17/10/2008

Un film à voir "Nos Enfants nous accuseront"

nena_aff_big (Medium)

Source : http://www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/    Sortie en salle le 05/11/2008.

 

22:38 Écrit par Lpv dans Soutien | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

14/05/2008

Cherche graphiste

Bonjour à tous...
Vous trouverez ci-en pas de page un lien qui vous conduira vers de la poésie animée, je sais que certain d'entre vous on déjà vu certain de ces poèmes, je vous envois ce mail pour vous demander de l'aide, d'une part d'avance merci de faire circuler ce lien et de cette manière me permettre de faire découvrir au plus large public possible le concept de poésie animée et qui sait, si par hasard vous connaissez un graphiste que le concept séduit, probablement sera-t-il plus compétent que moi pour animé mes écrits...
Belle journée...
Braloup

13:24 Écrit par Lpv dans Soutien | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/02/2007

Artistes en campagne : appel à projets

17:23 Écrit par Lpv dans Soutien | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : artistes, politique |  Facebook |

07/02/2007

"Si on ne peut plus rire des..."

"Si on ne peut plus rire des terroristes, on est foutu"
BELGA

Mis en ligne le 07/02/2007
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Longuement interrogé durant la première matinée de ce procès, M. Val a affirmé, dans une salle comble et globalement acquise au prévenu, que le choix de publier des caricatures du prophète Mahomet répondait à une volonté de "critiquer la religion en tant qu'idée"

D.R.

Philippe Val, directeur de Charlie Hebdo, a justifié mardi devant le tribunal correctionnel de Paris la publication de caricatures controversées de Mahomet pour laquelle il est poursuivi en affirmant: "si on ne peut plus rire des terroristes, on est foutu! ".

"Qu'est-ce qu'il reste au citoyen si on ne peut plus rire des terroristes ? Si on ne peut pas en rire, on est foutu! ", a lancé le directeur de publication de l'hebdomadaire satirique qui comparaissait devant la 17ème chambre du tribunal correctionnel, présidée par Jean-Claude Magendie.

Longuement interrogé durant la première matinée de ce procès qui doit durer trois demi-journées, M. Val a affirmé, dans une salle comble et globalement acquise au prévenu, que le choix de publier des caricatures du prophète Mahomet répondait à une volonté de "critiquer la religion en tant qu'idée".

"En aucun cas, cela n'exprime du mépris à l'encontre des croyants d'une religion quelconque", a-t-il ajouté, revendiquant son "désir de l'époque (de la publication, ndlr) de démontrer qu'en France, on pouvait critiquer la religion en tant qu'idéologie".

M. Val a reçu un soutien inattendu au cours de l'audience. Alors que son interrogatoire touchait à sa fin, l'un de ses avocats, Me Georges Kiejman, a pris la parole pour lire un courrier sans en préciser l'auteur.

"Je tiens à apporter mon soutien à votre journal qui s'inscrit dans une vieille tradition française, celle de la satire", a lu Me Kiejman. Remarquant avoir été "très souvent la cible privilégiée" du journal dirigé par Philippe Val, l'auteur du courrier affirme l'accepter "au nom de la liberté de rire de tout".

"Je préfère l'excès de caricature à l'absence de caricature", ajoute-t-il, selon les propos lus par l'avocat qui a conclu: "et c'est signé par Nicolas Sarkozy, suivi du slogan: +ensemble, tout est possible+", suscitant rires surpris et sourires, dans le public comme parmi les parties civiles.

De nombreuses autres personnalités, telles que François Bayrou, candidat UDF à l'élection présidentielle, et François Hollande, premier secrétaire du parti socialiste, doivent également intervenir en tant que témoins cités par Charlie Hebdo.

Trois caricatures, publiées par le journal, sont poursuivies par la Grande Mosquée de Paris et l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) sur le fondement du délit d'"injure stigmatisant un groupe de personnes à raison de sa religion", passible d'une peine maximale de six mois d'emprisonnement et de 22.500 euros d'amende.

Le premier dessin est signé Cabu - présent à l'audience sur les bancs de la presse - et a été publié en une de Charlie Hebdo le 8 février 2006. Il représente Mahomet se prenant la tête dans les mains et déclarant: "c'est dur d'être aimé par des cons".

Les deux autres dessins poursuivis avaient été déjà publiés dans le journal danois Jyllands-Posten en septembre 2005. Ils faisaient partie de la série de dessins ayant provoqué une flambée de violence anti-danoise dans le monde musulman.

L'un représente le prophète accueillant des kamikazes au paradis avec la légende: "arrêtez, arrêtez, nous n'avons plus de vierges". L'autre Mahomet portant un turban représenté sous la forme d'une bombe dissimulant une mèche et un détonateur allumés s'apprêtant à exploser. Les parties civiles se sont concentrées sur cette dernière caricature qui, selon elles, crée un amalgame entre musulmans et terroristes.

Pour M. Val, ce dessin "ne s'adresse pas à des hommes, il s'adresse à des idées défendues par des hommes qui légitiment la violence par l'islam".

Le procès se poursuit l'après-midi.

Source : http://lalibre.be/

17:36 Écrit par Lpv dans Soutien | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : presse |  Facebook |

08/06/2006

Contre la censure ! 

Levez-vous contre la censure

Amnesty International et "Le Soir" appellent à la mobilisation contre le net cadenassé.

Plus d'infos

Vous pouvez découvrir l'appel d'Amnesty en version intégrale en cliquant sur ce lien (source: Amnesty).

Vous pouvez également découvrir un exemple concret cité par Amnesty en cliquant sur ce lien (source: Amnesty).

Liens:

http://www.irrepressible.be (toutes les infos sur cette campagne d'Amnesty, menée avec le soutien du Soir et de la Première).

http://www.amnesty.be

L 'appel lancé il y a 45 ans par Peter Benenson, et qui allait faire naître Amnesty International, n'a pas pris une ride.

A tel point que l'organisation des droits de l'homme le réitère aujourd'hui, pour sonner la charge contre la censure sur l'internet.

C'est que la toile est devenue leur terrain de chasse privilégié.

Le Soir et La Première prêtent main-forte à Amnesty. Et exhortent à la mobilisation.

Rejoignez, via www.lesoir.be, le site des "irrépressibles". Une pétition vous y attend. Objectif : que l'internet redevienne un espace de libertés. Pas des oppressions.

 

 

L'appel qui reste actuel

Ouvrez votre journal n'importe quel jour de la semaine, et vous lirez que quelqu'un, quelque part dans le monde, a été emprisonné, torturé ou exécuté parce que ses opinions ou sa religion sont inacceptables aux yeux de son gouvernement.

C'est de cette manière que Peter Beneson lançait l'appel fondateur d'Amnesty International, dans les colonnes de The Observer, dans un article devenu célèbre, "Les prisonniers oubliés".

L'auteur invitait le grand public à écrire aux gouvernements pour qu'ils mettent un terme à ces persécutions. Ce qui devait être une campagne d'un an en faveur de la libération d'une poignée de prisonniers se transforma en un mouvement qui compte aujourd'hui plus de 1,8 million de sympathisants dans une centaine de pays, et qui lutte pour la liberté et la justice un peu partout dans le monde.

Quarante-cinq ans plus tard, Amnesty International réédite l'opération, en pointant l'internet comme le nouveau défi de la lutte pour la liberté d'opinion.

A la suite d'une lettre publiée - histoire oblige - dans The Observer le 28 mai dernier par Kate Allen, directrice britannique d'Amnesty International, Philippe Hensmans relaie ce nouveau combat dans Le Soir, en association avec La Première/RTBF.

 

Que l'internet redevienne espace de libertés

Beaucoup de choses ont changé en 45 ans, depuis la création d'Amnesty International. Le rideau de fer s'est effondré, et l'apartheid a disparu. Nous avons été témoins du génocide au Rwanda et du nettoyage ethnique dans les Balkans.

Et le monde a évolué technologiquement aussi : en 1961, les gens exprimaient leurs opinions dans des journaux et des livres. Les membres d'Amnesty répondaient à la répression en écrivant des lettres (et le font encore dans bon nombre de cas). Nous avons aujourd'hui à notre disposition, pour nous exprimer, un nouveau média global, l'internet.

Et Amnesty International est à même de mobiliser ses militants en ligne, de faire pression sur les gouvernements via des campagnes d'e-mails et sur le web. Ce qui n'a pas changé, malheureusement, malgré les avancées de la technologie, c'est que des individus sont toujours emprisonnés pour avoir exprimé pacifiquement leurs opinions.

Peter Benenson a lancé Amnesty après avoir lu dans un journal que deux étudiants portugais avaient été emprisonnés pour avoir porté un toast à la liberté dans un café ; 45 ans plus tard, nous apprenons que trois jeunes Vietnamiens ont été arrêtés pour avoir participé à un chat sur la démocratie. Les gouvernements ont toujours aussi peur des opinions dissidentes, et essayent de les faire taire.

Si l'internet a apporté la liberté de s'informer à des millions de citoyens, certains ont payé cette liberté par un emprisonnement du fait de gouvernements qui essayent de restreindre cette liberté. Des gouvernements ont fermé et censuré des sites web et des blogs. Ils ont créé des firewalls qui empêchent l'accès à l'information, et ils ont limité ou filtré l'accès aux moteurs de recherche afin d'éviter que cette information ne passe sous les yeux de leurs citoyens.

Quarante-cinq ans après la lettre de Peter Benenson, Amnesty relance un nouvel appel à la mobilisation du public. La force d'internet, c'est de transcender les frontières, et de permettre la libre circulation des idées autour du globe. Bien sûr, il est nécessaire de limiter l'expression libre lorsque celle-ci menace d'autres droits - l'incitation à la haine ou la pornographie enfantine ne sont jamais acceptables -, mais le potentiel d'internet reste immense.

D'un simple clic, je peux échanger des points de vue avec des personnes à Pékin ou à Washington. Je peux lire ce que des blogueurs à Bagdad pensent de la situation dans leur pays. Je peux lire des millions de points de vue différents du mien sur n'importe quel sujet.

C'est le plus grand outil de communication qu'on ait inventé depuis la découverte de l'imprimerie, une rencontre entre la technologie, la curiosité naturelle des êtres humains et leur besoin de contact social, et la force irrépressible de la voix humaine. C'est la nouvelle frontière entre celles et ceux qui veulent s'exprimer et celles et ceux qui veulent les faire taire.

Nous devons nous situer du bon côté. Nous demandons à chacun de prendre position en signant cet appel tout simple : J'estime qu'internet devrait être un outil pour la liberté d'expression, pas pour la répression. Les êtres humains ont le droit de chercher et de recevoir des informations, et d'exprimer pacifiquement leurs opinions sans crainte ni pressions. J'en appelle à tous les gouvernements pour qu'ils mettent fin à la censure injustifiée de la liberté d'expression sur internet et aux entreprises pour qu'elles arrêtent de les aider dans leurs fins.

Nous utiliserons toutes ces prises de position pour appeler les gouvernements à libérer les cyber-dissidents emprisonnés pour avoir envoyé des e-mails et exprimé leurs points de vue sur des sites internet. Nous les transmettrons aux Nations unies, lors de la réunion de novembre 2006 sur le futur d'internet. Et nous les utiliserons pour montrer aux entreprises que les utilisateurs d'internet (leurs clients) n'approuvent pas la vision d'un internet aussi fermé à un grand nombre de citoyens de la planète.

La campagne s'appelle irrepressible.be, et nous la relayons aujourd'hui ici. Nous voulons utiliser toute la puissance d'internet pour mobiliser les gens à travers le monde, afin qu'ils s'opposent à la répression. Nous espérons un véritable effet viral et que plus des citoyens s'engageront, plus ils en parleront à d'autres internautes, que ce soit par e-mail ou sur leurs sites web. Irrepressible.be veut utiliser la censure sur internet pour la combattre.

Nous demandons aux citoyens de montrer leur soutien en diffusant sur leur site ou dans leurs e-mails un logo - logo qui contient un fragment d'un site web que quelqu'un, un jour, a essayé de censurer. Ainsi, chaque fois que vous envoyez un e-mail, ou que quelqu'un visite votre site, vous diffusez l'information, ce que les censeurs essayent précisément d'empêcher ! Chaque fois que quelqu'un verra le logo de la campagne, vous aiderez à combattre la censure, et vous permettrez à d'autres personnes de s'engager et de diffuser le message.

La vision de Peter Benenson est toujours aussi valable aujourd'hui qu'elle l'était en 1961. Des individus sont toujours emprisonnés pour avoir exprimé pacifiquement leurs opinions et d'autres, révoltés par cette répression, réagissent et décident de faire quelque chose à ce propos. Les États essaient toujours d'écraser la dissidence. Il y en a toujours qui essaient de réprimer la voix de l'humanité.

Mais nous savons que la capacité de résistance et d'action des gens ordinaires n'a pas changé non plus. AI a été créé à partir d'un article, dans un journal, écrit par une personne. 45 ans plus tard, nous sommes un mouvement global fort de plus de 1.800.000 citoyens de base qui refusent d'être réduits au silence.

Il est plus important que jamais de se mobiliser pour les droits humains. Vous pouvez rejoindre notre mouvement et ajouter votre voix à celle de milliers d'autres membres d'AI.

Si vous croyez en la liberté d'expression et à la force d'internet, nous vous demandons de signer notre pétition et de soutenir Irrepressible.be.

Philippe Hensmans (Directeur Amnesty International Belgique francophone)

Source : http://www.lesoir.be/

 

Action à soutenir sans aucune réserve !

L'assujettissement et le déterminisme sont autant d'entraves à la liberté.  a+Lpv

13:21 Écrit par Lpv dans Soutien | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/06/2006

La vie tribale et la téléréalité...

Non à la téléréalité chez les peuples autochtones

 

Je vous demande de diffuser cette action si vous vous sentez concernés.
Merci pour les derniers peuples dignes de la planète !

Non au projet de télé réalité au cœur des Tribus !
Réagissons vivement en envoyant un courrier à France Télévisions !

Il semblerait que le monde des peuples autochtones et des dernières tribus soit de plus en plus à la mode et aux goûts du jour. La dernière trouvaille en date des décideurs qui font et défont le monde du PAF (Paysage Audiovisuel Français) n’est autre que la commande par France Télévisions d’un reality show au cœur des dernières tribus !

France Télévisions vient en effet de charger une société de production française, filiale du groupe Endemol, de monter pour France 2 9 émissions de 90 minutes chacune destinées au prime time et qui mettront en scène un casting de 6 à 9 candidats lancés à l’aventure au cœur des tribus.
Ils auront à vivre pendant huit jours la
vie tribale des Hadzabé, celle des Miao de Chine, des cavaliers mongols, etc., et seront jugés par un ethnologue référent et par les chefs des villages ! Koh Lanta chez les tribus ! On imagine déjà nos apprentis explorateurs s’essayer aux mets les plus surprenants, se vêtir de turbans ou de caches sexes, se faire tatouer, ou singer les rites et les traditions les plus sacrés…

Le tournage est prévu pour l’été 2006 et la diffusion à partir de septembre. Voilà de quoi donner bien des idées à nos ethnotouristes en herbe et encourager au final, une clientèle de masse providentielle pour les professionnels de l’ethnotourisme. L’exploitation des derniers peuples sages de la planète atteint ici des sommets affligeants.

ICRA International a décidé de réagir très vite pour tenter de stopper la production de cette série d’émissions en lançant une pétition téléchargeable ci-dessous que nous vous demandons de signer et de faire signer par le plus grand nombre de personnes autour de vous et que nous enverrons au CSA ainsi qu’au Président directeur Général de France Télévision, Patrick de Carolis.

>>> Téléchargez la pétition papier

Envoyez un courrier de protestation à la direction de France 2

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pourrez également envoyer un courrier de protestation à M. de Carolis, PDG de France Télévisions ainsi qu'à la médiatrice de France 2.
Une copie de votre mail sera envoyée à ICRA International afin d'évaluer le succès de la campagne

Cliquez sur le lien, ajoutez vos coordonnées dans le courrier, signez à la fin de celui-ci et changez si possible le sujet : Envoyer un courrier (ne fonctionne avec les webmail, juste avec les logiciels de courier comme outlook ou eudora)

Si le lien ne fonctionne sur votre ordinateur
1. Ouvrez un nouveau message dans votre boîte de courrier électronique
2. Copiez les adresses ci-contre et collez-les dans le message comme destinataires :
p.decarolis@francetv.fr,mediateurinfo@france2.fr,bau@icrainternational.org
3. Copiez le message entre #### ci-dessous et collez le dans votre nouveau message.
4. Ajoutez un sujet/titre
5. Remplissez vos coordonnées, signez et envoyez le message !

####
Nom, prénom :
Adresse :
Code postal, localité
Pays :

Monsieur le Président Directeur Général,

Je viens d’apprendre que France Télévisions a commandé pour la chaîne France 2 à la maison de production Extra Box, filiale du groupe Endemol, une série de 9 émissions de télé réalité mettant en scène un casting de 6 à 9 candidats lancés à l’aventure au cœur des tribus les plus isolées de la planète.

Ce type d’émission ne peut que nuire gravement à l’intégrité et à la dignité de plusieurs de ces communautés qui sont déjà considérablement précarisées et menacées. Ces émissions ne manqueront pas également d’entraîner le développement d’un ethnotourisme de masse au sein des communautés autochtones les plus fragilisées de la planète.

Je demande au Directeur de France Télévisions, M. Patrick de Carolis, de bien vouloir procéder au retrait de ce projet indigne d’une chaîne publique nationale et qui menace l’intégrité morale et spirituelle des communautés autochtones concernées par ce projet.

Un post de Raffa : http://raffa.over-blog.com/

08:50 Écrit par Lpv dans Soutien | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

01/06/2006

Femmes et enfants sans papiers

MANIFESTATION NATIONALE

des femmes et enfants sans papiers
ce samedi 10 juin  à 14 heures
 
Rassemblement Maison communale de Schaerbeek,
Place Collignon
 
 
 
Les femmes et les enfants de Sainte Suzanne organisent avec leurs enfants  une manifestation  pour revendiquer la régularisation sans conditions de tous.
Depuis le 7 mai les femmes et les enfants occupent l’église Sainte Suzanne. En Belgique depuis plusieurs années, elles sont souvent seules dans la vie avec des enfants et se débrouillent avec des boulots très précaires, très mal payés. Elles ont vécu l’enfer dans leur pays d’origine et ont toutes été victime d’humiliations graves en tant que femmes. Beaucoup vivent chez des amis avec ou sans papiers. Elles restent dans l’ombre, de peur de se faire arrêter / expulser.
Nous avons demandé aux enfants de dessiner ce qu’ils aimeraient avoir s’ils obtenaient des papiers et tous, sans concertation, ont dessiné une maison.
Les femmes et les enfants de Sainte Suzanne veulent sortir de l’ombre et organisent une manifestation de femme le 10 juin à Schaerbeek.
 
Venez les soutenir, venez les aider à organiser la manifestation.
Réunion pour l’organisation ce jeudi 1 juin à 19 heures à l’église.
 
Toute visite à l’église est la bienvenue, et un soutien logistique pour l’organisation de la manifestation est indispensable (tracts, transports, affiches).
 
Réunion des soutiens tous les lundi à 19 heures à l’église.
Avenue Latinis,60 à Schaerbeek
 
Soutenez les en signant leur manifeste ci-après.
 
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Manifeste du Collectif - des Femmes et Enfants Sans Papiers de l’église Sainte Suzanne
 
Une société sans femme équivaut à un échec
 
Citoyenne à part entière mère, épouse, travailleuse, pour sortir de l’isolement, nous, femmes et enfants sans papiers, nous nous sommes constituées en « COLLECTIF DE FEMMES ET ENFANTS SANS PAPIERS ».
Nous sommes des couches vulnérables, marginalisées. Nous subissons toutes formes de discriminations. De ce fait, nous avons décidé de nous faire entendre à travers cet écrit en dénonçant :
 
-La régularisation arbitraire et  au compte goutte, laissant un grand nombre de femmes clandestines en proie aux exploitants et trafiquants qui nous traitent comme des marchandises
 
-L’emprisonnement de femmes et d’enfants dans les centres fermés, ce qui montre combien l’homme dans son orgueil reste indifférent au respect et à la dignité de la femme qui est la source de l’humanité.
 
-L’expulsion au mépris des règles démocratiques de la législation belge en violation à la Convention de Genève.
 
A l’égard de tout ceci :
Nous demandons la régularisation sans conditions de toutes les femmes et enfants sans papiers, car nous voulons en finir avec la clandestinité, travailler et participer à l’économie de l’état belge.
 
Enfin nous interpellons tous les responsables politiques en générale et en particulier Monsieur le Ministre Dewael de jeter un regard humain sur la situation de la femme et de l’enfant clandestin. Nous croyons en lui en tant qu’homme, mari, papa d’une famille, sensible aux problèmes de la femme.
Soutien : Octavia(nl) Mounira(fr)Ilia (udep)
Collectif des femmes et enfants sans  papiers       
Octavia (nl) Mounira (fr) Ilia (Udep)

22:19 Écrit par Lpv dans Soutien | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

08/05/2006

Le génocide au Darfour

Un jeu vidéo pour combattre le génocide au Darfour 

http://darfurisdying.com/

 

CONNAISSEZ-VOUS CE JEU ?

Sans doute pas. L'objectif : envoyer un membre d'une famille aller chercher de l'eau au puits. L'action se passe au Darfour et le jeu vous place dans la peau d'un soudanais (cliquer sur la photo pour y accéder).

Essayez, vous n'y arriverez pas.

Selon le personnage que vous incarnez : la maman Sittina (30 ans), le jeune Elham (14 ans), Abok (12 ans) ou même Deng (10 ans) vous serez abusé, violé, battu, tué ou emmené au camp de réfugié le plus proche. Un jeu vidéo anxiogène, où l'on ne gagne jamais.

Le Darfour, vous en avez vaguement entendu parler. Comme moi. Ce jeu est hebergé sur le site darfursdying.com, par Reebok (eh oui) human rights foundation. Je l'ai découvert sur l'excellent blog de ma consoeur Corine Lesnes, Big Picture, correspondante du journal Le Monde aux Etats-Unis.

Le but consiste à vous montrer combien il est difficile de vivre aujourd"hui pour un habitant du Darfour : population contre milices toutes puissantes. Mais ce n'est qu'une manière originale d'entrer dans le site, d'accrocher l'internaute.

L'idée consiste à sensibiliser, susciter une aide, un mouvement contre le génocide qui se perpétue dans ce territoire d'Afrique, malmené par une guerre civile oubliée.

Je trouve particulièrement intéressant qu'une marque telle que Reebok associe une action marketing à un combat humanitaire, et pour tout dire éthique. C'est la preuve qu'une entreprise multinationale peut oeuvrer au bien-être de l'humanité... Bien sûr, elle se donne une image. Mais elle aurait pu tout aussi bien axer sa communication sur les sportifs de haut niveau, histoire d'identifier ses acheteurs à ces "gagneurs". Mais non, elle pointe un drame humain et invite chacun d'entre nous à s'y intéresser.

Une dernière remarque : je me dis que l'avenir de l'humanité est peut-être tout entier dans les jeux vidéos utilisés par nos enfants.

 

Un article de Philippe Gammaire : http://www.universmedias.com/

 

Merci de faire tourner ce jeu vraiment génial !!  a+ Lpv

20:35 Écrit par Lpv dans Soutien | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |