12/04/2008

A détruire d'urgence !

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En Europe, le répulsif "anti-jeunes" séduit ou inquiète   

 

 

 

Encourager ? Tolérer ? Interdire ? Les pouvoirs publics européens s'interrogent sur l'attitude à adopter face à l'installation de répulsifs "anti-jeunes", qui permettent d'éloigner les adolescents grâce à des ultrasons qu'eux seuls peuvent entendre. Alors que le Royaume-Uni fait preuve d'une grande tolérance, la France, la Belgique et les Pays-Bas critiquent le recours à de tels dispositifs, mais hésitent sur les modes de régulation. Selon le fabriquant, Compound Security Systems, quelque 5 000 appareils fonctionnent aujourd'hui dans le monde.

Tolérance britannique. Baptisé Mosquito ("moustique"), ce système a été mis au point par un ancien ingénieur britannique qui souhaitait mettre fin au harcèlement de sa fille par des jeunes gens. Plus de 3 500 boîtiers, vendus 495 livres la pièce (617 euros), ont été installés par des commerçants, la police, les municipalités, les opérateurs de trains, voire des particuliers, pour éviter les attroupements d'adolescents.Le développement de ce répulsif a provoqué une vive polémique en février. Le commissaire à l'enfance, Al Aynsley-Green, a demandé l'interdiction de ces boîtiers "qui diabolisent les adolescents, peuvent pénaliser des innocents et portent atteinte aux droits de l'homme". La ministre de l'intérieur, Jacqui Smith, a défendu cette initiative au nom du combat contre les comportements antisociaux : "Nous soutiendrons toujours ceux qui respectent la loi, au détriment des bandes de voyous", a-t-elle affirmé.

Enquête aux Pays-Bas. Quelque 300 Mosquito (900 euros pièce) sont installés dans une soixantaine de municipalités des Pays-Bas. Les villes de Rotterdam, Nimègue et Utrecht affirment que leur utilisation aurait fait baisser la délinquance.Au mois de février, des parlementaires ont interpellé le ministre de la jeunesse et de la famille, André Rouvoet. Ce dernier s'est interrogé sur la légalité d'une pratique qui pourrait contrevenir aux dispositions constitutionnelles sur le respect de la vie privée et de l'intégrité physique. Il a diligenté une enquête sur les avantages et les inconvénients du système, ainsi que sur ses effets éventuels sur la santé.

Pétition en Belgique. Un cas a défrayé la chronique en Belgique. Le gérant d'une banque d'Aywaille, en Wallonie, avait installé un Mosquito. Après des plaintes de parents dont les enfants souffraient de migraines, les autorités municipales ont ordonné l'enlèvement de l'appareil. Dans la foulée, des élus flamands d'Anvers ont envisagé l'installation de ces dispositifs avant d'y renoncer. De son côté, le ministre francophone de la jeunesse, Marc Tarabella, a demandé la saisine de la Commission européenne, conformément à la procédure "Ratex", qui permet de faire interdire un produit lorsque sa sécurité est douteuse. La Commission a fait savoir qu'elle n'entendait pas intervenir. Au niveau fédéral, le ministre de l'intérieur a estimé que ce type d'appareils n'offrait pas "une solution correcte". Territoires de la mémoire, une association qui lutte contre les exclusions, a lancé une pétition contre le Mosquito, qui a recueilli 10 000 signatures.

Critiques françaises. Le marché français reste balbutiant. Selon le fabricant, une quarantaine d'appareils seulement ont été vendus en France depuis le lancement de la version française, commercialisée sous le nom de Beethoven (905 euros l'unité). La plupart des clients seraient de petites copropriétés désireuses de limiter des nuisances dues à des groupes de jeunes gens. "Depuis qu'il y a eu des débats sur le sujet, nous avons beaucoup plus de demandes qu'auparavant", note un porte-parole de la compagnie anglaise.

Le gouvernement français a critiqué ce dispositif. "Je souhaite qu'il soit purement et simplement interdit, quelle que soit la forme juridique que cela prenne", a affirmé Roselyne Bachelot, ministre de la santé. Le ministère du logement a aussi condamné le recours à ce matériel. "Nous travaillons pour essayer de mesurer l'ampleur du phénomène et identifier les organismes qui auraient passé commande, mais le recensement est compliqué", explique l'entourage de la ministre, Christine Boutin, sans envisager pour l'instant une éventuelle réglementation.  Source : http://lemonde.fr/

 

 

17:29 Écrit par Lpv dans Nauséabond | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/03/2008

Internet et le racisme

Le racisme vérole le Net

LE RACISME sur le Net, c’est comme un « feu de forêt ». Le Centre contre le racisme enregistre les signalements.

Internet : facile, rapide, anonyme. On peut tout s’y permettre. C’est ce que se disent peut-être beaucoup d’utilisateurs de la Toile. Devant son écran, l’internaute perd beaucoup d’inhibitions. Parfois pour le meilleur, parfois pour le pire. Preuve : ces forums de discussion où on lit souvent des propos que peu de gens raisonnables oseraient proférer en public. En 2007, le Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme (CECLR) a reçu 330 signalements de messages racistes, islamophobes ou homophobes. En 2006, son site « cyberhate » (1) avait enregistré 140 alertes. « Auparavant, les contenus racistes étaient surtout le fait d’organisations structurées, indique Marco Van Haegenborgh, coordinateur de la cellule racisme du Centre. De plus en plus, désormais, ces messages se popularisent, notamment chez les jeunes qui ne voient que leur côté “amusant” ». Dans une enquête (1) un quart des jeunes (28,3 %) disent avoir été confrontés à des sites racistes.La famille Bouziane touche chaque mois 9.000 euros d’allocations : rumeur totalement infondée venue de France et qui s’est répandue chez nous. La « danse des macaques », diffusée en Flandre : insultant et condamné par un tribunal d’Anvers. Une vidéo de pseudo-lapidation soulignée par de la musique arabe : manifestement destinée à provoquer un sentiment de dégoût. Un autre sujet d’enquête du Centre.« Beaucoup d’utilisateurs pensent que sur le Net les lois belges ne s’appliquent pas », souligne Edouard Delruelle, directeur-adjoint du CECLR. Il n’en est rien. Plusieurs lois répriment le négationnisme et l’incitation à la haine raciale. Cette dernière est punie d’une amende de 15 à 1.000 euros et d’un emprisonnement d’un mois à un an, doublé si l’auteur est un officier public (notaire, huissier, officier d’état civil).

Former les modérateurs

En juin 2006, les responsables du site assabyle.com étaient condamnés à 10 mois de prison et à 15.000 euros d’amende pour des propos violemment antisémites publiés sur leur site et véhiculé dans leur forum de discussion. Dans son jugement, le tribunal précisait notamment qu’« en tant que responsables du forum, il [leur] appartenait (…) [d’en] contrôler le contenu ».Certes, la plupart des fournisseurs d’accès et des sites qui hébergent des blogs soumettent leurs utilisateurs à l’approbation d’une charte de bonne conduite. Sitôt lue (?), sitôt oubliée… « Les modérateurs sont le nerf de la guerre, insiste Delruelle. Nous leur proposons des formations. Et en cas de problème, nous privilégions l’information et la conciliation. » Informé d’un contenu litigieux, le Centre prend immédiatement contact avec le responsable du site, s’il est connu. « Beaucoup d’entre eux ne se rendent pas compte du problème, dit Haegenborgh. Ils sont débordés devant la quantité de matière. »

« Si nous constatons un appel explicite à la haine et à la violence, nous le signalons à la FCCU. » Cette cellule policière chargée de la cybercriminalité peut dresser des procès-verbaux et prête main-forte au Centre, dans la recherche des auteurs. Mais avec 35 personnes pour traquer tous les vices de la Toile, il faut faire des choix. « Pour la première fois, le plan national de sécurité 2008-2011 érige la cybercriminalité grave au rang des priorités, explique le commissaire Laurent Bounameau. Mais soyons clairs : le racisme et la xénophobie sur le Net ne sont pas une priorité de la police parce que ce n’est pas celle du gouvernement. » Le CECLR qui peut se porter partie civile a fait suivre une dizaine de dossiers devant la Justice.   Source : http://www.lesoir.be/

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08/02/2008

Une nouvelle qui me ravit

Le Pen condamné à trois mois de sursis pour ses propos sur l'occupation (Reuters)

Le président du Front national avait qualifié l'occupation allemande de «pas particulièrement inhumaine».

Jean-Marie Le Pen a été condamné vendredi à Paris à trois mois de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende pour complicité d’apologie de crimes de guerre et de contestation de crime contre l’humanité. En 2005, il avait qualifié l’occupation allemande de «pas particulièrement inhumaine», dans les colonnes de l’hebdomadaire Rivarol.

«Il y a 100% de chances que Jean-Marie Le Pen me demande d’interjeter appel», a déclaré son avocat Me Wallerand de Saint-Just, alors que le président du FN était absent au prononcé du jugement, comme il l’avait été durant son procès. Lors de l’audience devant la 17e chambre correctionnelle, le 14 décembre, le parquet avait pris des réquisitions sévères, demandant cinq mois de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende.

En janvier 2005, les propos litigieux de Jean-Marie Le Pen avaient été unanimement condamnés par les associations et formations politiques. Le garde des Sceaux, Dominique Perben, avait lui-même demandé au parquet d’ouvrir une enquête préliminaire. Se disant victime de «persécution», Jean-Marie Le Pen avait alors déclaré ne se sentir «absolument pas coupable». Il avait notamment déclaré:
«En France du moins, l’Occupation allemande n’a pas été particulièrement inhumaine, même s’il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550.000 kilomètres carrés.» Source : http://www.liberation.fr/  Source photo : image google


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20/10/2007

Propos racistes

Le Dr James Watson exclu d'un laboratoire new-yorkais

Le laboratoire de Cold Spring Harbour met fin à une collaboration de près de 60 ans avec le lauréat du prix Nobel de médecine en 1962, suite à la polémique sur ses propos racistes. Le Dr James Watson, pionnier de la recherche sur l'ADN et lauréat du prix Nobel de médecine en 1962, a été exclu jeudi 18 octobre du laboratoire new-yorkais de Cold Spring Harbour pour avoir tenu des propos racistes dans un entretien au Sunday Times du 14 octobre.
Le laboratoire auquel le chercheur était associé depuis 1948 a expliqué que "Cette initiative fait suite au communiqué diffusé hier pour désapprouver les propos que le Sunday Times britannique a attribués au Dr Watson dans son édition du 14 octobre".
Dans cet entretien, Watson, âgé de 79 ans, se disait "fondamentalement pessimiste quant à l'avenir de l'Afrique" car "toutes nos politiques sociales sont basées sur le fait que leur intelligence est la même que la nôtre, alors que tous les tests disent que ce n'est pas vraiment le cas".

"Mortifié"

Dans un communiqué publié vendredi, le généticien s'est déclaré "mortifié par ce qui s'est passé. Et le plus grave, c'est que je ne peux pas comprendre comment j'ai pu dire ce sur quoi on me cite. Je peux certainement comprendre pourquoi les gens, en lisant ces mots, ont réagi comme ils l'ont fait".
"A tous ceux qui ont déduit de mes propos que l'Afrique, comme continent, était d'une certaine façon génétiquement inférieur, je ne peux que présenter mes excuses sans réserve, a-t-il ajouté. Ce n'est pas ce que je voulais dire. Plus important de mon point de vue, il n'y a aucune base scientifique pour une telle croyance".

Excuses, mais…

Le scientifique n'a semble-t-il pas pour autant complètement fait amende honorable.
Dans un commentaire au journal The Independent vendredi, il écrit: "Le souhait de presque toute la société aujourd'hui est d'estimer que la capacité à raisonner est un héritage universel de l'humanité. C'est possible. Mais vouloir simplement que ce soit le cas n'est pas suffisant. Ce n'est pas de la science. S'interroger sur cela n'est pas faire preuve de racisme".
"Ce n'est pas un débat sur la supériorité ou l'infériorité, a-t-il ajouté. Il s'agit d'essayer de comprendre les différences, pourquoi certains d'entre nous sont de grands musiciens et d'autres de grands ingénieurs".
La fédération des scientifiques américains (FAS) s'est déclarée jeudi indignée par les propos tenus par leur compatriote.
Le Sunday Times a rappelé que l'interview avait été enregistrée et reprise telle quelle dans l'article, qui a provoqué l'annulation d'une conférence que le généticien devait donner au musée des Sciences de Londres vendredi soir.  Source : http://permanent.nouvelobs.com/

12:18 Écrit par Lpv dans Nauséabond | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : racisme |  Facebook |

11/04/2007

Tout le monde descend !

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Merci à Flo : http://www.florian-roulies.info/

10/04/2007

Le déterminisme génétique version Naboléon

Pédophilie, suicide des jeunes : les propos de Sarkozy suscitent un véritable tollé

NOUVELOBS.COM | 10.04.2007 | 16:31

 

"La pédophilie serait d'origine génétique, le suicide serait d'origine génétique, la violence serait d'origine génétique, pourquoi pas demain la contestation sociale?", s'interroge Jean-Marc Ayrault, tandis que Marie-George Buffet parle de "monstruosité".

 

 

Nicolas Sarkozy en meeting à Lyon, le 5 avril (AFP)

Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, a qualifié mardi 10 avril d'"inacceptables" et d'"inquiétants" les propos de Nicolas Sarkozy sur le déterminisme génétique.
"C'est inacceptable, profondément choquant, et profondément inquiétant quant à la conception de la société" du candidat UMP, a déclaré Jean-Marc Ayrault, lors d'une conférence de presse.
"La pédophilie serait d'origine génétique, le suicide serait d'origine génétique, la violence serait d'origine génétique, pourquoi pas demain la contestation sociale?", a demandé le député maire de Nantes. A ses yeux, ce "nouveau terrain de bataille montre à quel point la droite conservatrice américaine" inspire Nicolas Sarkozy.
"Droite dure et droite extrême se rapprochent de plus en plus", a-t-il souligné.

"Quelle monstruosité!"

"Quelle monstruosité!", a de son côté commenté Marie-George Buffet, candidate communiste à la présidentielle. "Comment cautionner des théories qui ont servi de fondements idéologiques au fascisme, au nazisme, et auxquelles la communauté scientifique a depuis longtemps fait un sort? C'est proprement inadmissible", s'est-elle indignée, dans un communiqué.
Le candidat UMP de chercher à "concurrencer l'extrême droite sur ses thèmes les plus odieux", estime-t-elle. "Cette manœuvre n'a qu'un but: dérober aux Français le débat qu'ils souhaitent sur leurs préoccupations: l'emploi, le pouvoir d'achat, le logement".

Axel Kahn : "Il n'y a pas de gène d'un destin malheureux"

Pour sa part, le généticien Axel Kahn a affirmé qu'"il n'y a pas de gène d'un destin malheureux" et a reproché à Nicolas Sarkozy de "s'exonérer par avance de ses responsabilités".
Dans un entretien avec le philosophe Michel Onfray paru dans Philosophie Magazine, Nicolas Sarkozy dit "incliner (...) à penser qu'on naît pédophile". Il estime également, à propos des jeunes qui se suicident, que "génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable".

Sarkozy dit souhaiter "le débat"

Répondant aux critiques de ses adversaires, Nicolas Sarkozy les a invité à "ne pas fermer la porte à tout débat".
"Qui peut me dire que c'est normal d'avoir envie de violer un petit enfant de trois ans? Est-ce que c'est un comportement normal ? A partir de ce moment là, quelle est la part de l'inné et la part de l'acquis", s'est-il interrogé mardi matin sur France 2.
"Au moins débattons-en. Ne fermons pas la porte à tout débat", a ajouté l'ancien ministre de l'Intérieur.
Nicolas Sarkozy a pris deux autres exemples : le suicide des jeunes et le cancer qui touche parfois des fumeurs passifs et pas des gros fumeurs. "J'ai avancé ces idées pour en débattre", a-t-il plaidé.  Source : http://permanent.nouvelobs.com/

 

P.S.  Naboléon confirme sa dangerosité !!  Lpv

 

15/02/2007

Où sont les sous ?

Mais où sont passés les comptes du FN ?
Martin Buxant

Mis en ligne le 15/02/2007
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Il n'y a aucune trace des comptes de campagne électorale de la formation d'extrême droite en 2006.
Erreur de transmission ? Ou nouvelle bourde du Dr Féret ?

C'est gros comme un camion. Et pourtant, personne n'a vu les comptes de campagne du Front national pour les élections communales du 8 octobre dernier à Bruxelles. A part peut-être son président, le docteur Daniel Féret. Mais pas de traces de ces comptes, en tout cas, là où ils devaient être 45 jours maximum après le scrutin : au Parlement bruxellois. Et la formation francophone d'extrême droite pourrait écoper, pour cette "erreur", d'une suspension d'un à quatre mois de sa dotation annuelle.

Selon le procès-verbal de la réunion du 18 janvier 2007 du Collège de contrôle du Parlement bruxellois, organe habilité à vérifier les dépenses des partis, "à l'exception du FN, tous les partis ont rentré leur déclaration", a fait savoir le président Eric Tomas (PS) aux députés bruxellois. "Le Collège de contrôle constate que le parti politique FN, qui se présentait aux élections communales du 8 octobre 2006 dans la Région de Bruxelles-Capitale sous le numéro de liste 11, n'a pas rentré de déclaration", peut-on lire dans ce PV qui a maintenant été transmis à la Chambre.

"Quelques ratés"

Le non-dépôt des comptes de campagne entraîne une suspension d'un à quatre mois de la dotation annuelle d'un parti politique. Mais l'organisation des scrutins communaux a été confiée aux Régions depuis 2001 et le FN ne bénéficie pas de dotation ni à la Région wallonne (4 députés) ni à Bruxelles (4 députés)... En revanche, la commission des dépenses électorales de la Chambre - à qui les comptes sont transmis pour avis - pourrait voter la suspension de la dotation fédérale du FN. "On nage en plein flou juridique, admet un expert. C'est la première fois que les Régions organisent ce scrutin et il y a quelques ratés"... En Région wallonne, le FN n'a pas eu à justifier les comptes de sa campagne pour les communales puisqu'une plainte l'avait finalement empêché de disposer d'un numéro de liste électorale.

"Il y a erreur"

Interrogé mercredi soir par "La Libre", le président du FN, Daniel Féret, a assuré avoir envoyé les comptes de la campagne électorale d'octobre dernier. "Je les ai envoyés moi-même au tribunal de première instance dans les délais impartis", jure-t-il. "Ce n'est pas de ma faute si ce Parlement ne fonctionne pas correctement. Peut-être y a t-il eu une erreur dans la transmission des comptes", termine le chef du parti d'extrême droite.

"C'est impossible !, rétorque Denis Grimberghs, chef de file du CDH au Parlement bruxellois. Nous recevons absolument tous les comptes qui sont déposés à Bruxelles ou à Namur." Ainsi les comptes du parti Ecolo déposés au tribunal de Namur ont-ils été transmis à Bruxelles. "C'est une pratique inacceptable de la part de mandataires qui se piquent de prôner la transparence. C'est inadmissible". "Incivique", se borne à commenter le vice-président de la commission des dépenses électorales de la Chambre, Francis Délpérée. "C'est du mensonge pur et simple, dénonce Magda De Galan (PS). Cela va même au-delà de l'incivisme : nous en avons plus qu'assez des pseudo-mensonges du Front national. Cela devient franchement inacceptable" , enrage la parlementaire bruxelloise.

Rappel, cette année le Front national a d'ores et déjà été amputé (provisoirement) d'un mois de sa dotation annuelle. Car une enquête en cours à l'encontre de M. Féret et de sa compagne Audrey Rorive portant sur une confusion de patrimoine et sur d'éventuels abus de biens sociaux a été ouverte. En février, donc, le FN n'a pas perçu les quelque 42 000 euros auxquels il avait droit.

Source : http://lalibre.be/

 

Où sont les sous ?  C'est la question du jour...   a+Lpv

11:04 Écrit par Lpv dans Nauséabond | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, fn, presse |  Facebook |

03/01/2007

Résolution nauséabonde

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Merci à FLO : http://www.florian-roulies.info/

13:30 Écrit par Lpv dans Nauséabond | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

17/08/2006

Un ruminant au tribunal

"Opacité totale" des comptes du FN
Belga

Mis en ligne le 17/08/2006
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Daniel Feret était présent à l'audience mais ne s'est pas exprimé. Il a été réprimandé par le président, qui, agacé de le voir mâchouiller un chewing-gum, lui a demandé de cesser.

 

Des dissidents du Front national (FN) ont demandé jeudi au tribunal des référés la désignation d'un administrateur provisoire pour l'AFFN, l'association de financement du Front national.

Parlant "d'opacité totale des comptes" et rappelant que la justice pénale s'intéresse aux comptes du FN, les défenseurs des dissidents estiment que cette mesure est la seule à même de "stopper un hold-up sur la démocratie" car l'argent vient en grande partie de la dotation publique aux partis.

 

Le tribunal devrait se prononcer cette semaine sur cette demande.

L'avocat de l'AFFN et du président du FN Daniel Feret a estimé que le tribunal ne devait pas donner suite à cette demande et a mis en doute les intentions des dissidents. "Ce sont des mousquetaires ambitieux, qui n'obtenant pas l'avancement au sein du parti qu'ils espéraient, jouent à vouloir faire tomber le parti", a dit Me Jean-Claude Goblet.

 

Daniel Feret était présent à l'audience mais ne s'est pas exprimé. Il a été réprimandé par le président, qui, agacé de le voir mâchouiller un chewing-gum, lui a demandé de cesser. Comme à l'accoutumée, il a violemment pris à partie hors audience des journalistes de télévision qui lui demandaient des explications.

 

Les dissidents critiquent notamment l'octroi de 250.000 euros par l'AFFN à Audrey Rorive, compagne de M. Feret. Cette somme a servi à l'achat d'une villa sur la Côte d'Azur. Ils assimilent cette opération à un détournement. Pour la défense du parti, les deux parties - Mme Rorive comme l'AFFN - trouvent leur compte dans ce qu'elle qualifie de prêt à 4 pc sur une période inférieure à un an.

Pour Me Jean-Claude Goblet, il s'agit d'un placement intéressant car le parti n'a pas besoin de cet argent avant les législatives de 2007. Les campagnes pour les communales d'octobre sont en effet financées par les candidats FN eux-mêmes, a-t-il dit.

Le député wallon FN Jean-Pierre Borbouse et Patrick Sessler, qui a un long passé au FN, figurent parmi ces dissidents. Le second a été exclu après avoir voulu connaître les comptes du FN et de l'AFFN. Ces comptes ont depuis lors été saisis à la mi-juillet par la justice bruxelloise qui a ouvert une instruction.

 

Un des avocats des dissidents, Me Jean-Paul Dumont, a souligné jeudi que M. Feret fait exclure du parti tous les administrateurs de l'AFFN qui s'intéressent à ses comptes. "L'AFFN ne sert que les intérêts privés de M. Feret. Depuis des années, il y a détournement d'argent", a-t-il dit. Il a notamment parlé des 1.000 euros mensuels qu'un député bruxellois versait sur les comptes d'une autre parlementaire, sous prétexte d'un emprunt consenti par la députée au FN.

 

Leur autre avocat, Me Frédéric Clément de Cléty, a dénoncé le "système FN qui se confond avec le système Feret. Il y a un clan et un chef. Le système fonctionne au seul et unique profit de Daniel Feret. Les 250.000 euros, c'est pour Daniel Feret et Audrey Rorive."

Me Jean-Claude Goblet a répliqué que la comptabilité de l'AFFN avait été qualifiée "d'excellente" par un réviseur d'entreprise. Il a contesté l'urgence de l'action en justice des dissidents. De plus, a-t-il poursuivi, il ne serait pas sain qu'un administrateur provisoire doive se prononcer sur des dépenses de l'AFFN à deux mois des communales.

"Comment pourrait-il refuser de payer une affiche? Le FN est un parti. Il a le droit, qu'on l'aime ou pas, de s'exprimer. Et cette expression passe par l'argent", a-t-il conclu.

Source : http://lalibre.be/

17:01 Écrit par Lpv dans Nauséabond | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : politique, nauseabond, fn |  Facebook |

12/07/2006

 Pas assez "gauloise" pour elle !

L'extrême droite célèbre la défaite de Bleus trop noirs

L'équipe qui a échoué au Mondial n'était pas assez «gauloise» pour elle.

Par Christophe FORCARI

QUOTIDIEN : Mercredi 12 juillet 2006 - 06:00

 

La défaite de l'équipe de France n'attriste pas plus que cela l'extrême droite. Car, pour elle, le onze tricolore ne représente pas vraiment le pays. Et le carton rouge donné à Zidane en finale la réjouirait presque : «Ciao voyou !» titre aujourd'hui l'hebdomadaire Minute, pour qui le capitaine français a conservé des comportements de racaille de banlieue... «Les Romains ont battu des Gaulois qui ne ressemblent pas vraiment à des Gaulois», confie un des responsables du FN. Bruno Gollnisch, numéro 2 du parti d'extrême droite, considère que l'équipe nationale est «peut-être représentative de la France de demain. Elle ne correspond pas à celle d'aujourd'hui.» «J'aurai été favorable à une discrimination positive avec un peu plus de Français d'origine européenne.» 

 

Heureux, Romain Marie ­ qui a longtemps conduit la procession des catholiques traditionalistes du FN ­ ne se sent pas touché par un «quelconque patriotisme sportif pour une équipe en trop grande partie mercenaire qui s'appelle les Bleus. Je ne regarde donc pas avec un total accablement la victoire italienne» . Mieux, le chef de file de Chrétienté-Solidarité voit dans la défaite de la France le triomphe d'une certaine forme de «romanité grandiose» : «On va ainsi célébrer le triomphe au cirque Maxime comme aux meilleures époques de l'Empire. Il n'y manquera que Zidane l'Africain, enchaîné comme jadis Vercingétorix le Gaulois.» 

Le coup d'envoi avait été donné par Le Pen le 26 juin : si la France ne se mobilisait pas derrière son équipe, c'est que «les Français ne se [sentaient] pas complètement représentés par cette équipe» . Au lendemain de la sortie de Le Pen, Minute posait ouvertement la question : «Y a-t-il trop de Noirs dans l'équipe de France ?» En 1996, déjà, Le Pen jugeait «artificiel que l'on fasse venir des joueurs de l'étranger en les baptisant équipe de France». 

L'extrême droite italienne n'est pas en reste. Roberto Calderoli, vice-président du Sénat italien et dirigeant de la Ligue du Nord, après avoir salué la victoire de «l'identité italienne» sur une équipe de France «qui a sacrifié sa propre identité en alignant des Noirs, des islamistes et des communistes», en a remis une louche hier : «Ce n'est pas ma faute si Barthez chante l'Internationale au lieu de la Marseillaise et si certains préfèrent La Mecque à Bethléem.» 

 

Source : http://liberation.fr/

La pensée nauséabonde nie la réalité sociologique.  Mais bon…, il est vrai que pour beaucoup de ces « zouaves », l’intelligence est sortie du dictionnaire !   a+ Lpv

 

10:48 Écrit par Lpv dans Nauséabond | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

19/06/2006

Heureusement, il y avait des bières et du boudin noir...

Série (1/3) « L'arrière-boutique de l'extrême droite en Wallonie »

Les basses manoeuvres du FN au Pays de Charleroi

Le FN et LES PARTIS dissidents se mobilisent en Hainaut. Entre meetings sordides, porte-à-porte et marchandages.

HUGUES DORZÉE

mardi 13 juin 2006, 02:00

 

A u fond à gauche ! » Un « biker » vêtu d'un tee-shirt noir Rottweiler campe dans la rue des Communes. La chaussée est étroite et cabossée. Deux Harley tournent au ralenti. Les chiens « méchants » (sic) du voisin aboient à tue-tête. Il faut contourner deux grilles de chantier et rejoindre l'arrière-cour d'une maison privée. « Non au PS ! Les honnêtes gens savent pourquoi ! », lit-on sur une affiche signée FN.

Il est passé 20 heures, le vendredi 9 juin dernier. Nous sommes à Gouy-lez-piéton, au nord-est de Charleroi. Le Front national tient une réunion publique dans un hangar crasseux « généreusement prêté » par André, un « fidèle serviteur du parti ». Nous y assistons en toute discrétion. Sourire mielleux et bras de chemise, le président Féret accueille chaque militant un à un. Une table en « T » est dressée au milieu des machines-outils. L'air est poussiéreux. Les nappes sont en papier. Un tâcheron fait signer deux nouveaux adhérents. Il y a de la bière à volonté, des cendriers en coquille Saint-Jacques et des numéros du magazine populiste « Terre et Peuple »...

20 h 15, trois gros bras au bar discutent GPS, « sale rebeu » et « branlette espagnole » (sic). Le député wallon Petitjean arrive en berline. Féret s'entretient avec son valet local, Patrick Cocriamont. « Tout va bien ?  », Audrey Rorive, jupe serrée et chemisier rose, assure l'intendance.

L'auditoire du jour ? Des Carolos très modestes, des costauds forts en gueule, deux mémés venues avec leur yorkshire. Une centaine de militants, tout au plus... « Je ne vous l'apprends pas, il s'en passe des choses, à Charleroi... », crachote Féret dans une sono pourrie. Deux petites filles écoutent religieusement. Une bimbo en paillettes passe sous le hangar. Les mecs matent sans vergogne. Et le « chef » lance une diatribe décousue... Le PS, Olivier Chastel, la Carolingie et sa « misère durable »... Féret zappe, le parterre applaudit. Poliment. Sans passion. Condamné le 18 avril dernier pour incitation à la haine raciale à dix ans d'inéligibilité et à 250 heures de travaux d'intérêt général, le président du FN joue les martyrs, défiant effrontément la Justice : « Qu'ils me mettent en prison. Quoi qu'il m'en coûte, je continuerai ». Avant de promettre un « raz de marée » le 8 octobre : « Nous serons le premier parti à Charleroi. Engagez-vous, samedi, dimanche compris ! Le parti vous donnera tous les moyens nécessaires... ».

Dehors, les chiens aboient. Le sénateur Delacroix arrive en retard. Les bières n'en finissent pas de circuler. Le peuple frontiste écoute sans écouter. Les gros bras du fond ricanent grassement. Et Charles Petitjean monte à la « tribune » - un pupitre bancal sur roulettes flanqué de l'oriflamme FN. Humour démago, relents poujadistes, même manipulation du « petit peuple » : « Faites appel à vos amis, votre famille, vos voisins, clame, flatteur et débonnaire, l'ex-maïeur libéral de Pont-à-Celles. Les têtes de liste sont désignées, mais il faut les meubler ! ».

21 h 15, Delacroix prend le relais. En tapant sur la presse, accusée de « mensonges » et de « déni d'information ». En prédisant un « véritable changement » à Charleroi avec l'arrivée de Patrick Cocriamont.

Au micro, le protégé de Féret (« Mon Bruno Gollnisch ! ») ne se sent plus. Il se donne des airs de tribun : « Je ne suis pas Jésus superstar, je ne crois pas en la personne providentielle ! », avoue la future tête de liste sur Charleroi. « Le plus important, c'est vous ! Aidez-nous, tractez sur les marchés, portez fièrement nos valeurs », bredouille encore l'ex-membre du Front de la Jeunesse, bien connu pour ses thèses négationnistes et néonazies.

Cocriamont jouent les Monsieur Propre, promettant d'autres révélations relatives au PS « qui feront l'effet d'un nouveau 11 septembre » (sic). Avant d'enrober le parterre frontiste d'un « ce qui fait notre identité ? Appartenir à une terre, avoir des traditions, être du même sang ». Le tout dans un français lourd et haché... Au bar, trois moustachus affichent un air perplexe. Leurs femmes bayent aux corneilles. Une ado tatouée d'une « croix identitaire » distribue des oeufs durs. « Si vous n'avez pas de questions... », emballe d'une main de fer le président Féret.

Pas l'ombre d'un programme. Pas de débat. Pas de vote sur d'éventuelles listes électorales. Les leaders FN se lèvent. On remercie « André » pour le hangar. On présente en aparté la « candidate de La Louvière ». Mais l'intéressée est blême, hagarde, bien en mal d'entamer la moindre conversation de nature politique...

Les chiens d'à côté aboient toujours. Les langues se délient. Fielleuses, vulgaires, xénophobes. Un plateau de boudin circule avec d'autres bières. « Pas de porc, ma religion me l'interdit ! », ricane un homme en cinglet. Ses comparses pouffent d'un sourire trivial. L'un d'eux enchaîne : « Du Noir, bouffer du Noir. Enfin ! » L'air est vicié. Carrément glauque. Mais la soirée n'est pas terminée à Gouy-lez-Piéton. Le FN doit encore « meubler ses listes ». Sous le hangar, les ronds -de-jambe. Avec Féret à la manoeuvre, des bières et du boudin noir...

Source article : http://www.lesoir.be/

 

Le programme de la pensée nauséabonde se résume à de la bière pour le bon peuple !  Rien à dire de plus.  a+Lpv

15:23 Écrit par Lpv dans Nauséabond | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/05/2006

La "pensée" nauséabonde en image...

Source naturelle

17:10 Écrit par Lpv dans Nauséabond | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

19/04/2006

Il ira aider... les étrangers !

Le chef du FN ira aider... les étrangers

 

Féret condamné à 10 ans d'inéligibilité et à 250 heures de travail d'intérêt général. Le tribunal a précisé: un travail à prester dans le secteur de l'intégration des personnes étrangères. En revanche, l'ASBL mère du FN n'est pas dissoute.

 

La procédure fut longue et compliquée, trébuchant tantôt sur l'immunité parlementaire, butant parfois sur la compétence, discutée, d'un tribunal et reprenant même ab initio en février2006, alors qu'elle avait été entamée dès 2002.

Mais mardi, la cour d'appel de Bruxelles, qui s'était elle-même saisie du dossier «par évocation», a tranché sans appel possible: oui, les tracts diffusés par le Front National -et singulièrement par son fondateur et inamovible président Daniel Féret ainsi que par son «webmaster» Georges-Pierre Tonnelier- étaient racistes et discriminatoires. Et, oui, ils contrevenaient à la loi du 30 juillet 1981 sur le racisme et la xénophobie, en présentant les Africains comme des sauvages ou les musulmans comme des terroristes ou des criminels. Ce qui, pour la cour, constitue de «graves atteintes aux valeurs démocratiques».

Bref, Daniel Féret, âgé de 61 ans, est condamné doublement car s'il écope d'abord de 10 ans d'inéligibilité, il devra également prester 250 heures de travail d'intérêt général. Et là, c'est carrément un pied de nez que la justice lui fait car il devra effectuer cette partie de la peine en donnant un mois et demi de son travail si possible «dans le secteur de l'intégration des personnes étrangères». Ce qui, pour Féret, prend un sel particulier... A défaut, Féret devra purger 10 mois de prison.

Le ministère public n'a donc pas été tout à fait suivi, lui qui réclamait un an contre Féret. De même, la cour n'a pas décidé la dissolution de l'asbl mère Front National demandée par le parquet (à la façon de ce qui s'était fait pour le Vlaams Blok, ce qui l'avait forcé à muer en Vlaams Belang), car son implication dans les faits n'est pas démontrée. Quant à Tonnelier il subit 7 ans d'inéligibilité ainsi qu'une amende de 744 euros.

Daniel Féret estimait mardi que «cela ne change rien du tout» et annonçait qu'il poursuivrait son parcours politique. Mais tout n'est sans doute pas dit de ce côté. Son défenseur, MeXavier Magnée, nous a en effet déclaré que, à son sens, «l'arrêt n'est pas à l'abri de tout reproche en ce qui concerne l'immunité parlementaire. Je note aussi que la cour devait répondre à mes conclusions en la matière. Elle ne l'a pas fait». Le bâtonnier pense donc qu'il y a «de grandes chances» qu'il aille en cassation. Il a 15 jours pour le faire, ce délai étant suspensif, de même que l'éventuelle procédure devant l'instance suprême.

Ce projet, d'autant plus net «que M. Féret souhaite épuiser toutes les voies de recours internes (à la Belgique) pour se pourvoir le cas échéant à Strasbourg» devant la Cour européenne des droits de l'homme, aurait aussi pour conséquence que, contre l'avis de certains juristes, Féret ne serait pas conduit à devoir quitter son actuel siège de député bruxellois.

Condamnation salutaire

Du côté des parties civiles, MeLuc Walleyn (Ligue belge des droits de l'homme) trouvait mardi le jugement «équilibré» car le but «est que le délinquant modifie son comportement»: l'envoyer en prison n'aurait sans doute pas cet effet, pour l'avocat. Dans un communiqué commun, la Ligue, le Centre pour l'égalité des chances ainsi que le Mouvement contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie estimaient que «la Cour a condamné un discours visant à inciter la population belge à la haine des étrangers, notamment en les assimilant à des profiteurs ou en faisant des amalgames entre les étrangers et le terrorisme, la criminalité ou l'insécurité. Les parties civiles se félicitent que la justice ait donné un signal fort, rappelant aux responsables politiques qu'on ne construit pas une société sur des considérations racistes. A six mois des élections, ce rappel à la loi est salutaire».

 

BELGA

© La Libre Belgique 2006

 

 

N.B.  Dommage que l'ASBL n'est pas dissoute, mais bon... ne gâchons pas notre plaisir !! 

a+ Lpv

 

09:57 Écrit par Lpv dans Nauséabond | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |