02/02/2008

Photo du mariage de Carla et Nicolas

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01/02/2008

La banque fait son carnaval

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19/01/2008

Zinzin et la notion de sérénité...

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18/01/2008

Anne-Marie Zinzin (petit tour à HUY)

Lizin nie tout propos raciste

La députée wallonne Écolo de la communauté germanophone Monika Dethier-Neumann a annoncé qu’elle allait déposer plainte pour propos racistes contre la bourgmestre de Huy, Anne-Marie Lizin (PS). Celle-ci nie avoir jamais tenu de tels propos. « Je n’ai jamais insulté la députée ni tenu de tels propos. Quand je dis quelque chose, je le reconnais et je m’excuse », a déclaré la bourgmestre de Huy, Anne-Marie Lizin, vendredi matin sur Bel-RTL, faisant allusion à la plainte pour propos racistes déposée contre elle par la députée wallonne Écolo germanophone, Monika Dethier-Neumann. Cette dernière reprochait à Mme Lizin de l’avoir traitée de « nazi ».La scène se serait déroulée dans un café de Huy à l’issue du conseil communal de mercredi soir.« C’est faux », a rétorqué Mme Lizin, qui dit s’être adressée à la députée en allemand « par politesse ». « Je voulais lui faire savoir que je ne partageais pas ses idées ; rien de plus. Il s’agit d’un coup monté contre moi », a conclu Mme Lizin.Mercredi soir, rapporte Mme Dethier dans un communiqué, au terme du conseil communal de Huy, Anne-Marie Lizin l’a traitée de « nazi », après avoir appris qu’elle avait, dans la journée, interpellé le ministre Courard au sujet du suivi que la tutelle wallonne entendait accorder aux événements hutois. Mme Dethier estime que les propos de la bourgmestre hutoise sont « inacceptables en eux-mêmes, étant donné le raccourci profondément choquant qu’ils suggèrent entre l’appartenance de Mme Dethier à la Communauté germanophone et le rôle historique criminel du nazisme ».La plainte de la parlementaire est soutenue par Écolo, qui estime que « ces propos sont d’autant plus choquants qu’ils émanent d’une personnalité politique qui entend s’affirmer au nom de notre pays sur le terrain international ». « Les dérapages à répétition d’Anne-Marie Lizin deviennent insupportables », a déclaré le co-président d’Écolo, Jean-Michel Javaux, vendredi dans les colonnes de Vers l’Avenir.Bourgmestre de la commune voisine d’Amay, Jean-Michel Javaux connaît bien sa consœur hutoise. Il estime cependant que cette fois, « elle ne gère plus, elle n’est plus à l’aise ». Selon lui, son attitude « ne correspond pas à notre régime de démocratie ». Jean-Michel Javaux note en outre que Mme Lizin « fait plonger beaucoup de personnes avec elle. Aujourd’hui, il y a plein de secrétaires communaux qui se posent beaucoup de questions », remarque-t-il.L’Amaytois attend les résultats de l’enquête demandée par le ministre wallon des Affaires intérieures et de la Fonction publique, Philippe Courard. « Après, il faudra prendre des mesures », conclut-il dans Vers l’Avenir.

Auditions à Huy

Par ailleurs, les agents de la Direction Générale des Pouvoirs Locaux (DGPL) se rendront à Huy le mardi 22 janvier, dans le cadre de l’enquête demandée par le ministre wallon de la Fonction Publique, Philippe Courard, au sujet du dossier des tracts électoraux à Huy.La programmation de leur mission n’a pas encore été déterminée. Mardi, ils entendront les membres du Collège, le Secrétaire communal et les membres du groupe de l’opposition, « Ensemble ». De ces auditions dépendra la suite de leur mission.Les fonctionnaires chargés de mener l’enquête sont des juristes de la DGPL, spécialisés dans les affaires communales. Ce sont notamment eux qui se prononcent sur les recours introduits à la suite de décisions communales contestées.Ils se rendent rarement sur le terrain mais se déplacent à la demande du ministre lorsque le dossier est important. Ils s’étaient ainsi déplacés à Charleroi.D’autre part, la commission communale d’enquête dont la création a été votée mercredi soir à l’unanimité par le Conseil communal hutois n’a pas encore été mise sur pied. Le chef de groupe d’« Ensemble », Joseph George, a annoncé qu’il prendrait contact ce vendredi en fin de journée avec les chefs de groupe PS et MR. Il est en effet prévu que les trois chefs de groupe devront mettre la commission en place.

(D’après Belga) Source : http://www.lesoir.be/

P.S.  A quand la fin du règne de "reine zinzin" ?  Ci-dessous une belle photo trouvée sur le site de lalibre.  a+ Lpv

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12/01/2008

Pudeur et vie privée

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30/12/2007

Un doigt qui en dit long

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27/12/2007

... pour 2008

Meilleurs voeux de "dégoût" pour 2008

Chaque année, nous échangeons nos voeux; par tradition et savoir vivre.

Cette année, j'ai approfondis mon nouveau statut, à savoir celui du dégoûté.  Vous allez sans doute penser que je suis "tombé dans le trou" de l'aigreur. Pas du tout !

La révolte est un passage obligé pour tout qui veut progresser dans la voie de l'humanisation. Le revers de la médaille, c'est que cela demeure majoritairement de l'ordre de la réflexion "intellectuelle", assimilable à de l'embourgeoisement malsain ou une réflexion gauchisante "caviardée". Par conséquent, la révolte est devenue un piège.

Notre conception de la solidarité à malheureusement des oeillères; elle est, si j'ose dire, "marchandisée". Alors Stop!!! Comme j'aime à le rappeler, il nous reste l'espérance.

Pourquoi le dégoût? Parce qu'il peut être stimulant. Le dégoût est enraciné dans la profondeur de notre être; il peut être le début d'une espérance concrète pour un monde meilleure, c'est-à-dire en tenant compte des autres. Le dégoût est également le moteur de l'action déboulant sur l'espérance. Si nous voulons que l'espérance ne reste pas sous sa forme abstraite, il faut devenir dégoûté pour agir.

Je vous souhaite mes meilleurs et sincères voeux, que l'année 2008 soit remplie, je vous le souhaite de "dégoûts"!!

Le pèlerin vagabond

17:14 Écrit par Lpv | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

20/12/2007

A méditer...

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14/12/2007

Un beau "cadeau" pour les fêtes

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07/12/2007

Avec le maïs transjetenique, c'est le pied !

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06/12/2007

Action contre les OGM

Faire barrage au Lobbying des semenciers à  Bruxelles


Le 25 octobre, le Commissaire européen à l'Environnement, Stavros Dimas,  s'est courageusement opposé aux grandes compagnies de l'agrobusiness en refusant d'autoriser la culture de deux variétés de maïs génétiquement  modifié (le Bt11 et le 1507).  Mais les compagnies agrochimiques qui poussent ces semences génétiquement  modifiées ont de puissants alliés. Il est possible que la décision sans  précédent du Commissaire Dimas soit renversée à la prochaine réunion de la Commission européenne.


Une puissante protestation du public est nécessaire pour obtenir que la Commission place la santé de ses citoyens avant les intérêts économiques  de deux compagnies chimiques.


Vous pouvez aider en envoyant ce message à Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, et aux Commissaires Dimas, Kyprianou  (consommateurs), Fischer-Boel (agriculture) et Barrot (transports).

Lien pour la cyberpétition : http://write-a-letter.greenpeace.org/332

Bonne ré-action à tous !


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W, CIA et IRAN

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04/12/2007

Coupure de presse

Un psy à Bali

La lutte contre le réchauffement climatique tient conférence à Bali. Version psy : comme l'enfant qui grandit, l'homme doit accepter qu'il n'est pas le centre d'un monde (d'une maman ?) mis à son service.

Le réchauffement de la planète est, comme son nom l'indique, un problème planétaire; pour le résoudre, un difficile changement de mentalité s'impose auquel de sérieux obstacles s'opposent. Parmi ces obstacles, il y a ceux qui   se posent au niveau inconscient et que la psychanalyse permet d'éclairer.

Il s'agit selon moi de la persistance généralisée de reliquats du stade captatif où l'individu, s'il ne se sent plus le centre du monde comme un bébé, n'en ramène pas moins tout à lui, à ses besoins immédiats (sans tenir compte des intérêts globaux auxquels il ne cède que suite à une épreuve de force), et du refus de la frustration qui en est l'origine. Essayons de voir comment ils se présentent.

Tenir compte de l'autre

Dans son évolution affective, le petit d'homme commence effectivement par être le centre du monde, d'un monde entièrement mis à son service, d'un monde qu'il s'accapare, possède, surtout par l'intermédiaire de sa mère qui, après l'avoir porté, lui donne tout ce dont il a besoin. Dévouée à sa protection, elle cherche à lui épargner toute souffrance, toute difficulté, et c'est bien ainsi.

Cependant, cette position centrale, l'enfant va devoir la quitter petit à petit, car devenir adulte, trouver sa place dans la société (et cela peut inclure pour certains de trouver cette société insupportable), donner un sens à sa vie, c'est tenir compte de l'autre, c'est renoncer à être le centre du monde, à se l'approprier pour soi tout seul, c'est accepter une certaine frustration.

C'est l'acceptation de telles frustrations qui non seulement permet la vie collective, mais en est le fondement même. Le fameux complexe d'OEdipe qui a fait couler tellement d'encre n'est pas autre chose. Renoncer à être le seul, se soumettre à l'existence de l'autre, entrer en compétition avec lui, l'accepter, c'est cette acceptation qui permet d'aller jusqu'à l'amour d'autrui, jusqu'à faire comme idéal du moi, le don de soi, l'oblation, à trouver son bonheur dans le bonheur de l'autre, même si ce bonheur implique une frustration personnelle.

Le refus de la frustration

Or, s'approprier individuellement, et refuser toute frustration est justement et paradoxalement devenu l'idéal proposé à l'homme d'aujourd'hui dans la réalité de sa vie sociale, au point que la réussite d'un homme ou d'une femme est mesurée à l'aune de ce qu'il possède, compte en banque, maison, voiture, piscine, bateau, même sa vie affective et sexuelle est souvent mesurée au nombre de ses conquêtes, à ses succès ou à ses prouesses sexuelles.

Ce besoin de posséder et de profiter sans entraves de la vie est appris fort jeune; l'enfant, dès sa naissance, est de plus en plus saturé de jouets, et, très tôt, il a ses premiers GSM, Playstation, ordinateur, TV, sans parler de la compétition pour les vêtements de marque. Les enfants sont éduqués dans l'esprit de la possession, et ils sont eux-mêmes souvent une possession, exhibés par les parents pour leur beauté, pour leur intelligence, au point que des concours de fillettes déguisées en stars sont organisés dans certains pays.

Ces jouets reçus en excès ne sont souvent pas des manifestations d'amour, mais des signes de possession de biens de la part des parents, on "montre" que l'enfant est "gâté" mais, en fait, il y a souvent là une incapacité à aimer, car en plus de la fierté d'exhiber les jouets de leurs enfants, ce que ces parents désirent c'est recevoir des manifestations d'amour de leurs enfants, ce qu'ils n'obtiennent pas, du moins à court terme, en imposant des limites à leurs désirs. Les choses sont alors inversées, les parents agissant de peur de déplaire aux enfants, plutôt que les enfants pour faire plaisir à leurs parents. Même l'Etat est devenu nourricier. Le rôle de l'Etat devient alors, peu à peu, de satisfaire les besoins de consommation des électeurs, parce que les élus sont choisis parmi ceux qui flattent le mieux ses espoirs de consommation.

Une planète maman à consommer

Lorsqu'il refuse ainsi toute limite à sa consommation, l'homme reste infantilisé et ne peut pas voir, ni même concevoir qu'il puisse y avoir une limite à sa consommation du monde perçu comme une mère. Une mère qui l'entoure et dont il se nourrit, et, refusant toute frustration, il ne peut accepter l'idée de renoncer à quoi que ce soit, ni accepter l'idée d'être responsable de quoi que ce soit, même pas de ses déchets dont "quelqu'un s'occupera", comme jadis ses parents s'occupaient de ses langes ou lavaient son linge.

La planète n'est pas une personne

Respecter la planète, ce n'est pas revenir à une conception animiste du monde qui attribue une "âme" à la nature, ce qui n'est que le reflet de l'impuissance de l'homme face à ce qu'il ne peut dominer. Il attribue alors une volonté aux forces et aux objets qu'il craint, volonté à laquelle il espère opposer une contre-volonté, par le sacrifice, le rituel, la magie. Cette conception magique du monde, pour émouvante et poétique qu'elle soit dans son dialogue imaginaire avec la nature, ne procure cependant que l'illusion d'un accord avec elle, même si, dans les faits elle force à la respecter, du moins dans le cadre d'une civilisation non industrielle.

La science n'est pas toute-puissante

Il ne s'agit pas non plus de remplacer cette pensée magique d'un dialogue avec la nature par celle de l'illusion scientiste, d'une science toute-puissante qui pourrait "maîtriser" parfaitement la nature, pourrait "trouver" comment éviter l'effet de serre, comment éliminer les déchets, ou pourrait "produire" de l'énergie propre, à profusion et nous éviterait toute frustration, mais au contraire nous permettrait de consommer encore plus.

La science est au service de l'autre. La science peut énormément de choses, mais son bon usage dépend de la capacité de l'homme à aimer, à tenir compte d'autrui, et pour résoudre le problème du réchauffement climatique, non plus un autrui limité à sa famille, son clan, sa tribu, son ethnie, sa culture, ou même son pays, mais étendu à l'humanité tout entière.

Respecter la planète implique la capacité d'accepter la frustration qu'il y a une limite à ce qu'il est possible de faire, à ce que la science peut faire, que l'homme n'est ni tout-puissant ni sans responsabilité.

Passer d'enfant à adulte

C'est tout un conditionnement affectif inconscient à changer : passer d'une pensée partiellement infantile, orientée exagérément vers la captation, la consommation égoïste, à une pensée qui nous remet à une place excentrée, simples membres d'une seule humanité pour laquelle nous sommes prêts à accepter certaines frustrations, à faire certains efforts. Les dégâts faits à la terre à cause d'une consommation effrénée sont une occasion de prendre conscience de notre refus infantile de la frustration, de la nécessité de grandir. Devenons en quelque sorte adultes. Et, en adultes, transmettons à nos enfants cet esprit d'humanité, respectueux de l'autre, de sa planète qui est aussi la mienne, esprit audacieux, optimiste dans la capacité humaine à développer une morale oblative.   Source : http://lalibre.be/

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30/11/2007

Il était une fois... au royaume de la voyoucratie

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27/11/2007

Birmanie : après la répression

Birmanie: la sourde colère des bonzes


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A Rangoun, le 1er octobre. Reuters.

 

Birmanie. A Rangoun, les moines oscillent entre résignation et espoir d’une remobilisation.

Assis sur leurs talons, une trentaine de novices drapés dans leurs robes rouge sombre récitent des soutras bouddhiques en pali en balançant la tête, sous le regard débonnaire de deux bonzes plus âgés. Dans le centre de méditation attenant, des femmes assises sur le sol en teck, leurs jambes repliées, méditent dans un silence total devant une statue dorée du Bouddha. D’autres marchent avec une extrême lenteur, dans un mouvement coulé et ralenti, selon les préceptes de la «méditation de pleine conscience».Dans ce monastère du centre de Rangoun, comme dans les autres aux alentours, la vie normale a, en apparence, repris son cours, deux mois après la répression sanglante des manifestations de bonzes. Des chiens sont assoupis sur les marches de béton qui mènent à une statue colossale du Bouddha, un lieu prisé par les touristes de passage. Torses nus, des bonzes s’aspergent de seaux d’eau pour leur douche du soir.«La paix est revenue, tout est tranquille», assure un guide édenté qui propose ses services aux visiteurs étrangers.Amertume. Il suffit pourtant de gratter un peu la surface pour se rendre compte que cette normalité n’est qu’une façade. Assis sur sa couche, l’abbé du monastère compulse une pile de livres sur le dhamma – les enseignements du Bouddha – qu’on lui a apportés. Visage rondelet et regard vif derrière ses lunettes, il laisse immédiatement fuser son amertume. «Je hais le gouvernement. Je ne pourrais jamais leur pardonner d’avoir fait tirer sur des bonzes. Nous avons enduré trop de souffrances», assène-t-il, alors que le guide lance des regards nerveux par-dessus son épaule.Les bonzes de ce monastère, dont nous tairons le nom par mesure de sécurité, ont participé aux manifestations de septembre. Celles-ci avaient pour objectif de protester contre les hausses de prix et de dénoncer les violences commises au début septembre contre des bonzes de Pakokku, un des deux centres d’enseignements du bouddhisme dans le pays. Après la répression de la fin septembre, 100 des 500 bonzes du monastère ont été arrêtés. «Les militaires sont entrés dans la pagode avec leurs armes et leurs bottes. Ils se sont conduits de manière honteuse», raconte un autre bonze après avoir fait monter le visiteur à l’étage pour être à l’abri des oreilles indiscrètes.Cette colère sourde est présente dans la plupart des monastères de l’ancienne capitale, même si elle est rarement exprimée ouvertement par crainte d’être dénoncé. Des vidéos intitulées «Monks versus Devil» circulent par milliers sous le manteau. Ils rassemblent les scènes les plus spectaculaires des manifestations saisies par la BBC ou Al-Jezira. «Nous voulons nous réorganiser et reprendre les manifestations. Mais c’est difficile car des agents du gouvernement ont été infiltrés dans notre temple. Ils ont troqué leur uniforme pour revêtir nos robes», lance à la dérobée un jeune bonze avant de s’engouffrer dans le dortoir. La peur est palpable et, le plus souvent, les bonzes refusent de répondre à toute question sur la situation politique. Dans la foulée de la répression des manifestations les 26 et 27 septembre – répression qui aurait causé 10 morts selon un bilan officiel, bien plus selon des diplomates –, la junte militaire a procédé à un nettoyage des monastères les plus actifs politiquement.Des bonzes progouvernementaux ont été enrôlés pour y créer une atmosphère de défiance, ainsi que des agents de renseignements déguisés en bonzes. Dans le monastère de Ngwe Kyar Yan, le plus mobilisé lors des manifestations de septembre, l’abbé et son adjoint ont été emprisonnés. Dans la soirée du 27 septembre, des soldats ont pénétré dans ce temple, y ont sauvagement battu des moines avant de les embarquer dans des camions. «Depuis, les militaires ont tout refait à neuf. Ils ont remplacé les images du Bouddha, refait la peinture et ont remplacé tous les bonzes par d’autres venant de l’extérieur», explique un journaliste birman.D’autres monastères à la périphérie de Rangoun sont vides de tout occupant, le plus souvent parce que les moines ont quitté le froc et sont entrés dans la clandestinité dès le début de la répression. «Il y a probablement encore des centaines de bonzes en prison», précise le journaliste. Aucun des bonzes directement impliqués dans les manifestations n’a encore été libéré.Donations. Toutefois, la communauté monastique n’est pas unanime dans sa volonté de relancer la confrontation avec la junte au pouvoir. Dans un monastère isolé dans la forêt, à une dizaine de kilomètres de Rangoun, l’abbé – un septuagénaire squelettique, à l’air sévère – qualifie les manifestations de septembre d’«inacceptables». «Ce n’est pas le devoir d’un bo nze de participer à des manifestations. Son devoir est de suivre les enseignements du Bouddhaet de s’astreindre aux 227 règles de la discipline bouddhique», assène-t-il. Un habitant vivant près du monastère confie : «Ces bonzes avalent sans réfléchir la propagande du gouvernement. Ils considèrent que si certains des leurs ont été tués en septembre, c’est parce qu’ils ont commis des actes de violences, comme de casser des vitrines.» A l’occasion de la fin du carême bouddhique, qui marque la période où traditionnellement les bonzes sortent de leur temple après la saison des pluies, les généraux ont multiplié les donations d’argent, de nourriture et de médicaments pour tenter de réparer leurs relations avec la sangha, la communauté des moines. Mais il est clair que la majorité des bonzes n’est pas prête à passer l’éponge sur les violences commises par les autorités. La déchirure semble irréversible.«Tout peut exploser à nouveau, il suffit que quelqu’un actionne le détonateur», indique un bonze célèbre pour ses pouvoirs divinatoires dans un monastère du quartier de Mayangon. Mais dans l’immédiat, la capacité opérationnelle des bonzes a été détruite. Les dirigeants des deux organisations qui étaient derrière les manifestations – la Young Monks Union et le United Front of Monks – sont en prison ou en fuite. «Pour l’instant, nous sommes faibles. Nous n’avons que l’amour et la compassion contre les armes. Mais dès que nous le pourrons, nous repartirons à l’attaque», prédit l’abbé du monastère. Source : http://www.liberation.fr/

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26/11/2007

Saint Nicolas

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21/11/2007

La cul-ture sous toutes ces formes

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Source : http://www.humour.com/

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09/11/2007

Remaniement en France

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Source : http://www.humour.com/

01/11/2007

Histoire de plumes

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Greenpeace allume Electrabel

Onze milliards d'euros, telle est la somme qu'Electrabel devrait « rendre » aux consommateurs belges, selon Greenpeace.

Tous plumés par Electrabel. » Aux escalades de tours de refroidissement, aux banderoles déployées au milieu d'installations nucléaires, Greenpeace a substitué un film. Un pamphlet animé plutôt. « Tous plumés. » Pas moins. « Tous » ? Les Belges. « Plumés » ? Onze milliards d'euros de « larcin », selon Greenpeace. Le coupable désigné par l'organisation écologiste : Electrabel.La campagne a débuté ce mardi par trois diffusions à Bruxelles : aux abords des gares du Nord et du Midi ainsi qu'à la Porte de Namur. La suite sera virtuelle (www.eletrobel.be). Que découvrira l'internaute ? L'organisation écologiste raconte « l'histoire » de l'électricité nucléaire en Belgique. Résumé : sept réacteurs atomiques ont été construits (trois à Tihange, quatre à Doel) ; le principal gestionnaire en est Electrabel ; des tarifs électriques « parmi les plus élevés d'Europe » ont été « imposés » aux consommateurs belges en vue d'amortir plus rapidement, en vingt ans (au lieu de trente ou quarante) lesdites installations. Selon Greenpeace, ce mécanisme a permis à la filiale du groupe Suez de dégager des « profits illégitimes » qui dépassent les 3 milliards d'euros et atteindront 11 milliards d'euros en 2025, date théorique de l'extinction du dernier réacteur. Des chiffres que l'organisation écologiste a puisés dans un document de la Commission de régulation de l'électricité et du gaz (Creg).

Gains « illégitimes »

« Le but de ce film est d'envoyer un message aux consommateurs mais aussi aux politiques », explique Fawaz Al Bitar, responsable de la campagne climat/énergie chez Greenpeace qui plaide pour une récupération immédiate de ces profits et de leur utilisation exclusive en faveur des moyens de production d'électricité renouvelable. Comment récupérer ces gains « illégitimes » ? « Plusieurs moyens existent », indique Jan Vande Putte, également responsable de campagne, qui rappelle qu'un projet de loi a été déposé au Parlement visant à taxer les centrales nucléaires. « Le maintien du monopole d'Electrabel hypothèque le développement d'autres sources d'énergie, à tel point que l'on peut se demander comment la Belgique parviendra à répondre aux objectifs européens définis en matière de renouvelables ou d'efficacité énergétique. »Aussi, Greenpeace demande au futur gouvernement de fixer des objectifs à long terme de réduction des émissions de gaz à effet de serre (– 80 % en 2050) et de ne pas remettre en cause la fermeture des centrales nucléaires – l'Orange bleue envisage de maintenir plusieurs réacteurs en service au-delà des délais de fermeture actuellement prévus par la loi.

Cible à de multiples reprises de Greenpeace, Electrabel n'apprécie guère cette nouvelle escarmouche verte : « Les onze milliards ? C'est un modèle théorique basé sur des éléments qui ne correspondent pas toujours à la réalité. La réalité, c'est que le consommateur belge paie, en comparaison des pays voisins, son électricité moins chère », rétorque Lut Vande Velde, porte-parole de la filiale de Suez. Quant à la forme : « C'est une attaque non seulement contre la société mais aussi contre ses employés. Nous étudions comment réagir. » Les avocats d'Electrabel plumeront-ils Greenpeace ? Source :  http://www.lesoir.be/                   

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30/10/2007

Vive le sport

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Merci à Barrigue : http://www.barrigue.ch/

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26/10/2007

Évolution de la pauvreté

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Merci à Grémi : http://gremmi.free.fr/

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20/10/2007

Propos racistes

Le Dr James Watson exclu d'un laboratoire new-yorkais

Le laboratoire de Cold Spring Harbour met fin à une collaboration de près de 60 ans avec le lauréat du prix Nobel de médecine en 1962, suite à la polémique sur ses propos racistes. Le Dr James Watson, pionnier de la recherche sur l'ADN et lauréat du prix Nobel de médecine en 1962, a été exclu jeudi 18 octobre du laboratoire new-yorkais de Cold Spring Harbour pour avoir tenu des propos racistes dans un entretien au Sunday Times du 14 octobre.
Le laboratoire auquel le chercheur était associé depuis 1948 a expliqué que "Cette initiative fait suite au communiqué diffusé hier pour désapprouver les propos que le Sunday Times britannique a attribués au Dr Watson dans son édition du 14 octobre".
Dans cet entretien, Watson, âgé de 79 ans, se disait "fondamentalement pessimiste quant à l'avenir de l'Afrique" car "toutes nos politiques sociales sont basées sur le fait que leur intelligence est la même que la nôtre, alors que tous les tests disent que ce n'est pas vraiment le cas".

"Mortifié"

Dans un communiqué publié vendredi, le généticien s'est déclaré "mortifié par ce qui s'est passé. Et le plus grave, c'est que je ne peux pas comprendre comment j'ai pu dire ce sur quoi on me cite. Je peux certainement comprendre pourquoi les gens, en lisant ces mots, ont réagi comme ils l'ont fait".
"A tous ceux qui ont déduit de mes propos que l'Afrique, comme continent, était d'une certaine façon génétiquement inférieur, je ne peux que présenter mes excuses sans réserve, a-t-il ajouté. Ce n'est pas ce que je voulais dire. Plus important de mon point de vue, il n'y a aucune base scientifique pour une telle croyance".

Excuses, mais…

Le scientifique n'a semble-t-il pas pour autant complètement fait amende honorable.
Dans un commentaire au journal The Independent vendredi, il écrit: "Le souhait de presque toute la société aujourd'hui est d'estimer que la capacité à raisonner est un héritage universel de l'humanité. C'est possible. Mais vouloir simplement que ce soit le cas n'est pas suffisant. Ce n'est pas de la science. S'interroger sur cela n'est pas faire preuve de racisme".
"Ce n'est pas un débat sur la supériorité ou l'infériorité, a-t-il ajouté. Il s'agit d'essayer de comprendre les différences, pourquoi certains d'entre nous sont de grands musiciens et d'autres de grands ingénieurs".
La fédération des scientifiques américains (FAS) s'est déclarée jeudi indignée par les propos tenus par leur compatriote.
Le Sunday Times a rappelé que l'interview avait été enregistrée et reprise telle quelle dans l'article, qui a provoqué l'annulation d'une conférence que le généticien devait donner au musée des Sciences de Londres vendredi soir.  Source : http://permanent.nouvelobs.com/

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19/10/2007

Remède contre la mauvaise humeur

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Merci à Flo : http://www.florian-roulies.info/

 

                                                                                                                                                                                        

  

16:02 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dessin, humour |  Facebook |

13/10/2007

Birmanie : faut-il boycotter ?

Birmanie : les sanctions, une arme à double tranchant

Les ONG sont divisées et craignent de pénaliser surtout la population civile. Faut-il boycotter la Birmanie ? Alors que la répression se poursuit en silence, poser la question déchire la communauté internationale, institutions, ONG comme universitaires. L’Organisation internationale du travail (OIT) peut en témoigner. «On est allé aussi loin que possible, comme jamais dans notre histoire, résume Kari Tapiola, l’un des directeurs exécutifs de l’OIT, appelant depuis 2000 Etats comme entreprises à réexaminer leurs relations avec la Birmanie.» Mais jusqu’à présent, et avant une prochaine délibération en novembre, les Etats et les entreprises membres de cette organisation tripartite sont divisées pour pousser plus loin. L’OIT a toujours un représentant à Rangoun, qui instruit les dossiers sur les cas, légion, de plaintes liées au travail forcé. Mais comment faire plier un Etat souverain et dictatorial ? De l’Inde (où Gandhi lança en 1930 un boycott sur les impôts liés au sel) aux Etats-Unis (où Martin Luther King initia le boycott des bus en 1955 contre la discrimination raciale), en passant par l’Afrique du Sud (la prohibition de tout commerce fut l’une des raisons de la chute de l’apartheid), des exemples de l’impact du boycott ne manquent pas. «Le problème , assure Frédéric Debomy, d’Info-Birmanie, qui milite pour des sanctions dures, c’est que même l’Union européenne n’est pas cohérente : des pays comme l’Allemagne ont toujours milité jusque-là pour un engagement constructif plutôt qu’un renforcement de l’arsenal de sanctions.» 

Répression. La situation pourrait changer les 15 et 16 octobre. Dans le collimateur : le bois de teck (voir Libération du 5 octobre). Mais on est encore loin d’un front commun Europe-Etats-Unis. Encore moins d’une résolution contraignante à l’ONU où le Conseil de sécurité, jeudi soir, s’est contenté de «déplorer» la répression. Faut-il en conclure, comme le financier philanthrope George Soros, qui a investi des millions de dollars pour démocratiser les sociétés (et finance Info-Birmanie), qu’ «aucune sanction ne marche, et qu’il faut trouver autre chose ?» Que comme le disait en 2006 l’ex-envoyé spécial des Nations unies auprès de la junte : «Si vous allez à Rangoun, vous verrez que les sanctions frappent les mauvaises personnes», à savoir la population civile plutôt que les militaires ? «Non, répond Janek Kuczkiewicz, de la Confédération syndicale internationale. Les tensions peuvent exister entre militants partisans de pressions radicales et les juristes favorables à une riposte graduée, mais, de notre côté, notre message est clair vu l’ampleur des violations des droits du travail : on appelle toutes les entreprises à cesser de travailler avec la junte. Comme on appelle au boycott du tourisme…»

Les ONG de défense des droits de l’homme divergent sur la conduite à suivre. «A part pousser les femmes à se prostituer, le boycott n’a servi à rien», résume un spécialiste d’Amnesty. Une initiative est en cours pour tenter de trouver, a minima, une position commune. Mais ce n’est pas gagné. Le secrétaire général de la Fédération internationale des droits de l’homme, le Belge Olivier de Schutter, assure qu’il faut juger du boycott au cas par cas. «Dans l’exemple de la Birmanie, qui n’est pas une économie de marché où l’on pourrait investir en marge de l’Etat, il n’est pas possible à des investisseurs étrangers de travailler dans ces secteurs stratégiques sans en passer par l’Etat». De son côté, l’avocat William Bourdon défenseur de Birmans contre Total, rappelle que «la mise en quarantaine est peut-être un remède pire que le mal» et qu’ «il n’y a pas d’exemple historique d’un régime tombé comme un fruit mûr». Faux, rétorquent les partisans du boycott : l’Etat prédateur dépense 50 % de son budget dans les dépenses militaires, contre moins ­­de 3 % dévolus à la santé et l’éducation. 

Fuite.  Le sujet a ébranlé jusqu’aux associations dont l’objectif unique consiste à libérer les Birmans du joug de la junte. L’évolution de Free Burma Coalition (FBC), fondée en 1995 à l’université du Wisconsin, en atteste. Le réseau a d’abord milité pour le boycott. Poussant des multinationales (dont Pepsi, Motorola et Apple) à «ne plus faire affaire avec le Myanmar», avant de faire marche arrière en 2003, après un voyage sur place d’un de ses fondateurs. FBC milite désormais pour une ouverture totale, y compris au tourisme «comme support à l’émergence d’une société ouverte». Mais ce repositionnement a provoqué la fuite de la plupart des membres, partis fonder un autre mouvement, l’US Campaign for Burma (USCB). Kari Tapiola, de l’OIT, résume ainsi la situation : « On peut trouver tous les arguments de la terre en faveur du boycott, et autant contre une telle rétorsion, explique-t-il. Une chose est sûre : il faut manier les pressions et un engagement de tous les instants».  Source : http://www.liberation.fr/

10:22 Écrit par Lpv | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : birmanie, sanction, dicature |  Facebook |

10/10/2007

Belgique : pour sortir de la crise

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Merci à Pierre Kroll

Birmanie : l'opposition avance prudemment

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L'opposition refuse toute condition
de la junte aux négociations

La semaine dernière, le chef de la junte s'était dit prêt à rencontrer l'opposante Aung San Suu Kyi à condition que cette dernière renonce à encourager l'opposition.L'opposition birmane dirigée par Aung San Suu Kyi a exprimé, mardi 9 octobre, sa volonté de dialogue avec la junte, mais a appelé le régime de Rangoon à ne pas fixer de conditions préalables à l'ouverture de négociations.
La semaine dernière, le chef de la junte birmane, le général Than Shwe, s'était dit prêt, sous certaines conditions, à rencontrer "personnellement" l'opposante et Prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, assignée à résidence depuis des années.
Les conditions fixées par le général Than Shwe ne sont pas nouvelles: pour que cette rencontre puisse avoir lieu, la chef de file de l'opposition doit d'abord, selon la junte, renoncer à soutenir les sanctions internationales contre le régime militaire et à encourager l'opposition au gouvernement.

"Donnant-donnant"

"Le succès du dialogue est fondé sur la sincérité et l'esprit du donnant-donnant. La volonté d'obtenir un succès est également cruciale, et il ne devrait pas y avoir de conditions préalables", a souligné la Ligue nationale pour la démocratie (LND) dans un communiqué.
"La volonté de se rencontrer et de négocier est la clé pour résoudre les problèmes très graves du pays", ajoute la LND dans sa première réaction publique à l'offre de dialogue lancée la semaine dernière par le chef de la junte.
Outre la proposition de rencontre entre le général Than Shwe et Aung San Suu Kyi, la junte birmane a chargé lundi le vice-ministre du Travail de mener des contacts avec la chef de file de l'opposition. Le vice-ministre du Travail Aung Kyi, un général à la retraite, s'est vu confier un poste d'officier de liaison ("ministre des Relations").
La mission exacte de ce responsable n'a pas été précisée, mais il ressort du communiqué officiel que Aung Kyi sera chargé de cordonner les contacts de Aung San Suu Kyi à la fois avec la junte et l'ONU.

Usage de la force

Mardi, à Genève, le chef du Conseil des droits de l'homme de l'ONU a appelé le gouvernement birman à autoriser sans délai la visite de son expert spécialisé dans la Birmanie, Paulo Sergio Pinheiro, qui ne peut plus se rendre dans le pays depuis 2003.
Dans la soirée, la mission américaine auprès de l'ONU a fait circuler un projet de déclaration modifié sur la Birmanie au Conseil de sécurité, qui "déplore fortement la violente répression par le gouvernement de la Birmanie de manifestations pacifiques, et notamment l'usage de la force contre des figures et des institutions religieuses".
Le texte appelle également la junte à cesser toute "mesure répressive" et à ouvrir un dialogue avec tous les groupes politiques et ethniques dans le pays pour amorcer un processus de réconciliation nationale.

Texte étudié mercredi

Le texte sera étudié par les membres du Conseil mercredi. Alors qu'une déclaration présidentielle n'est pas contraignante, un consensus à l'ONU serait un pas en avant. Plusieurs pays occidentaux souhaitent instaurer des sanctions contre la Birmanie, ce que refuse la Chine, qui détient le droit de veto au Conseil de sécurité.
Enfin, à Londres, un diplomate de l'ambassade de Birmanie en Grande-Bretagne, Ye Min Tun, un diplomate avec dix années de service, a démissionné pour protester contre la violente répression des récentes manifestations pro-démocratiques conduites par les moines bouddhistes, a rapporté mardi la BBC.
Les forces de l'ordre birmane sont intervenues les 26 et 27 septembre dernier pour disperser les manifestations pacifiques contre le régime qui avaient lieu depuis plusieurs jours, ouvrant le feu contre la foule. Selon la junte, 10 personnes sont mortes mais les groupes dissidents estiment que le bilan atteindrait près de 200 morts et que 6.000 personnes ont été arrêtées dont des milliers de moines. (AP)  Source : http://permanent.nouvelobs.com/

 

13:11 Écrit par Lpv | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

06/10/2007

Un dictateur en cache un autre

wr poutinne
Merci à Chappatte : http://www.globecartoon.com/

18:00 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : dessin, humour |  Facebook |

04/10/2007

Birmanie : rafle nocturne

 

Dans Rangoun, la junte effectue des interpellations nocturnes

LEMONDE.FR avec AFP, AP et Reuters | 04.10.07 | 09h18  •  Mis à jour le 04.10.07 | 09h50

Les forces de sécurité birmanes ont procédé à des dizaines de nouvelles interpellations dans la nuit de mercredi 3 à jeudi 4 octobre, à Rangoun. Comme les nuits précédentes, elles ont ratissé certains quartiers pendant les heures de couvre-feu, notamment le secteur de la pagode Shwedagon qui avait été le point de départ d'importants défilés emmenés par des moines bouddhistes, ont ajouté des sources, sous couvert d'anonymat. Les forces de sécurité semblent disposer de listes de suspects, photographiés ou filmés pendant de grandes manifestations les 24 et 25 septembre, et procèdent systématiquement depuis à des arrestations ciblées dans la plus grande ville de Birmanie. "De nombreuses personnes ont été interpellées dans la nuit mais il est impossible de dire combien avec précision", a déclaré un habitant de Rangoun à l'AFP, ajoutant que certains des marchands ambulants habituels autour de la pagode Shwedagon ne sont plus visibles. Des militaires circulant dans des véhicules équipés de haut-parleur ont prévenu les habitants que les protestataires étaient connus et qu'ils seraient bientôt arrêtés. "Vous devez rester chez vous. Ne sortez pas. Nous avons les photos des personnes que nous recherchons. Nous allons les arrêter", ont dit les soldats dans la plus grande ville de Birmanie. IMPRESSION DE NORMALISATIONLa junte militaire birmane aurait libéré au cours des dernières 24 heures 80 moines et 149 femmes présumées être des religieuses bouddhistes arrêtés la semaine dernière lors de la répression des manifestations anti-gouvernementales. "Nous devons nous cacher. Nous nous sommes joints aux manifestations de manière très pacifique pour prier en faveur de la population. Je ne sais pas ce qui s'est passé mais nous devons nous cacher. J'espère que les choses redeviendront normales bientôt", a déclaré un moine à l'AFP.Pendant la journée, soldats et policiers se font généralement plus discrets dans les rues. "Visuellement, Rangoun revient à la normale mais je pense que les tensions sous-jacentes et la peur sont encore là", a indiqué Charles Petrie, le plus haut représentant de l'ONU en Birmanie. "Nous essayons de localiser un certain nombre de personnes qui n'ont pas été libérées", a-t-il dit. Selon des diplomates occidentaux, les arrestations se compteraient par milliers, tandis que le nombre de personnes tuées lors de la répression des 26 et 27 septembre est bien supérieur aux treize morts admis de sources officielles et officieuses birmanes. Un reporter photographe francophone, qui a couvert la répression de manifestations populaires en Birmanie, a relaté jeudi comment les forces de sécurité avaient ouvert le feu, le 27 septembre, sur une foule de protestataires, dont des religieux bouddhistes. Il affirme avoir appris d'une source fiable proche de l'état-major que les forces de sécurité ont reçu l'ordre, le 26 septembre, de tirer sur toute personne portant une caméra ou un appareil photo.PAS "DE SUCCÈS"Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a déclaré mercredi que son envoyé spécial en Birmanie, Ibrahim Gambari, avait délivré un "message fort" à la junte militaire au pouvoir concernant sa répression des manifestations pro-démocratiques. Mais "on ne peut pas parler (...) de succès'', a déploré M. Ban, toutefois ''relativement soulagé'' que son envoyé ait pu rencontrer les chefs de la junte et Aung San Suu Kyi. Selon lui, M. Gambari a reçu l'assurance du régime qu'il pourrait revenir en Birmanie en novembre. L'Union européenne est parvenue mercredi à un accord de principe sur l'adoption de nouvelles sanctions contre la junte militaire au pouvoir au Myanmar, après la répression de manifestations d'opposants. "En gros, il y a accord pour durcir les sanctions", a dit un diplomate après une réunion des ambassadeurs des Vingt-Sept en soulignant que les ministres des affaires étrangères de l'UE en débattraient, le 15 octobre, à Luxembourg. Les autorités ont, elles, campé sur leurs positions, accusant des éléments ''néocolonialistes'' de vouloir déstabiliser le pays.  Source : http://lemonde.fr/

14:32 Écrit par Lpv | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : birmanie, dictature, rafle |  Facebook |

03/10/2007

Artistes pour la Birmanie

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Artistes pour la Birmanie

Rassemblement ce samedi 6 octobre à midi pour soutenir les Birmans à Bruxelles, place de la Liberté

La semaine passée nous étions un bon millier à soutenir les manifestants birmans. Depuis lors, des informations font état d’arrestations massives des opposants birmans.

Il faut maintenir la pression !

Ce samedi, des artistes nous rejoindront pour manifester par des chansons, des lectures de textes, des dessins leur soutien aux populations birmanes.

Portez un vêtement ou accessoire jaune (fleur, foulard...), couleur symbole des démocrates birmans.                   Source : http://www.amnestyinternational.be

13:37 Écrit par Lpv | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : birmanie, manifestation, artistes |  Facebook |