10.05.2008
Édito du journal "le 2 du mois"
Faut-il ou non boycotter les jeux olympiques qui se dérouleront en Chine ? Peut-on répondre à cette question objectivement ? Des voix s’élèvent, bien sûr nous sommes émotifs lorsque la machine de la médiatisation se met en marche, j’ai rarement entendu parler aussi souvent du Tibet. Ces olympiades auront au moins permis de rappeler, voire d’instruire les gens sur le sort du Tibet. Faut-il encore le rappeler, il est sous domination chinoise, un pays où il existe encore des camps semblables à ceux que certains pseudo historiens voudraient que l’histoire oublie. La presse est loin d’y être libre et le régime loin d’être tendre. Rappelons aussi que la peine de mort y est d’application. Toutes ces raisons et toutes les autres dont je ne parle pas ici suffisent-elle à faire pencher la balance vers un boycott ? Je ne sais pas. Et le peuple dans cette histoire, quelle joie pour une nation d’être le nombril du monde pour accueillir une aussi prestigieuse institution. Peut-on au non du régime priver le peuple de cette joie ? Et bien oui ! Pourquoi ?
Il y a un an à peu près j’interviewais un maître chinois résidant en France depuis 20 ans, il était a Liège pour donner un stage, partager la pratique étudiée par lui au pays, nous avons parlé de son art, de la rencontre avec son maître, des avantages curatifs de la pratique qu’il enseigne et jusque là tout c’était bien passé... La discussion s’est étendue sur la politique internationale, la domination de la Chine sur le Tibet est venue assez vite sur le tapis et là, catastrophe. Cet homme ayant fuit son pays et le régime en place pour se réfugier à Paris m’a affirmé qu’il était impossible pour la Chine de rendre sa liberté au Tibet car ces derniers risquaient de se venger et de tenter à leur tour de dominer la Chine. J’étais chez un ami, c’est lui qui organisait le stage et par respect pour lui, je suis parti sans faire état de mon point de vue. L’interview n’est pas parue dans le journal, dans l’incompréhension totale de l’organisateur. Il était impossible pour le rédac’ chef que je suis de faire paraître dans mon journal les propos d’un homme qui prétendait enseigner des techniques curatives dont je ne remets pas en doute l’efficacité, elles sont très efficaces, et qui légitime moralement la bêtise d’un État qu’il a fuit.
Plusieurs centaines de personnes sont mortes ces dernières semaines au nom de la liberté, c’est la jeune génération qui se révolte, peut-être en ont-il assez des persécutions, des humiliations, des privations, de la confiscation des terres cultivables... Mais tout le monde est indifférent, bien sûr, personne ne s’est réellement indigné lorsque le Dallai-lama s’est vu refuser l’entrée sur le territoire Belge. Pourquoi faire ? De toutes façons, le gouvernement chinois le dit, c’est lui qui fomente la révolution, aiguise les esprits pour qu’ils soient prêts à se révolter.
Alors oui, je le clame bien haut, je boycotterai les jeux olympiques, et je vous invite à vous positionner, je ne vous dirai pas ce qu’il faut faire, je crois au libre arbitre, chacun est libre de faire son choix.
Pour finir sur le thème du boycott, je voudrais faire part de mon indignation face à celui qui touche le salon du livre de Paris par de sombres idiots. Je manque d’objectivité sur ce thème, mais je voudrais juste vous faire part d’une toute petite chose. Savez-vous que lors de la création de la ville de Tel-Aviv, ce territoire était un désert inoccupé par dessus duquel
Il me reste à vous souhaiter un excellent printemps, une demi-tonne de belles choses et une vie la plus paisible possible...
“ Le fatalisme n’est pas une fatalité en soi....’’
Source : Braloup
11:34 Écrit par Lpv dans Collaboration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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12.04.2008
Un endroit très sympa à Liège
"The Senor Duck", est un petit café-restaurant installé dans un bâtiment du 17e siècle. Colombages, poutres et veille briques tracent l'esprit du lieu; cette "petite maison se compose de cinq étages suspendus les uns au dessus des autres dans une harmonie simple.
Une fois la porte franchie, vous découvrez l'espace bar; un comptoir accueillant vous propose une belle gamme de bières spéciales, de vins, thé, café et softs. Mais aussi quelques tapas pour les apéros qui s'allongent.
Quelques pas et vous voici confortablement installé au salon-bibliothèque. L'escalier du salon donne accès à la mezzanine : discrète et cosy, idéale pour les rendez-vous d'affaire ou les dîners en tête à tête.
Encore quelques marches et vous avez accès au resto : 12 places assises; la garantie d'un service personnalisé. Le resto du Duck est ouvert tous les jours à midi et, en soirée les vendredis et samedis.
Le Duck, c'est aussi des soirées à thèmes, des concerts tous les dimanches, une ambiance et une équipe de petits camarades au caractère bien trempé.
Audrey
The Senor Duck - 5, en Neuvice - 4000 LIEGE - 0485/91.44.21
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06.03.2008
Je porte plaindre...
Nous avons presque tous un jour ou l’autre plus ou moins refait le monde, c’est humain, c’est même parfois très sain de s’échapper quelques instants de cette réalité encombrante. Mais il faut avouer, et je ne citerai pas de noms, qu’il y a des gens pour qui c’est une véritable passion à laquelle ils s’adonnent sans compter. Il va de soi que chacun fait ce qu’il veut de sa vie, loin de moi l’idée de juger, de critiquer, ni même de montrer du doigt….
Mais…, je voudrais tout de même profiter de cette colonne pour vous dire à qu’elle point la race humaine me pose foncièrement problème. Premièrement, j’en fais partie et je n’en suis pas fier, ensuite, je m’efforce dans la vie de tous les jours de cultiver le plus possible l’amour le plus inconditionnel qu’il m’est possible de vivre sincèrement, mais il y a des jours où c’est plus facile que d’autres.
11:17 Écrit par Lpv dans Collaboration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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