14/11/2005

Introduction

L'homme à beau crier fort qu'il est rationnel, pour notre ami, l'homme est complètement irrationnel, mais surtout très malade.  Ce qui le tracasse sérieusement c'est que tout ces hommes malades sont en liberté... et... sans traitement.
La maladie des hommes n'est pas un virus rare, elle porte le même non qu'une chanson  ; la maladie d'amour.  L'homme ne sait ou ne veut plus aimer.  Sans amour, pas d'intéressement pour autrui et le piège de l'égoïsme se referme.
 
Il y a une autre maladie ou plutôt pandémie, celle du pognon qui s'est incrustée sournoisement dans notre société.  L'homme commence seulement à découvrir qu'il est malade, il est grand temps qu'il se soigne !  Ces maladies rendent l'homme occidental insensible aux détresses humaines.  Quant à François, il préfère être très sensible et malade avec traitement qu'insensible et malade sans traitement. 

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Vivre en espérance et illusion !



Introduction

Vivre sans espérer ; plutôt crever, dit François.
Quand la confiance est "foutue le camp" et que l'espérance s'apprête à prendre le même chemin, que reste-il ?  Il demeure un no man's land situé entre l'espérance et l'illusion.
Ce lieu pour François est un endroit qu'il fréquente souvent malgré lui.
Ceux qui comme lui souffre de maniaco-dépression, peuvent tomber dans l'espérance illusoire qui est un état de désespérance totale, pouvant mener à l'irréparable...

La maladie lui offre la possibilité d'être plus humain ; du moins il le croit.  D'autre part, il se pose toujours la question de savoir qui est le plus malade ?
Est-ce lui ou la société dont tout homme fait partie ?
La question mérite de s'y attarder.
Ainsi, au mois de décembre 2004, la catastrophe du tsunami frappe l'Asie.  Les médias nous montrent l'étendue de la catastrophe avec raison.  Un élan de générosité mondiale se met en marche ;  six mois plus tard la réalité est bien différente...
Pendant la même période, une famine s'installe progressivement en Afrique sous les regards bienveillants des Occidentaux, les victimes risquent bien d'être plus nombreuses.  La couverture médiatique est quasi silencieuse par rapport au tsunami.  Heureusement, la presse écrite n'a pas renvoyé la famine annoncée depuis octobre 2004, aux oubliettes médiatiques !

à suivre


 

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