27/02/2008

L'exercice du pouvoir en France

 

 brosseareluireav7
Source : Cardon - Le Canard Enchaîné

16:54 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

16/02/2008

Miroir

Miroir

Miroir que, qui croire?

Miroir noir plein d'espoirs

Contradictoire, n'est-il pas?

 

Misère noire en ce dépotoir

A croire n'est-elle pas?

Les restes sont à bouffer

En cette mangeoire du désespoir

 

La caméra-croire filme le miroir

Illusoire n'est-il pas!

14:29 Écrit par Lpv dans Être citoyen... | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/02/2008

Le "Camp de Jésus"

Le « Camp de Jésus » Jesus Camp est un documentaire qui fait froid dans le dos.  Il permet de saisir la dangerosité grandissante des mouvements évangéliques aux Etats-Unis.  La caméra du documentaire Jesus Camp suit deux enfants de moins de dix ans, Rachel et Levi, qui se retrouvent dans les rets d’une prédicatrice évangélique, Becky Fisher. Derrière cette oratrice ébouriffée, aux allures de tantine-gâteau et dans les bras de laquelle on aurait presque envie de se faire consoler, se cache une manipulatrice particulièrement perverse.Elle sait pertinemment bien que c’est entre sept et neuf ans que les enfants sont les plus manipulables. Elle les instrumente littéralement pour en  faire de petits soldats de Dieu, prêts à donner leur vie pour la bonne cause. Elle utilise les moyens propres à séduire cette génération nourrie au son et à l’image : les médias, la musique et les jouets pour marquer les esprits par des images fortes.  Elle joue habilement avec leurs émotions pour les galvaniser et chacun de ses prêches, subtilement mis en scène, se termine dans un véritable déferlement de cris, de larmes et de transes, certains enfants se retrouvant même au sol secoués de spasmes. Le show se termine par une démonstration de danse où les enfants, déguisés en soldats, miment les combats d’une guerre sainte, dans une comédie musicale et guerrière.   Lorsqu’elle organise un camp de vacances, c’est moins pour les déstresser que pour les endoctriner. Ainsi, toutes les activités ludiques sont empreintes d’une religiosité superstitieuse.  L’on voit par exemple une petite fille au bowling prier en ces termes : « Boule, je t’ordonne, au nom de Jésus, de faire un lancer réussi. »  Ils sont également incités au prosélytisme, et les « meilleurs » sont entraînés à devenir eux-mêmes des prédicateurs. Miss Fisher les met en garde contre Satan à l’œuvre dans ce monde, contre Harry Potter, cet ennemi de Dieu qui, selon les lois de l’Ancien Testament, devrait être mis à mort.  Qu’on l’accuse de lavage de cerveau ne l’intimide guère, tant il est vrai que pour elle, la foi semble justifier tous les moyens. Si cette manipulation se cantonnait au domaine privé de la foi, ce ne serait encore qu’un demi-mal. Mais cette mouvance chrétienne, si l’on ose encore accoler cet adjectif à ses méthodes, joue un rôle politique de plus en plus grand. Le poids électoral des Evangélistes va croissant  et Georges Bush leur doit une fière chandelle. Il est d’ailleurs vénéré comme une idole et lorsque son effigie en carton est présentée aux enfants, ils sont priés de chanter sa gloire et de soutenir sa guerre en Irak. Homme pieux, il est vu comme le sauveur providentiel capable de rechristianiser l’Amérique le monde entier. Les mouvements pro-life trouvent là aussi un terreau fertile pour ancrer leurs discours anti-avortement, et ils emmènent des enfants prier devant le Congrès à Washington. « D’ailleurs, dit un prédicateur, pas besoin de parlement puisque tout est dans la Bible ! Pourquoi discuter encore des droits des homosexuels puisque tout est dit clairement ? »La désinformation bat son plein et des cours à domicile, doublés d’émissions de télévision, achèvent de convaincre les petites têtes blondes, au moyen d’images fortes et fausses, que l’école leur ment, que la science les trompe et les déshonore en les réduisant à l’état d’animaux évolués, puisque, en vérité, la création du monde remonte à six mille ans, au jardin d’Eden. Par ailleurs, on remet en cause le réchauffement climatique et l’écologie : on peut violenter la terre et profiter au maximum de ses ressources puisque Jésus viendra nous sauver. Aux Etats-Unis, où la séparation de l’Eglise et de l’Etat garantit la démocratie, une nouvelle génération est un train de monter, dont la foi et les convictions pourraient bien en faire vaciller les bases.

Source : L'appel 304 - Février 2008 (Jean BAUWIN)

19:45 Écrit par Lpv dans Religion | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

08/02/2008

Une nouvelle qui me ravit

Le Pen condamné à trois mois de sursis pour ses propos sur l'occupation (Reuters)

Le président du Front national avait qualifié l'occupation allemande de «pas particulièrement inhumaine».

Jean-Marie Le Pen a été condamné vendredi à Paris à trois mois de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende pour complicité d’apologie de crimes de guerre et de contestation de crime contre l’humanité. En 2005, il avait qualifié l’occupation allemande de «pas particulièrement inhumaine», dans les colonnes de l’hebdomadaire Rivarol.

«Il y a 100% de chances que Jean-Marie Le Pen me demande d’interjeter appel», a déclaré son avocat Me Wallerand de Saint-Just, alors que le président du FN était absent au prononcé du jugement, comme il l’avait été durant son procès. Lors de l’audience devant la 17e chambre correctionnelle, le 14 décembre, le parquet avait pris des réquisitions sévères, demandant cinq mois de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende.

En janvier 2005, les propos litigieux de Jean-Marie Le Pen avaient été unanimement condamnés par les associations et formations politiques. Le garde des Sceaux, Dominique Perben, avait lui-même demandé au parquet d’ouvrir une enquête préliminaire. Se disant victime de «persécution», Jean-Marie Le Pen avait alors déclaré ne se sentir «absolument pas coupable». Il avait notamment déclaré:
«En France du moins, l’Occupation allemande n’a pas été particulièrement inhumaine, même s’il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550.000 kilomètres carrés.» Source : http://www.liberation.fr/  Source photo : image google


normal_lepen3  

17:03 Écrit par Lpv dans Nauséabond | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

06/02/2008

Le retour de la criée

kroll
Merci à Pierre Kroll

20:24 Écrit par Lpv dans Dessin actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Un enfant oedipien (coupure de presse)

Les pousse-au-jouir de Sarkozy

Jean-Jacques DELFOUR

Un enfant oedipien qui est enfin parvenu à plier la réalité à l'empire de ses désirs. Et exhibitionniste : sa jouissance ne consiste pas seulement à posséder, mais aussi à susciter l'envie. Professeur de philosophieLes discours du président Sarkozy exaltent le travail, l'effort et l'autorité tandis que ses pratiques glorifient l'argent, la jouissance et le narcissisme. Étrange contradiction. Ses déclarations renvoient à des idéaux réfléchis, à des missions universelles ainsi qu'à des devoirs moraux; mais ses actes semblent pulsionnels, particuliers et égoïstes. Curieuse incohérence. En réalité, la jouissance est la vérité du discours de l'effort, tout comme la tyrannie est la vérité du programme présidentiel. Pendant des mois, le même slogan ressassé : "Travaillez plus pour gagner plus". Un éloge bienvenu du travail ? Bien plutôt l'annonce benoîte d'une adoration absolue pour l'argent (confirmée expressis verbis autant que de facto : yacht, jet privé, etc. - où l'on a vu que le président jouit surtout de l'argent des autres). Le but général : gagner de l'argent, à n'importe quel prix. Traduction : rien de moins qu'un esclavage : subjectif pour le riche, objectif pour le pauvre. Toujours plus d'argent, donc toujours plus de servitude, supposée vite oubliée devant la jouissance totale procurée par l'argent. La tyrannie de l'activité (ou le simulacre de l'action) : le président ressemble à un enfant pathologiquement hyperactif, qui dissout son angoisse dans une agitation stérile et acéphale. Inquiet de l'amour qu'on lui porte, souffrant d'un complexe multiforme, il se dépense en efforts permanents de séduction. Séduire les électeurs des autres (Front National et centre droit), les militants des autres (les transfuges du Parti Socialiste), les femmes des autres. Un enfant oedipien en somme, mais qui est enfin parvenu à plier la réalité à l'empire de ses désirs. C'est pourquoi il ne peut s'empêche de s'exhiber : sa jouissance ne consiste pas seulement à posséder mais aussi à susciter l'envie. Je jouis, à la galerie, donc je suis. La morale est désormais désuète, la bienveillance politique caduque : reste la jouissance, le plaisir d'être adulé, obéi, admiré, envié. Triste tyrannie du désir insatiable d'être aimé. Le fondamentalisme religieux personnel élevé au rang de politique de la République : la foi catholique, intense sentiment intérieur, source d'une jouissance rendue supérieure par sa référence présumée à la transcendance et à l'infini (les leurres classiques de la folie mystique), doit donc devenir une règle publique. Jouissance de détourner le lourd appareil de l'Etat au profit de ses petites croyances personnelles. Plaisir de poser son séant sur la Constitution (pied de nez à de Gaulle). Tyrannie de la jouissance religieuse (éprouvée grâce à l'idée d'une valeur suprême, d'une vocation totalement noble - en vérité un héroïsme de bénitier). Immédiatisme, hédonisme, activité morcelée et éruptive, désir d'être apothéosé, culte de la jouissance sans limite. Tel est le programme inconscient du président Sarkozy. D'où une fâcheuse proximité pulsionnelle entre le raptus du roi de la rupture, la jouissance onaniste et la délinquance; le voleur en effet veut lui aussi une satisfaction immédiate : pas de travail, pas d'attente, pas de négociation avec le réel. Jouir hic et nunc. En cela, nulle rupture avec les présidences antérieures qui, cependant, s'exhibaient moins. Une sorte de honte caractérisait les corruptions du président Chirac et le président Mitterrand dissimulait ses prévarications - ce qui laissait encore fonctionner publiquement la norme de la justice et du droit. Le président Sarkozy se distingue d'eux par une telle exhibition de la jouissance qu'elle en acquiert un statut politique, effectivement renversant. A la subalternation juste de la pulsion au pouvoir politique, il substitue une subordination réelle du pouvoir à la pulsion. A promouvoir politiquement la jouissance, on établit la tyrannie. Dès lors, le discours récurrent de l'autorité, l'éloge interminable de l'ordre, deviennent nécessaires. Il faut masquer l'anarchie pulsionnelle à la fois pour contenir sa propagation et en assurer l'existence au lieu seul du pouvoir. C'est pourquoi la demande sociale d'ordre et d'autorité, originairement suscitée par l'illimitation du capitalisme et par l'extension de l'anomie, est accrue précisément par l'hédonisme présidentiel public. Plus le président affiche la tyrannie de ses pulsions, plus le "peuple" désire cette jouissance par procuration et, simultanément, s'effraie de l'inquiétante abolition des limites impliquée par cette jouissance. L'excitabilité sociale augmentant du seul fait du statut normatif du chef de l'Etat, l'attente de contentions répressives s'en trouvera automatiquement accrue. Ainsi, loin d'être mystérieusement concomitantes, l'exaltation de l'ordre et la promotion de la jouissance forment un unique système, où la jouissance du maître a pour condition la frustration pour (presque) tous les autres. Source : http://lalibre.be/

09:08 Écrit par Lpv dans Naboléon 1er | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/02/2008

Le pouvoir d'achat des familles

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Source inconnue

12:50 Écrit par Lpv dans Photo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/02/2008

Photo du mariage de Carla et Nicolas

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Merci à Sarkozix : http://sarkozix.canalblog.com/

20:09 Écrit par Lpv dans Naboléon 1er | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

01/02/2008

La banque fait son carnaval

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Merci à Chappatte : http://www.globecartoon.com/

16:03 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : carnaval, banque |  Facebook |