28/07/2006

Faire, défaire, construire, anéantir...

Merci à Pierre Kroll

N.B.  Sans commentaire !! Lpv

25/07/2006

Inversion...

Merci à : http://www.humour.com/

10:56 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : humour |  Facebook |

21/07/2006

Le dernier sou-pire

Merci à : http://www.humour.com/

09:48 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : humour, capitalisme |  Facebook |

19/07/2006

Elle y pense et puis oublie... 

Merci à Flo : http://www.florian-roulies.info/

300 morts à ce jour (minimum) ; faut croire qu'un être humain Libanais n'a pas, une fois de plus la même importance que celui d'un pays voisin.  Il n'y a aucune justification possible face à cette barbarie qui osons le rappeler est un CRIME DE GUERRE selon le droit international.  Mais...., le droit dans cette région n'est pas le même pour tous.

Il y a une différence entre ce défendre et anéantir un pays !  a+Lpv

18/07/2006

Après la table du G8; pause sandwich...

Merci à Chappatte : http://www.globecartoon.com/

09:37 Écrit par Lpv dans Dessin actualité | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

17/07/2006

Le G8 passe à table...

Merci à Chappatte : http://www.globecartoon.com/

21:49 Écrit par Lpv dans Dessin actualité | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

12/07/2006

 Pas assez "gauloise" pour elle !

L'extrême droite célèbre la défaite de Bleus trop noirs

L'équipe qui a échoué au Mondial n'était pas assez «gauloise» pour elle.

Par Christophe FORCARI

QUOTIDIEN : Mercredi 12 juillet 2006 - 06:00

 

La défaite de l'équipe de France n'attriste pas plus que cela l'extrême droite. Car, pour elle, le onze tricolore ne représente pas vraiment le pays. Et le carton rouge donné à Zidane en finale la réjouirait presque : «Ciao voyou !» titre aujourd'hui l'hebdomadaire Minute, pour qui le capitaine français a conservé des comportements de racaille de banlieue... «Les Romains ont battu des Gaulois qui ne ressemblent pas vraiment à des Gaulois», confie un des responsables du FN. Bruno Gollnisch, numéro 2 du parti d'extrême droite, considère que l'équipe nationale est «peut-être représentative de la France de demain. Elle ne correspond pas à celle d'aujourd'hui.» «J'aurai été favorable à une discrimination positive avec un peu plus de Français d'origine européenne.» 

 

Heureux, Romain Marie ­ qui a longtemps conduit la procession des catholiques traditionalistes du FN ­ ne se sent pas touché par un «quelconque patriotisme sportif pour une équipe en trop grande partie mercenaire qui s'appelle les Bleus. Je ne regarde donc pas avec un total accablement la victoire italienne» . Mieux, le chef de file de Chrétienté-Solidarité voit dans la défaite de la France le triomphe d'une certaine forme de «romanité grandiose» : «On va ainsi célébrer le triomphe au cirque Maxime comme aux meilleures époques de l'Empire. Il n'y manquera que Zidane l'Africain, enchaîné comme jadis Vercingétorix le Gaulois.» 

Le coup d'envoi avait été donné par Le Pen le 26 juin : si la France ne se mobilisait pas derrière son équipe, c'est que «les Français ne se [sentaient] pas complètement représentés par cette équipe» . Au lendemain de la sortie de Le Pen, Minute posait ouvertement la question : «Y a-t-il trop de Noirs dans l'équipe de France ?» En 1996, déjà, Le Pen jugeait «artificiel que l'on fasse venir des joueurs de l'étranger en les baptisant équipe de France». 

L'extrême droite italienne n'est pas en reste. Roberto Calderoli, vice-président du Sénat italien et dirigeant de la Ligue du Nord, après avoir salué la victoire de «l'identité italienne» sur une équipe de France «qui a sacrifié sa propre identité en alignant des Noirs, des islamistes et des communistes», en a remis une louche hier : «Ce n'est pas ma faute si Barthez chante l'Internationale au lieu de la Marseillaise et si certains préfèrent La Mecque à Bethléem.» 

 

Source : http://liberation.fr/

La pensée nauséabonde nie la réalité sociologique.  Mais bon…, il est vrai que pour beaucoup de ces « zouaves », l’intelligence est sortie du dictionnaire !   a+ Lpv

 

10:48 Écrit par Lpv dans Nauséabond | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

09/07/2006

Quinze jours après...

"Nous les immigrés, on est français quand on gagne le Mondial. Mais 15 jours après..."

LE MONDE | 08.07.06 | 16h24  •  Mis à jour le 09.07.06 | 08h38

 

Le rituel est désormais bien rodé. A chaque match de l'équipe de France en Coupe du monde, quelques jeunes de la cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) se retrouvent au coeur de la cité : ils installent une télévision dans la cour, au milieu des immeubles, et improvisent un barbecue collectif. A chaque but français, des explosions de joie. Pour chaque victoire, de longs concerts de klaxons et, pour ceux qui disposent d'une voiture, la descente sur les Champs-Elysées afin de fêter Zidane et les siens. Dans ce quartier qui a connu des affrontements extrêmement violents pendant les émeutes d'octobre et de novembre 2005, le soutien à l'équipe de France ne fait aucun doute. Mais ne s'accompagne d'aucune illusion sur l'impact réel du football sur la société française.

Badir, 22 ans, par exemple, est à "200 %" derrière l'équipe de France. Ce vendredi 8 juillet, dans l'après-midi, le jeune homme traîne avec ses copains en bas d'un immeuble, à proximité d'un groupe d'enfants qui jouent au football parmi les déchets éparpillés : "Sarkozy, il dit : "La France, tu l'aimes ou tu la quittes !". Mais nous, on l'aime, surtout quand elle gagne, et on veut y rester." La présence de nombreux Noirs et maghrébins dans l'équipe finaliste est pour eux un incroyable motif de fierté. Une revanche sur une société qui leur semble cantonner habituellement aux seconds rôles les banlieusards des cités. "Cette équipe, c'est le tiers-monde, avec plein de Noirs et d'Arabes. Comme nous ! Et ils gagnent contre tous les autres", s'extasie Nordine, dit Nono, 20 ans.

COHABITATION DES IDENTITÉS

Certains se sont procuré des drapeaux français - ou algériens, pour célébrer le dieu Zidane - ou ont acheté le maillot bleu à un prix officiel (65 euros) qui ressemble pourtant à du racket. Rachid, lui, 21 ans, attend la finale pour se procurer la tunique bleue : "Je fais écrire "93" ou "3KS" (pour 3 "Keu$", c'est-à-dire 3 000, en référence au nom de la cité) dans le dos. Après, je vais au Maroc pour leur montrer !" Une histoire de maillot qui en dit long sur la cohabitation des identités : celle du quartier, la plus concrète, avec une forte solidarité au quotidien mais l'envie, pas toujours assumée publiquement, d'aller vivre ailleurs ; et l'identité française, qui fait hurler de joie lorsqu'un but est marqué mais qui semble disparaître aussitôt.

Car personne ne doute que la bulle sportive se dégonflera aussi vite qu'elle est apparue. "Nous les immigrés, on est français quand on gagne le Mondial. Mais 15 jours après, on n'est plus français : Chirac, Sarko et tous les autres nous oublient", explique Badir. Ses camarades acquiescent : "On se sent plus français pendant le Mondial, on est fiers, on aime bien la France. Mais le reste du temps, on s'en fout : ça va trop mal", complète Abdel, 20 ans, étudiant dans une école de commerce à Paris et symbole, aux yeux de ses voisins, de la réussite scolaire comme de la difficulté à s'insérer après des années d'études supérieures.

Très loin des illusions de la France "black, blanc, beur", ils stigmatisent un pays qui les valorise dans le sport mais se garde bien de leur faire de la place à l'Assemblée nationale. "En 2002, on a fait l'erreur de ne pas aller voter et Le Pen s'est retrouvé au deuxième tour. On ne ratera pas la prochaine élection présidentielle", prévient Sofiane, 20 ans, très fier de montrer la page du Parisien où figure son nom parmi les bacheliers de l'année. Un pays qui les incite à consommer, comme les autres. "Mais seulement en crédit, en dix fois sans frais", comme dit l'un d'entre eux. Dans ce contexte, plusieurs disent rêver de quitter la France. Aller au Canada par exemple ou en Grande-Bretagne, deux sociétés jugées plus ouvertes et plus dynamiques.

Ce désir de fuite ne signifie pas qu'il n'y ait plus d'espoir. Les émeutes, disent-ils, ont eu le mérite de rappeler l'existence des banlieues. Le football, ajoutent-ils, permet de montrer que les "racailles" sont utiles au pays. Reste le chômage, qui continue de noyer les cités sous la pauvreté. Et des rapports avec la police toujours aussi désastreux, où chacun se toise - la veille encore, une voiture a été incendiée à 50 mètres de là.

Badir pense savoir comment agir : "Tout ça, c'est la faute de l'Etat qui a enlevé l'autorité aux parents. Un gamin, aujourd'hui, il a plus peur des flics que de son père parce que les claques ont été interdites. Redonnez l'autorité, une vraie autorité, aux parents et ça ira mieux", conclut le jeune homme. Qui plébiscite l'idée popularisée par Ségolène Royal de faire appel à l'armée pour redonner de la discipline : "La prison ne fait plus peur à personne. A l'armée, tu te lèves à 4 heures et tu fermes ta gueule."

Luc Bronner

Article paru dans l'édition du 09.07.06

Source : http://lemonde.fr/

 

Un article résumant très bien le "sentiment" d'appartenance national...

Bon dimanche et a+.  Lpv

10:59 Écrit par Lpv dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

06/07/2006

C'est trop simple

C’est trop simple

 

C’était vrai hier comme aujourd’hui encore bien souvent.  C’était trop simple.

Les gens, il leur faut de l’extraordinaire, voire de l’exotique : on n’a jamais approfondi voire tout simplement lu les  Évangiles, mais on court vers le bouddhisme ; même si le Dallai Lama, lui-même s’en étonne, car, lui, trouve une grande sagesse en Jésus.  C’était un jeune homme comme les autres ; pour qui se prenait-il donc ?  On le connaissait trop bien, c’était le fils de Marie et de Joseph, le charpentier du lieu, le frère ou le proche de Jacques et des autres.  Il y a peu, il avait quitté le village pour se mettre à prêcher et guérir comme un prophète, il avait déjà fait des disciples autour de Capharnaüm où il s’était plus au moins établi…  Sa mère et ses frères ont déjà voulu aller le rechercher en pensant qu’il était devenu fou.  Ce n’est pas lui qui allait faire la morale, même si on reconnaissait quand même en lui une grande sagesse et art de guérir !

 

C’est qu’il n’y a rien d’évident à être prophète.  Un vrai prophète, n’est pas là pour plaire, mais pour parler au nom de Dieu.  Aussi doit-il parfois dire aux gens que leurs manières de penser et d’agir ne sont pas celles de Dieu, même si, eux, se considèrent comme de grands croyants.  Mais ce n’est peut-être là ce qu’il y a de plus difficile ; le plus ardu est de faire comprendre que Dieu n’est pas dans les manifestations de puissance, mais au cœur de l’homme dans le plus ordinaire et quotidien de sa vie et de ses relations…

L’homme, trop souvent il essaie d’échapper à cette intériorité qui l’oblige à dépasser les apparences et à percer les murs qu’il se construit autour de lui.  Des prophètes comme Amos ou comme Jérémie ont eu les pires difficultés à se faire entendre.  Ceux que les gens admirent, ce sont les auteurs des actions d’éclat.  Et au temps de Jésus, le sauveur qu’on attendait, c’était quelqu’un comme Moïse ou Elie.  On oubliait ce beau récit de la Bible disant que Dieu pour rendre visite à l’auteur de hauts-faits que fut Elie, Dieu n’était pas dans un grand feu, ni l’ouragan, mais dans une brise légère.  Jésus, il honore les enfants et la pauvre veuve, il s’intéresse aux malades et aux pécheurs…  Rien d’exaltant ! Quant aux miracles qui lui sont attribués, on sait comment il faut les comprendre : symboliquement.

 

Dans le message des prophètes déjà et de Jésus à coup sûr, l’extraordinaire ce n’est pas spécialement l’affaire de Dieu.  Il y aura beaucoup plus de croyants le jour où les gens comprendront que, contrairement à ce qui se colporte encore notre culture, Dieu, tel que nous en parle Jésus, c’est un Dieu « pour homme » au sens où c’est l’homme dans ce qu’il est, mais encore tout homme également, qui l’intéresse, dans tout ce qui fait sa vie et ses relations, les plus quotidiennes d’abord.  C’est cela qui, à ses yeux, a valeur d’éternité.

 

Mais après cette première clé qu’est la confiance, il y en a une deuxième : c’est que pour acquérir cette confiance, il faut la simplicité, l’humilité ; il faut que l’homme qui qu’il soit, le seigneur ou le dernier des manants, cesse de se prendre pour le nombril du monde !  C’est là la grande différence entre, d’une part, les fous qui ont suivi Jésus ou ceux qui, comme certains, contre vents et marées des modes contemporaines, continuent à le prendre pour référence… et, d’autre part, ceux qui –se disant croyants ou non- se promènent comme les scribes et pharisiens, très sûrs d’eux même, écrasent les autres de leur suffisance ; voire ces jeunes qui déambulent le nombril en l’air et cheveux dressés plein d’agumina, véritables pantins du capitalisme, son commerce et sa publicité, qui font tout pour leur faire croire qu’ils sont de petits dieux, les petits dieux du sexe, nés d’Eros ou Cupidon…, on retourne au paganisme le plus arriéré sous prétexte d’être moderne !

 

Le rôle du prophète, c’est de tuer chez l’homme l’orgueil qui l’enferme sur lui-même et l’empêche de s’ouvrir à Dieu et consécutivement aux autres.  Ce n’est que dans un cœur simple, devenu simple au plus souvent, que l'évangile peut parler.  Et, toute l’histoire de l’humanité le prouve, cette simplicité, elle ne va pas de soi.

La simplicité, c’est pourtant la condition pour tout véritables progrès.

 

Source : un de mes amis

15:47 Écrit par Lpv dans Religion | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |