29/04/2006

La métaphysique de l'âne (fin)

La perception du temps, selon l’âne dépend de l’être.

Il est donc difficile d’avoir une définition exacte, encore faut-il que l’exactitude soit réelle !

Les scientifiques peuvent à peu près dater la création de notre astéroïde nommée terre.  Cependant, reste une inconnue, et pas la moindre : le commencement de l’univers.  Bon, stop !  On va se perdre, retournons à nos moutons…

 

Le temps n’a pas besoin de l’homme pour exister.

La terre d’un point de vue métaphysique fait partie du temps.

Elle n’a pas eu besoin de l’homme pendant des centaines de millions d’années.

Par contre, les habitants de la terre (inclus les animaux) ont structurellement besoin du temps pour s’organiser.

Dans l’état actuel de l’évolution, que ferrions-nous sans notre terre ?  La question se poserait de la même manière sur une autre planète.

 

La première occupation de l’homme est d’exister, voire subsister pour beaucoup.

Nous vivons à l’intérieur d’un univers qui naît et qui meurt : c’est pour moi, l’évolution de l’existence.  Nous pouvons ainsi sans fin nous masturber intellectuellement.

 

L’âne ayant banni les certitudes, il se contente de contempler les éléments de la terre et du ciel.  Cela s’appelle : la métaphysique de l’humble.

Par là, la terre n’est plus un objet, elle s’ouvre à une relation d’ordre spirituel ; ce que vivait François d’Assise.

 

Prochain post : le nihilisme

19:40 Écrit par Lpv dans Religion | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

En cas de panne, ils sont prévoyant...

 

13:49 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

A propos de la jouissance...

Merci à Georges Million : http://www.millioncartoons.com/

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27/04/2006

Métaphysique de l'âne

La métaphysique de l’âne 

 

Qui suis-je ?

Je suis un individu à l’esprit borné ; incapable de rien comprendre.

Mais aussi : Un être faisant l’imbécile pour obtenir ce qu’il veut !

 

Maintenant, reprenez votre souffle et respirez paisiblement, nous partons vers un voyage hors du temps.

Aïe, le mot est lâché, le temps existe-t-il en tant que réalité ou « concept sous convention humaine » ?

 

Avant de tenter une réponse, laissez-moi me reposer, il n’y a rien qui presse ; même pas le temps...

14:53 Écrit par Lpv dans Religion | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

La belle et la bête...

Merci à Giemsi : http://giemsi.over-blog.com/

12:54 Écrit par Lpv | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

26/04/2006

Exercice de lecture...

Lire à haute voix ou pas 
 
Ceci est ceci chat
Ceci est est chat 
Ceci est une chat 
Ceci est manière chat
Ceci est de chat 
Ceci est tenir chat
Ceci est un chat 
Ceci est con chat
Ceci est occupé chat 
Ceci est pendant chat 
Ceci est au chat 
Ceci est moins chat 
Ceci est 60 chat 
Ceci est secondes chat

 

Maintenant, vous n'avez évidemment rien compris, revenez au début, et ne lisez que le troisième mot de chaque ligne...

 

Y a pas de raison que je sois le seul à me faire avoir : bonne journée !   Lpv

13:30 Écrit par Lpv dans Blague | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

Il est tombé sur sa tête...

Merci à : http://www.humour.com/

10:30 Écrit par Lpv dans Photo humour | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

25/04/2006

Égalité...

Merci à Ucciani : http://blog.ucciani-dessins.com/

20:12 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

22/04/2006

Désolé pour les blondes...

Merci à Jacques Danyels :  http://jacquesdanyels.over-blog.com/

20:04 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

A l'attention des biens pensants

Dieu, un utopiste ?

 

 

L’incarnation de Jésus en l’homme  a pour conséquence d’être une évolution jamais accomplie.

 

Torturer, incinérer, électrocuter un homme, c’est recommencer la crucifixion de Jésus Christ.  En vingt et un siècles, le Christ a été tué  des centaines de millions de fois ; malgré cela, il a gardé sa pleine humanité.  Tout au long de cette même période, des hommes et femmes qui,  à la suite de Jésus, ont permis à une lueur nommée espérance, de briller et d’empêcher les ténèbres d’envahir notre vie.  Jésus n’a jamais brisé le  contrat avec les hommes.  Nous ne pouvons  en dire autant…  Après avoir crucifié Jésus, les puissants de cette époque là, pensaient sans doute en avoir fini…  Pas de chance pour eux, le contraire se produisit.  Jésus a toujours recommencé à s’incarner dans les hommes, parfois à leur insu. 

 

« J’ai eu faim et vous m’avez donné à manger, j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire, j’étais un étranger et vous m’avez accueilli, nu et vous m’avez vêtu, malade et vous m’avez visité, prisonnier et vous êtes venus me voir.  Alors les justes lui répondront : Seigneur, quand nous est-il arrivé de te voir affamé et de te nourrir, assoiffé et de te désaltérer, étranger et de t’accueillir, nu et de te vêtir, malade ou prisonnier et de venir te voir ?  Et le roi leur fera cette réponse : En vérité je vous le dis, dans la mesure où vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.  Alors il dira à ceux de gauche : Allez loin de moi, maudits dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges.  Car j’ai eu faim et vous ne m’avez pas donné à mangé, j’ai eu soif et vous ne m’avez pas donné à boire, j’étais étranger et vous ne m’avez pas accueilli, nu et vous ne m’avez pas vêtu, malade et prisonnier et vous ne m’avez pas visité.  Alors ceux-ci demanderont à leur tour : Seigneur, quand nous est-il arrivé de te voir affamé ou assoiffé, étranger ou nu, malade ou prisonnier, et de ne point te secourir ?  Alors il leur répondra : En vérité je vous le dis, dans la mesure où vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, à moi non plus vous ne l’avez fait »   Mt 25, 35-45 

 

Ce passage de la Bible illustre, on ne peut plus parfaitement, ce que Dieu attend des hommes.

Le Christianisme n’est pas de tout repos, Dieu attend de nous une attention quotidienne envers nos frères humains.  Faut-il placer des limites ? 

La tentation de nous renfermer derrière nos barrières est vite acquise, mais l’évolution de notre Être doit servir à les repousser. 

 

Beaucoup de personnes pensent qu’il n’y a pas de différence entre une personne Humaniste, et une autre Chrétienne. L’humaniste choisira où et quand il agira.  Il n’a de guide que sa conscience personnelle.  Le Chrétien ne choisit pas, sa fidélité à l'évangile de Jésus lui impose de s’exécuter. 

Dans les faits, il est vrai que le Chrétien choisit souvent sur des critères très personnels.

Le jour ou nous arrêterons de faire un écart pour éviter de donner à un mendiant, n’est pas près d’arriver !  Pourtant, Dieu est aussi présent dans le mendiant ; malgré cela  nous l’évitons.  

Dieu, en choisissant de s’incarner au travers des hommes, aurait dû provoquer  un grand désordre social : il n’en fut rien.  Le pauvre, avec la mort de Jésus sur la Croix, est couronné  et devient à part entière un être au même titre que n’importe quelle Roi !    Il a fallu à François beaucoup d’années de recherches, pour comprendre et accepter l'incarnation comme étant au centre de la vie Chrétienne.  Essayer d’être Chrétien sans tenir compte des autres est mission impossible...  Qu’on se le dise !

Maintenant, nous confie François, quand j’ai envie de rencontrer Dieu, je pars me promener dans les quartiers pauvres ; j’ai plus de chance de le rencontrer là-bas.

Ce qui est paradoxal avec ces rencontres, c’est que j’en sors généralement  beaucoup plus fort ; eh oui, le plein d’espérance, je le trouve dans ces endroits « malfamés ».

Par contre, quand je me promène dans les quartiers bourgeois, j’attrape la nausée, et le risque est réel de perdre le peu de foi qu’il me reste.  La prise de responsabilité de ces derniers envers la pauvreté est quasi inexistante.  Je me garderai de les juger, mais bon ! 

 

Beaucoup de nos contemporains ont occulté l'incarnation de Dieu.   Et pour cause ! Il ne faut en aucun cas troubler leur bien-être.   Nous avons pris l’habitude de donner des  cacahouètes ; comme les enfants au zoo ! 

En Occident, les dirigeants, sont généralement Chrétiens, cela ne les empêche pas d’occulter cette dimension de la foi qu’est l’incarnation.  Le problème est que la tête et les pieds de la société ne sont pas ouverts à cette perspective.  En résumé, l’homme Occidental occulte Dieu par confort.  

 

L’homme qui ne peut aimer son prochain, se met dans l’impossibilité d’aimer Dieu, et aimer Dieu sans aimer  son prochain est impossible.

Aimer son prochain ne se limite pas à le tolérer !

L’amour de Dieu pour les hommes n’a pas de limites,  alors pourquoi laisse-t-il toute cette misère ?

Dieu n’est pas un magicien ; sans les mains de l’homme, il ne peut agir.  L'incarnation de Dieu dans les hommes,  selon François est souvent réduite à sa dimension mystique.  Pourtant, elle peut permettre la réduction de la pauvreté, ainsi qu’une véritable vie fraternelle.      

Dieu, en agissant de la sorte, a choisi l’utopie ; ce n’est pas innocent.  L’homme afin d'évoluer à un besoin vital d’utopie, sans cela, nous ne serions que des fonctionnaires « terriens » en quête d’un bonheur éphémère.

N.B.  Ce post est un extrait d'une future histoire.   a+ Lpv

13:52 Écrit par Lpv dans Religion | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

21/04/2006

L'art de travailler avec des trous du culs...

Merci à : http://jememarre.com/

22:50 Écrit par Lpv dans Photo humour | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

La morale et le placard...

Une femme  reçoit souvent son amant pendant que son mari est au travail.

Un jour,  son fils de 8 ans se cache dans l'armoire pour voir ce que sa  mère fait avec  cet homme-là.

Un moment plus tard, le mari rentre à  l'improviste.

Paniquée, la femme cache son amant, dans la même  armoire.

 

-          le fils : fait sombre ici.

-          l'amant : ouais c'est  vrai

-          le fils : j'ai un ballon de foot

-          l'homme : content pour  toi

-          le fils : tu veux l'acheter ?

-          l'homme : non merci

-          le fils : mon père est là dehors

-          l'homme : ok, combien

-          le fils  : 250 euros

 

Quelques jours plus tard, le fils se retrouve à nouveau dans  l'armoire en compagnie de l'amant de sa mère.

-          le fils : fait sombre  ici

-          l'homme : ouais c'est vrai

-          le fils : j'ai des super  baskets

-          l'homme se rappelant la dernière fois grimace : combien 

-          le fils : 500 euros

 

Quelques jours plus tard, le père dit à  son fils : mets tes baskets et  prends ton ballon, on va faire une  partie.

-          le fils : je ne peux pas, j'ai tout vendu

-          le père : pour  combien

-          le fils : 750 euros

-          le père : c'est inadmissible  d'arnaquer les gens comme ça. Ces affaires  n'ont jamais coûté ce prix là. Je  t'amène à l'église pour te confesser.  Le père amène son fils à l'église, le  pousse dans le confessionnal et   ferme la porte.

-          le fils : fait sombre  ici

-          le curé : merde, maintenant t'arrête tes conneries !!

Source : divine

 

16:37 Écrit par Lpv dans Blague | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Nord-Sud : la fracture numérique

Merci à FIL : http://filpresse.com/

13:59 Écrit par Lpv dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Les enfants et les mots...

Paroles d'enfants !

"Est-ce que les ours scolaires vont à l'école?"
"Quand Caillou sera grand, est-ce qu'il va s'appeler Pierre?"
"Regarde Papa, il y a des fantômes qui s'envolent de ton café!"
"J'aime mieux le blé d'inde en rouleau."
"Quand je m'ennuie de toi, je pleure comme un enfant."
"Les citrouilles? Ça pousse sur les balcons, voyons!"
"Grand-maman m'a picoté des belles pantoufles."
'"Je ne veux pas de crétins dans ma salade."
"Regarde le beau feu dentifrice!"
"C'est qui ma tante roulotte?"
"Papa a mis de l'eau de colonne!"
"C'est quoi ton signe extralogique?"
"Quand est-ce qu'on mange? Je creuse de faim..."
"À l'hôpital, on se couche sur une litière."
"Aujourd'hui, à la garderie, on a bu de la pollution magique."
"Qui veut jouer au "mon oncle poli" avec moi?"
"Je mange des biscuits soldats avec ma soupe."
"Comment elle s'appelle la princesse de l'île-du-Prince-Édouard?"
"Papa, si tu vas trop vite, la police va te donner une conversation."
"J'écris une lettre à mon amie, c'est pas grave si je sais pas écrire parce qu'elle non plus ne sait pas lire."
"Papa s'est endormi au soleil... Il a perdu la lotion du temps."
"Regarde la grosse peine mécanique!"
"Quand on ne met pas de crème, le soleil nous donne des coups!"
"Je ne sais pas comment la poule jappe..."
"Je prends une bouchée minuscule, pas majuscule, hein?"

Source : inconnue (reçu par mail)

 

10:42 Écrit par Lpv dans Blague | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

19/04/2006

Il ira aider... les étrangers !

Le chef du FN ira aider... les étrangers

 

Féret condamné à 10 ans d'inéligibilité et à 250 heures de travail d'intérêt général. Le tribunal a précisé: un travail à prester dans le secteur de l'intégration des personnes étrangères. En revanche, l'ASBL mère du FN n'est pas dissoute.

 

La procédure fut longue et compliquée, trébuchant tantôt sur l'immunité parlementaire, butant parfois sur la compétence, discutée, d'un tribunal et reprenant même ab initio en février2006, alors qu'elle avait été entamée dès 2002.

Mais mardi, la cour d'appel de Bruxelles, qui s'était elle-même saisie du dossier «par évocation», a tranché sans appel possible: oui, les tracts diffusés par le Front National -et singulièrement par son fondateur et inamovible président Daniel Féret ainsi que par son «webmaster» Georges-Pierre Tonnelier- étaient racistes et discriminatoires. Et, oui, ils contrevenaient à la loi du 30 juillet 1981 sur le racisme et la xénophobie, en présentant les Africains comme des sauvages ou les musulmans comme des terroristes ou des criminels. Ce qui, pour la cour, constitue de «graves atteintes aux valeurs démocratiques».

Bref, Daniel Féret, âgé de 61 ans, est condamné doublement car s'il écope d'abord de 10 ans d'inéligibilité, il devra également prester 250 heures de travail d'intérêt général. Et là, c'est carrément un pied de nez que la justice lui fait car il devra effectuer cette partie de la peine en donnant un mois et demi de son travail si possible «dans le secteur de l'intégration des personnes étrangères». Ce qui, pour Féret, prend un sel particulier... A défaut, Féret devra purger 10 mois de prison.

Le ministère public n'a donc pas été tout à fait suivi, lui qui réclamait un an contre Féret. De même, la cour n'a pas décidé la dissolution de l'asbl mère Front National demandée par le parquet (à la façon de ce qui s'était fait pour le Vlaams Blok, ce qui l'avait forcé à muer en Vlaams Belang), car son implication dans les faits n'est pas démontrée. Quant à Tonnelier il subit 7 ans d'inéligibilité ainsi qu'une amende de 744 euros.

Daniel Féret estimait mardi que «cela ne change rien du tout» et annonçait qu'il poursuivrait son parcours politique. Mais tout n'est sans doute pas dit de ce côté. Son défenseur, MeXavier Magnée, nous a en effet déclaré que, à son sens, «l'arrêt n'est pas à l'abri de tout reproche en ce qui concerne l'immunité parlementaire. Je note aussi que la cour devait répondre à mes conclusions en la matière. Elle ne l'a pas fait». Le bâtonnier pense donc qu'il y a «de grandes chances» qu'il aille en cassation. Il a 15 jours pour le faire, ce délai étant suspensif, de même que l'éventuelle procédure devant l'instance suprême.

Ce projet, d'autant plus net «que M. Féret souhaite épuiser toutes les voies de recours internes (à la Belgique) pour se pourvoir le cas échéant à Strasbourg» devant la Cour européenne des droits de l'homme, aurait aussi pour conséquence que, contre l'avis de certains juristes, Féret ne serait pas conduit à devoir quitter son actuel siège de député bruxellois.

Condamnation salutaire

Du côté des parties civiles, MeLuc Walleyn (Ligue belge des droits de l'homme) trouvait mardi le jugement «équilibré» car le but «est que le délinquant modifie son comportement»: l'envoyer en prison n'aurait sans doute pas cet effet, pour l'avocat. Dans un communiqué commun, la Ligue, le Centre pour l'égalité des chances ainsi que le Mouvement contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie estimaient que «la Cour a condamné un discours visant à inciter la population belge à la haine des étrangers, notamment en les assimilant à des profiteurs ou en faisant des amalgames entre les étrangers et le terrorisme, la criminalité ou l'insécurité. Les parties civiles se félicitent que la justice ait donné un signal fort, rappelant aux responsables politiques qu'on ne construit pas une société sur des considérations racistes. A six mois des élections, ce rappel à la loi est salutaire».

 

BELGA

© La Libre Belgique 2006

 

 

N.B.  Dommage que l'ASBL n'est pas dissoute, mais bon... ne gâchons pas notre plaisir !! 

a+ Lpv

 

09:57 Écrit par Lpv dans Nauséabond | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

18/04/2006

La bombe à clous !

Merci à FIL http://filpresse.com/

Lorsqu'un état "démocratique" au nom d'une sois-disant vertu de libération attaque avec des bombes à fragmentations, il me fait penser au dessin ci-dessus.

14:31 Écrit par Lpv dans Religion | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

17/04/2006

Un chercheur de liberté

20:53 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Le reflet

L’homme reflet de Dieu

 

 

Chaque homme a potentiellement les mains et le visage de Dieu,  c’est l’après Jésus-Christ.

 

Sans les mains de l’homme, Dieu ne sait pas faire de miracles…     Lorsque nous voyons à la télévision des carcasses humaines déambulant devant les camions d’aide humanitaire, nous ne sommes pas uniquement en présence d’une tragédie humaine, nous sommes également  en présence de nouvelles crucifixions, et d’un  S.O.S. venant de Dieu.  Nous devons comprendre et voir Dieu à partir de la personne humaine : chaque personne possède une petite parcelle de Dieu. 

 

Jésus a été l’incarnation de Dieu sur terre, et l’homme a voulu montrer sa supériorité en le crucifiant !  Deux mille ans après, les crucifixions ont toujours lieu sous d’autres formes : passivité, inaction, chaise électrique, pendaison, décapitation…  Les bien-pensant ont pris l’habitude d’attendre Jésus ; François en eu marre d’attendre, maintenant c’est au quotidien qu’il voit Jésus partout : il lui suffit de regarder les nouvelles du monde.  C’est plus qu’une différence de conception de Dieu, ce n’est pas le même Dieu !  Le Dieu des bien-pensant, est le même que celui des pharisiens.

 

Ce qui devrait différencier les chrétiens des autres religions, c’est la proximité de  Dieu avec les  hommes. 

Nous ne devons pas attendre des signes extraordinaires venant de Dieu, cela a eu lieu il y a vingt et un siècles lorsqu ’il a envoyé son Fils Jésus au… casse pipe. 

Durant sa vie, Jésus a manifesté son espoir en l’homme, sa confiance  en son Père.  La libération de l’homme par l’homme est un des thèmes préférés du message de Jésus.  Un autre est le pardon ; en effet sans celui-ci, toute tentative de vie fraternelle est impossible.

A l’aube de ce troisième millénaire, le christianisme a plus que jamais sa place ; et si comme François, nous pensons que l’humanité doit se transformer en fraternité, ce n’est pas le travail qui manque.

 

N.B.  Ce post est un extrait d'une future histoire.   a+ Lpv

10:06 Écrit par Lpv dans Religion | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

16/04/2006

Dispute entre deux oeufs...

Merci à : http://jememarre.com/

11:11 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

15/04/2006

A propos de l'ONU

Merci à Pierre KROLL

16:30 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

Pâques au 21° siècle

Pâques au 21° siècle

 

Hier soir, j’ai regardé les journaux télévisés pour me rendre compte de quelle manière le sujet de Pâques était traité.   Une fois encore, la principale question était éludée, à savoir : Pourquoi Jésus a été cloué sur une croix ?   Il avait pourtant la possibilité d’échapper à son sort.  Simplement il suffisait de foutre le camp !

La mise en scène des biens pensants de l’époque n’avait qu’un but : se débarrasser de cet « emmerdeur ».  A notre époque, malheureusement la tactique existe toujours.

 

Après la crucifixion, viendra la résurrection.

La résurrection…, une affaire qui aura fait couler beaucoup d’encre !

Beaucoup de théologiens, philosophes…, ont tentés une explication.

Il n’y en a pas, personnellement,  je pense que c’est le choix d’une "espérance en l’espérance".

 

Joyeuses fêtes de Pâques !

 

A bientôt,

Lpv

14:21 Écrit par Lpv dans Religion | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

13/04/2006

Il réussit une capture d'écran...

 

 

 

 
Le pèlerin vagabond a enfin comprit ce qu'était la capture d'écran.   Finalement c'est pas compliqué, il suffit d'une bonne corde...
a+ Lpv
 
N.B.  Je remercie Benoit (http://ronddefumee.skynetblogs.be/) pour sa collaboration, ainsi que Michel (www.fullpowerhamoir.be.tf)  pour son "prêt" de matériel.

11:52 Écrit par Lpv dans Photo perso | Lien permanent | Commentaires (32) |  Facebook |

12/04/2006

Génétique appliquée !

Merci à : http://jememarre.com/

11:15 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

11/04/2006

Être ou ne pas être sauvé...

Merci à : http://jememarre.com/

20:23 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

La solidarité permanente (3° partie)

Deuxième priorité : gérer les éléments naturels avec humilité.

 

La notion de l’humilité ne peut être définie, elle est par nature indéfinissable.  Toutefois, une partie de notre société est persuadée que l’humilité est acquise, entre autre une tranche ultra-conservatrice de l'église catholique, se définissant       comme : « étant dépositaire d’une vérité qu’il est impossible d’essayer de modifier, parce qu’elle est éternelle ». 

Il n’en est rien.  En définissant l’humilité, on la vide de tout sens, et le danger de ne plus être responsable est permanent.

Regardant un enfant, François se dit : «je sais qu’avant de devenir grand, il est infiniment petit… »

Dès l’âge « adulte », l’homme « oublie » qu’il a été petit.

La frénésie du PARAITRE prend le pas, et l’humilité n’a plus qu’à… retourner dans le dictionnaire, la conséquence directe rendra tout développement de l'être impossible.

 

L’homme des deux derniers siècles a fait de grandes découvertes pour notre confort.

Là où « le bas blesse », c’est lorsqu’il ne connaît pas les conséquences ou, plus grave, qu’il ne veut pas les voir.

Toutefois, ne « crachons pas dans la soupe », les consommateurs que nous sommes bénéficient quotidiennement de ces découvertes. 

Le constat est limpide, le manque d’humilité conduit vers un enchaînement de dysfonctionnements difficilement maîtrisables.

 

 

Troisième priorité : Avoir pour seul objectif, le partage universel et équitable,  des biens et ressources  terrestres, le tout dans un souci de renouvellement.

 

A la lecture d’un article paru  dans le journal Libération, sous le titre : « La Chine protège ses forêts en coupant celles des autres», François ne put s’empêcher de penser que  le gouvernement Chinois peut s’enorgueillir d’une orthodoxie de bon gestionnaire en matière forestière.   En effet, il a déplacé le problème en le confiant à ses voisins.  Le calcul est un archétype digne du « masochisme économique ».

 

Nos amis de la Grande Muraille ont vite compris sur quoi reposait le capitalisme... !   La liste des États se faisant une vertu sur le dos des  pays pauvres doit être longue !

Croire que déplacer le problème géographiquement, est une solution de développement durable, est une imbécillité … permanente !

Les pays Occidentaux dans leur cynisme, se transforment en « chantres » de la vertu écologique ; ce serait vite oublier le pillage des ressources naturelles des pays pauvres.

 

Le développement durable des ressources naturelles ainsi que celui de l’homme est indissociable.

L’homme durant des siècles, a commis des crimes atroces, souvent appelés : crime contre l’humanité.

La destruction de nos ressources naturelles doit être considérée criminelle. 

La nature n’est pas l’ennemie de l’homme, nous en avons besoin quotidiennement. 

Pour cette raison, nous pouvons considérer que sa destruction est également un crime contre  l’humanité, n’ayons pas peur des mots. 

 

Lorsque j'entends parler des États dits : « en voie de développement »,  je ne puis m’empêcher de penser  que leur  évolution est transformée en précarité permanente.

Le partage et le commerce équitable sont une équation impossible pour la plupart des économistes.

Un enfant a déjà des difficultés à partager ses bombons, alors imaginez le problème…

Notre société a réussi la transformation du partage en utopie.  Le combat doit continuer, nous ne pouvons accepter de considérer le partage comme une aberration.

Ce serait la fin de l’espérance.

 

Répartir ces richesses c’est aussi  répartir le temps de travail pour faire place aux  personnes qui ne travaillent pas.  Le chômeur n’est pas un fainéant, nous devons le considérer comme handicapé social.

Sans partage du temps de travail, pas de solidarité envers les moins chanceux.

Le sport favori des industriels est la dé-localisation vers des pays « accueillants ». Autant de fric facile à gagner, pourquoi s’en priveraient-ils ?

De plus, la possibilité de bafouer tous les droits sociaux existe.

Il y en a qui se distingue, en osant dire qu’ils participent à l’émancipation des ces pays.   

Les organisations syndicales s’acharnent sur « les pays de complaisance ».  Ils se trompent de cible :

  • Les actionnaires sont toujours à la base d’une dé-localisation.
  • Nous sommes partiellement responsables, en effet, nous entretenons les injustices en consommant n’importe comment. 

Exemple : en achetant telle voiture, je réalise une économie substantielle ;       nous provoquons des départs afin de produire à moindre coût.  En dé-localisant un siège de production vers un pays pauvre, l’entreprise ne va certainement pas apporter des avantages sociaux aux travailleurs.

Lorsque précarité et survie sont le quotidien de centaines de millions d’enfants, femmes et hommes, ces derniers  acceptent de travailler à n’importe qu’elle condition : leur survie sur cette terre en dépend.

 

Prochain post : La passion selon le pèlerin vagabond

13:45 Écrit par Lpv dans Être citoyen... | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

10/04/2006

L'eau, bonheur et malheur...

Source : inconnue...

09:56 Écrit par Lpv dans Photo | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

La solidarité permanente (2° partie)

Selon un récent  rapport  de l’UNESCO, soixante pour cent des écosystèmes de la terre sont dégradés ou surexploités.  Le rapport conclut en affirmant :

« La conclusion essentielle de cette évaluation est que les sociétés humaines ont le pouvoir de desserrer les contraintes qu’elles exercent sur les services naturels de la planète, tout en continuant à les utiliser pour obtenir un meilleur niveau de vie pour tous »

 

Dans une autre déclaration intitulée « Vivre au-dessus de nos moyens (actifs naturels et bien-être humain) » :

«« Y parvenir réclamera cependant des changements radicaux dans notre manière de traiter la nature à toutes les étapes de la prise de décision, ainsi que de nouvelles façons de coopérer entre gouvernements, entreprises et société civile.

Les signaux d’alarme sont là pour qui veut les voir.  Le futur est entre nos mains »».

 

Dans nos États, nous dépendons largement de la croissance économique, afin de mener des actions politiques.  Nous sommes ainsi devenus dépendants du secteur privé.  Mais de là à imaginer que le même secteur privé, contrôlerait nos ressources naturelles, NON !

Dans quelques années, peut-être devrons nous  choisir un endroit ou il fait bon respirer ! 

 

Les riches vivront dans leur tour d’ivoire où l’air est respirable.

Quant aux pauvres, ils pourront respirer l’air pollué, si souvent à la limite de l’acceptable.

Et les nantis pourront encore se rassurer en pensant à leurs actions charitables…

 

Sera-t-il possible de réaliser le devenir de la vie humaine ?

Pour ce faire, nous devons déterminer les priorités morales.

 

La  première priorité serait de déclarer : l’eau et son accès pour tous  comme étant du ressort public.

Exercer un  contrôle démocratique n’est déjà pas aisé dans le domaine public.

Le secteur privé, lui, ne s’embarrasse pas d’une démocratie interne.

 

En définissant l’accès à l’eau en tant que  service, les hautes institutions internationales, ont commis une erreur  stratégique.  Que penser d’un  État qui ne contrôlerait plus ses ressources naturelles en les confiants à des Entreprise Privées ?  Lorsque je pense à ces situations, se dit François, j’en attrape la nausée.

Le choix de l’eau comme priorité absolue… coule de source… !  Sans ce bien universel, la survie n’est  plus concevable.

 

Malgré cette évidence, François découvre qu’il n’y a aucun article consacré à l’eau dans la Déclaration Universelle des Droits de l'homme. 

Seul l’article 25 évoque :

« Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation… »

Il est temps de réactualiser cette Déclaration, en effet sans accès à l’eau, aucun des articles si nobles soit-il ne peut subsister.  Les populations confrontées à ce problème, n’ont aucune possibilité de faire évoluer leur situation, l’invraisemblance est palpable. 

Nous seuls pouvons bouleverser le cours de l’histoire du devenir de l’existence.

 

Prochain post : La solidarité permanente (3° partie)

08:00 Écrit par Lpv dans Être citoyen... | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

06/04/2006

L'aide selon le FMI...

Merci à Georges Million : http://www.millioncartoons.com/

09:43 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

La solidarité permanente (1er partie)

La solidarité permanente

 

 

Dès l’instant ou l’acte solidaire est entamé, il meurt en tant qu’acte et devient conséquence.

 

Autrement dit,  lorsqu’un acte est posé, il s’agit de créer un autre ; on parlera de solidarité permanente, ceci en opposition avec la solidarité stagnante.

La solidarité est souvent interprétée de différentes manières.  En ce qui concerne notre ami François, son interprétation se veut dynamique.  En effet, nous sommes largement débiteurs envers la solidarité, et la raison est logique : nous sommes responsables de tous actes commis, et/ou non-commis.

Il ne s’agit pas de créer une culpabilité permanente, mais plutôt une responsabilité perpétuelle.

François ne considère pas cette interprétation comme étant idéaliste.  Non, pour lui, il s’agit de progresser dans la voie de l’humanisation.

Le progrès passe inévitablement par l’acceptation de l’autre en tant qu’individu, et non en tant que paramètre servant aux statistiques savantes.

 

En accueillant l’autre comme étant partie de mon reflet, l’homme  est dans l’impossibilité de rester insensible face à la décrépitude de l’espèce humaine.

 

Les découvertes techniques et scientifiques sont considérées comme progrès.  Pas nécessairement, se dit François : il s’agit de résultats intellectuels.  La découverte de la bombe atomique n’est tout de même pas un progrès !  Par contre, le remède contre le sida pourrait être considéré comme en étant un ; néanmoins ne perdons pas de vue qu’il s’agit encore d’une recherche scientifique…  Or, pour notre ami, le progrès est d’un autre ordre, il se situe dans l’acceptation de notre responsabilité envers un acte commis et/ou non-commis, dans la seule perspective d’une solidarité permanente. 

 

Nous devons accepter de remettre en cause notre    morale « débonnaire ».

Cette dernière ne cesse de montrer ses limites dès que l’on parle de système économique.

La morale économique, dans tous systèmes, n’a jamais eu sa place.  Ce propos est sans appel, le temps des avertissements est écoulé.

L’homme a brûlé tous les feux-rouges, grillés toutes les priorités : en seulement deux siècles..., le constat en est plus qu’éloquent.

Pourtant, si nous voulons survivre à l’existence, nous devons radicalement changer nos habitudes de consommations, sans plus attendre.

Les préoccupations écologiques commencent seulement à entrer dans nos façons de consommer,  ne parlons même  pas de la manière de vivre. 

Les personnes qui essaient de vivre en harmonie avec la nature, sont souvent considérées comme  étant en dehors de la réalité, telle que conçue actuellement.

 

Certes, continuer à produire sans tenir compte de l’écologie, permet des bénéfices plus importants à court terme.  Néanmoins, vivre sans tenir compte du paramètre écologique est toujours contre-productif à moyen et    long terme.

 

Nous ne vivons plus dans une économie de marché, nous sommes entrés dans l’ère du « masochisme économique » qui consiste, à  détruire l’environnement dans lequel nous vivons,  en connaissant les conséquences.

 

Prochain post : 2ème partie

08:37 Écrit par Lpv dans Être citoyen... | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

05/04/2006

Animation pour retraitées...

Source : http://www.umour.com/

15:19 Écrit par Lpv dans Photo humour | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |