31/03/2006

Cas Pathologique d'Entêtement !

Merci à Giemsi : http://giemsi.over-blog.com/  (je garde ce dessin sur le blog)

20:21 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

La responsabilité...

Restaurer la responsabilité 

 

 

C’est en s’affirmant « citoyen du monde » que François observe la faillite du  modèle  occidental.

Oui, la déconfiture ne s’annonce pas,  elle est déjà largement entamée.

 

Notre civilisation a commencé depuis le 19° siècle à  péricliter, et ce, en s’accélérant. 

La politique occidentale aura réussi à transformer les trois- quarts de l’humanité en un énorme « pénitencier » sous le regard bien veillant des biens pensants.

 

La société capitaliste contemporaine nous a apporté une vie, certes, plus confortable sur le plan matériel.

Mais, à quel prix !

Le labeur du travailleur sera largement taxé, l’actionnaire, lui, touchera ses dividendes sans taxe !!!

Quand le politique pense éventuellement prélever une taxe sur ces dividendes, les sociétés privées font le gros dos.

Pourtant ce ne serait que justice.

Il faut croire que capitalisme et justice ne font pas bon ménage…

 

Dans les mœurs actuelles, pour être heureux, il faut accumuler du fric, des biens… !

Cela s’appelle « gérer en bon père de famille ». 

Il serait plus adéquat d’appeler cela « gestion clôturée », l’argent repart dans le système et ainsi de suite.

Pendant toute cette période de l’existence, la pauvreté a augmenté. Or, logiquement elle aurait dû diminuer.

 

C’est à partir de ce constat que François découvre que nous fuyons nos responsabilités.

Car, il faut bien s’entendre : si nous n’avons pas directement de responsabilités vis à vis d’un inconnu, notre attitude inconsciente nous rend responsables envers autrui. Ce n’est pas un choix mais bien la conséquence. 

 

La notion de responsabilité n’est pas dictée par un choix : elle est la conséquence d’un acte ou d’un non-acte. 

 

Il n’y a pas de responsabilité partielle dans le cas du non-acte. Par contre, en ce qui concerne l’acte, nous avons parfois une responsabilité partielle.

Nous voilà en présence  d’un concept amusant, se dit François.  Pourquoi serais-je responsable d’une action non commise, ni même pensée ???

Notre ami a-t-il « déraillé » à la faveur d’un altruisme exacerbé ?

Non, il s’agit de créer une dynamique non stagnante.

Pour progresser durablement, il est nécessaire et urgent de créer une dynamique vivante à long terme.

 

Il y a de cela quelques années déjà, François se souvient d’un professeur tentant de le convaincre que la porte de la classe était bien …fermée.

Comme à son habitude et assez ironiquement, il contredit le professeur d’une manière catégorique.

La porte pour lui, était ouverte malgré que l’on voyait bien qu’elle fût fermée ; ce qui ne manqua pas d’amuser la galerie.

L’explication était que pour François, la porte était bien ouverte, puisque le professeur ne l’avait pas verrouillée à clef !

Dans le même registre, ce n’est pas parce que je ne  connais pas telle situation qu’elle n’existe pas.

Pourtant, si je prends en considération ce que telle circonstance peut devenir, je peux agir sur les conséquences.

 

Restaurer la responsabilité n’est pas gagné d’avance, ce n’est pas non plus insurmontable.  Lorsque nous comprendrons qu’il est possible d’interférer sur les conséquences des situations que nous ne connaissons même pas, l’homme fera un pas dans la bonne direction.

Dès cet instant, l’homme pourra parler réellement de progrès !

Lors de nos gestes quotidiens, nous avons la possibilité d’interférer ;  prenons simplement l’habitude de regarder d’où vient le produit, comment sont les conditions de travail du pays producteur…  

 

Quand tous ces gestes feront partie du quotidien, nous pourrons nous déclarer « citoyen du monde ».

Pour François, le cas échéant, il s’agirait de pratiquer une sorte de « boycott citoyen », et ce, dans une volonté de commerce équitable. 

 

Actuellement le boycott n’est plus au goût du jour.

Nos dirigeants, il est vrai, par manque de courage, se sont persuadés que cette solution créerait trop de déséquilibres en termes d’échanges commerciaux.

Une trop infime partie de la population essaye d’acheter de manière équitable ; le résultat est très insuffisant.

Nous voilà en présence d’un effet néfaste du libéralisme.

Le libre échange fonctionne sur un concept non avoué qui ne peut qu’être appelé : exclusion !

 

Notre système économique a créé des richesses et permis des avancées sociales.

Lorsque les sociétés s’aperçoivent que les coûts de production sont trop élevés, pas de place pour les sentiments, et les délocalisations  pleuvent. 

Les drames sociaux et les détresses humaines, ne sont pas prévus dans leurs statuts. 

Le seul paramètre que tous les systèmes économiques n’ont jamais réussi à contrôler totalement est : l’être humain.   Or, nous participons pleinement et passivement à la création de véritables bombes sociales à retardement.

Le paradoxe c’est que nous en serons également les victimes.

 

Nous ne saurions plus  inverser la vapeur. Tout au plus  pouvons-nous atténuer les conséquences  en agissant et reconnaissant  notre responsabilité envers un non-acte. 

 

Prochain post : Saborder la Tour d'ivoire Occidentale

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29/03/2006

Les moutons aiment George...

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La souffrance capitalisée

La souffrance capitalisée

 

 

Sur cent enfants nés en deux mille, trente souffriront très certainement de malnutrition au cours de leurs cinq premières années, Vingt six ne seront pas immunisés contre les principales maladies de l’enfance, dix neuf n’auront pas accès à de l’eau potable,  quarante à des équipements d’assainissement convenable, et dix sept n’iront jamais à l’école.  Dans les pays en développement, un enfant sur quatre vit dans la misère, au sein de familles qui survivent avec un revenu quotidien inférieur à un dollar. 

La conséquence la plus terrible, c’est que onze millions (soit environ trente mille enfants par jour) meurent avant d’avoir atteint l’âge de cinq ans, le plus souvent de causes que l’on aurait pu éviter.  (Source Unicef ; rapport sur la petite enfance)

 

A la lecture de ces chiffres, une pensée me vient à l’esprit.

Nous connaissons les résultats et les raisons de cet inventaire macabre. Cependant, l’homme n’agit pas sur les conséquences, alors qu’il lui suffirait d’un peu de bonne volonté.  Heureusement, il existe quelques personnes qui se dévouent corps et âme. 

 

L’espèce humaine, devrait être… humaine, mais  beaucoup d’entre nous sont devenus des disques dur.  Le disque dur n’a pas de sentiments, par contre, pour les statistiques pas de problèmes !   

Des numéros, voilà ce que pour bon nombre d’administrations, l’espèce humaine est  devenue. 

Plus le nombre de victimes est important, meilleure sera la campagne de sensibilisation.  A leurs yeux, ce n’est plus l’état des victimes, ni  leurs conditions de vie qui importent, mais bien leur nombre.

Voici ce que la société bien pensante a réalisé : capitaliser la souffrance !

Or, elle  ne se capitalise pas, elle est vécue au quotidien par des centaines de millions d’humains. 

 

Sommes-nous devenus insensibles face aux enfants en état de complète déliquescence physique et psychologique ?

Je serais tenté de répondre par l’affirmative, se dit François.  Pendant que les États occidentaux, imprégnés de leur opulence, financent la course folle de l’espace…, ils laissent crever de misères d’autres  peuples.

Il y a bien les ONG et d’autres actions ; pourtant les racines du mal  ne seront que très rarement traitées.

 

Prochain post : Restaurer la responsabilité

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27/03/2006

S.O.S. d'un terrien en détresse ou...

Plaidoyer en faveur de la « sous-humanité »

 

 

En ce début de vingt et unième siècle, il est  nécessaire de répéter sans cesse les statistiques catastrophiques des populations précaires.

N’oublions pas, que c’est seulement quand les occidentaux  mettront la pression sur leurs « décideurs », que des changements significatifs seront enfin perceptibles à des milliers de kilomètres.

Les pays du Sud n’ont plus leur sort en mains depuis l’arrivée de l’homme blanc ; et les raisons en sont largement connues...

Nos gouvernants répartissent l’aide au développement suivant un procédé de distillation.  Pourquoi en feraient-ils autrement, dès lors qu’une grosse partie de la population est occupée à contempler son nombril. 

 

Notre mode de sur-consommation n’est pas une fatalité : cela reste un choix, et j’ai toujours la liberté de choisir une autre façon de vivre.

Sommes-nous responsables de la sur-consommation ? 

Nier notre implication dans le système, serait une ineptie inconcevable et malhonnête. Par contre, nous sommes loin  d’être les seuls coupables.  En  effet, le « libéralisme capitaliste » crée nos besoins…

 

 

Dans nos pays, lorsque qu’un animal de compagnie est souffrant,  nous courrons chez le vétérinaire.

Par contre, pour septante cinq pour cent de la population globale, quand il est parfois pensable de recourir à un médecin,  beaucoup ne pourront se payer le traitement, et ils iront grossir la « décharge publique », déjà encombrée, de la sous-humanité.

Comparaison n’est pas raison !

 

Pourquoi pas ?

Le premier exemple parle d’un animal, et le deuxième… d’un être humain.

Le constat  est amer, se dit François : notre train de vie nous rend sourds et aveugles face à la souffrance humaine.

 

Prochain post : La souffrance capitalisée

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24/03/2006

Le choix d'une génération...

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S'humaniser

La charité 

 

 

La charité  n’est pas en elle-même une chose mesurable, il faut se dépasser, et  « entrer dans» la ou les personnes qui souffrent, pour commencer à comprendre ; on peut dire en résumé que la charité c’est avant tout commencer à s’humaniser soi-même.

 

Connaître, comprendre, …

Ce n’est pas parce que telle personne est dans le besoin, que j’en connais et sais comprendre la raison.

Or, connaître la raison est primordial, afin de mieux cerner le « pourquoi » et  pour ensuite chercher des solutions.

 

Au niveau mondial, nous connaissons les raisons qui ont poussé les dirigeants occidentaux à maintenir l’Afrique dans la relation « assistant-assisté ». 

La notion d’économie ne fait pas bon ménage avec les populations au  statut précaire.  C’est plus facile de distiller de l’aide, fût-ce à la limite  de la décence.  

Choisir le paternalisme dans une relation avec une personne plus faible que soi, n’est pas un acte charitable, et encore moins une solution à long terme, comme François la conçoit.

Le paternalisme ne s’attaque pas à la racine ; il entretient la relation «  assistant-assisté ».

Cependant, il faut bien relativiser ce qui précède, car cette relation est philanthropique, et… c’est mieux que rien !

 

Dans un article publié dans le quotidien « Le Monde », le président du Brésil LULA déclarait ce qui suit :

 

« L’abondance et l’injustice ont été les caractéristiques majeures du vingtième siècle.  Ces quarante dernières années, le PIB mondial a doublé, pendant que l’inégalité économique entre le centre et la périphérie de la planète a triplé.  Les 25% les plus riches de la planète consomment 80% des ressources disponibles.

Ceci, alors que près de deux milliards de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté, avec moins de deux dollars par jour.  

Les économies des pays industrialisés dépensent 900 milliards de dollars pour protéger les frontières mais consacrent moins de 60 milliards pour les pays pauvres, là où la faim est la première arme de destruction massive, et où elle tue 11 enfants chaque minute, 24.000 personnes chaque jour, soit l’équivalent d’un tsunami par semaine.

L’idée d’une civilisation qui laisse mourir ses propres enfants est terrifiante.  Si nous ne réussissons pas à stopper l’augmentation de l’inégalité, si les objectifs de développement du Millénium ne sont pas atteints, ce sera la plus grande défaite humaine de ce siècle.  Pour vaincre l’injustice il faut aussi vaincre l’indifférence. »

 

Toutefois, si nous voulons vaincre l’indifférence, il faut d’abord vaincre l’égoïsme, et sur ce dernier point, François reste perplexe. 

Le narcissisme est partout.  Pour améliorer cet état, il faudrait effectuer une sorte de lavage du cerveau, afin,   d’oublier notre mode de fonctionnement.

 

Le président LULA lorsqu’il évoque : «ce sera la plus grande défaite humaine de ce siècle », utilise le futur, quel optimiste !  La défaite est présente dans notre histoire.  En ce qui concerne le quotidien, la défaite humaine est une réalité bien installée. 

Nous le savons : exister pour des centaines de million      d’humains est leur seule activité, le futur pour ces personnes se limite à l’espérance.

 

Prochain post : Plaidoyer en faveur de la "sous-humanité"

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Celui-là...

Source : Le Canard Enchaîné - 08.03.2006

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22/03/2006

Parce que je le "VEAU" bien...

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Le forum de l'épouvantail !

Le forum de l’épouvantail 

 

 

Au début de l’année deux mille cinq, lors de la représentation du forum de DAVOS, les pays riches ont examiné une partie de ce qui reste de leur conscience.

A écouter les dirigeants, on aurait pu croire qu’ils jouaient

dans une pièce de théâtre.  Cependant la mise en scène était surréaliste.

Molière savait ce qu’était la comédie. 

A l’époque, il en usait afin de dénoncer les comportements de la bonne société.  Les temps ont changé ; maintenant, ce sont des experts en communication qui mettent en scène les dirigeants, il est vrai souvent mal inspirés.  La sincérité subsiste rarement.  Le seul fait  d’être loyal,  pense François, est beaucoup  trop peu respecté.

 

Lors de ce forum il y a eu l’apparition d’une nouvelle       «  star ».  Ce n’était pas un ancien président d’une grande puissance, ou  un artiste.

La « star » c’était l’épouvantail.

Le spectre était si présent que certains dirigeants n’ont pu se retenir de déclarer : « aucun homme politique, aucun dirigeant dans le monde ne peut plus se permettre de l’ignorer », ce n’est pas pour autant qu’ils acceptent d’endosser leurs responsabilités.  Dès que le sujet est abordé, la raison et notre implication sont rangées dans la case : « amnésies aiguës neurologiques ».

La pauvreté a fait son apparition à ce forum,  il est vrai généralement plus enclin à discuter d’économie.  Ce n’est que justice : des fortunes colossales sont réalisées sur le dos des pauvres.

 

La pauvreté est comme l’épouvantail, elle fait peur.

Elle n’effraie pas dans son état de fait, mais bien dans une envie  de plus de solidarité de la part de l’opinion publique.  N’oublions pas « la communion planétaire », vécue quelques jours auparavant  lors de la catastrophe du tsunami.   Faut-il dans notre société de communication, souhaiter des catastrophes hors normes  afin de tenir compte de l’existence de ces populations ?  Malheureusement la réponse est OUI.  Notre conscience a glissé dans notre inconscience, et le résultat est une fois de plus sans appel ; nous ne voyons que l’événement extraordinaire, la pauvreté ordinaire, cela fait quelques années que nous l’avons occultée.

 

Toutefois, ce ne seront pas les déclarations d’intentions qui amélioreront la condition de la pauvreté. Mais la pression publique peut améliorer, voire changer le cours des évènements,  l’histoire  est    pour nous le rappeler.

 

Lorsque la pauvreté est invisible, elle n’est plus une gêne !

Il y a bien des médias qui osent montrer ce qui ordinairement est  imperceptible.

Néanmoins, la  majorité  préfère exhiber les faits divers, ou les récentes frasques d’un personnage en vue. 

Aujourd'hui, nous connaissons la puissance réelle des médias.  La réaction de ces derniers  face à tel  événement, ou telle situation fera la crédibilité pour bon nombre de citoyens.  N’entendons nous pas fréquemment : « je t’assure c’est vrai, je l’ai vu à la télévision » ?

Voilà comment des imbécillités peuvent être crédibles…bonjour les dégâts !

 

La diffusion de l’information à une heure de grande écoute est souvent réservée aux politiciens ou aux faits divers ou autres réality show.

Après, viennent, soit les films, série B…

Toutefois, il existe des magazines d’informations qui persistent aux heures de grande écoute (généralement sur les chaînes publiques) ; c’est bien la preuve que ce genre de programme intéresse.

Pour le reste, les émissions sur les grands sujets de société sont généralement diffusées après vingt deux heures. Une chaîne de télévision doit être rentable, surtout si elle est privée.  Donc, à l’heure du prime-time, il est « obligatoire » de diffuser du divertissement.   Les programmateurs n’ont quasi plus rien à dire ; l’audimat se charge de la répartition.

L’audimat est devenu l’oracle des temps modernes.

Il ne faut pas perdre de vue que la chaîne de télévision doit gagner de l’argent.  Les annonceurs publicitaires, pour les médias privés, sont leur unique ressource.

 

L’épouvantail, aimerait tant expliquer son évolution.

Il est à la naissance, un être humain comme vous et moi ; mais bien vite, il est classé dans la zone « sous-homme », en d’autres termes, il est devenu… épouvantail.

 

Prochain post : La charité

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21/03/2006

Nouveau medicament : le Sarkoleptique

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20/03/2006

Penser et...

Penser et agir librement 

 

 

« Je pense, donc je suis… »

La formule a de quoi plaire aux personnes en manque de sensations métaphysiques planantes.  On peut ainsi disserter à l’infini.

 

Pourquoi ne pas changer la formule en :

« J’agis, donc je pense ; par conséquent je suis »

Concevoir sans réaliser est pour François du temps perdu. Quant à la (notion de) liberté, ce n’est qu’une négociation aboutissant à un compromis, certes, rendu  nécessaire à notre évolution personnel.

 

Ainsi, sans vraiment le savoir, nous sommes en tractation quasi permanente avec nous-mêmes.

Dans les pays non-démocratiques, les personnes ont la possibilité de négocier uniquement  avec… elles-mêmes !

Pour notre ami, ne pas dénoncer ces régimes revient à les cautionner.  Mais que faire ?

Tout d’abord, sortir les inégalités du tiroir de notre inconscience, ensuite essayer d’ouvrir un rayon de la conscience.  Il reste  de l’espace… et amplement !

 

Les disparités ne sont pas uniquement affaire de pays non ou pseudo-démocratiques, les  inégalités existent dans notre quotidien, cependant il est plus commode de les voir ailleurs que chez soi.

La pauvreté n’a pas de territoire privilégié et encore moins de nationalité ; elle est universelle !

Conscience et inconscience sont également universelles ; la différence pour un homme d’un pays en voie de développement est qu’il a beau avoir conscience de ses problèmes, il ne possède aucun « levier » pour y remédier.  C’est tellement vrai que quand une entreprise occidentale vient s’installer, l’objectif non-avoué est l’exploitation de la main d’œuvre locale, et cela  ressemble trop souvent à de l’esclavage moderne.    Malheureusement, le présent et le futur de ces États, sont dans les mains de l'occident, ce qui est problématique.

 

Un jour (sans doute proche), les habitants de ces pays en aurons marre de se contenter des miettes du « gâteau », servi avec faste.

 

Prochain post : Le forum de l'épouvantail

 

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17/03/2006

Égocentrisme et écoute

Susciter l’espérance 

 

 

L’existence sans espérance, martèle sans cesse François, n’est pas une vie ; c’est l’enfer sur terre.

Ce n’est pas pour autant que la vie soit  paradisiaque.

Laissons ces images célestes aux  cartes postales et autres catalogues de vacances.

 

Susciter et ensuite vivre l’espérance au quotidien n’est pas une utopie !

Est-ce idéaliste d’aider ceux qui parfois n’ont même plus la force de continuer d’espérer ?

François veut croire en des changements afin de rendre la vie moins chaotique pour la majorité des habitants de la terre.  Nous ne sommes pas seuls au monde ; nous devons absolument sortir de cet état léthargique.

Pour ce faire, lorsque notre conscience nous réveillera :

 

Première étape : essayer de mieux contrôler notre  égocentrisme pathologique.  L’égocentrisme n’est pas une fatalité, mais le refus de considérer  « l’autre » égal à  moi-même, et/ou le manque total d’objectivité.

 

Deuxième étape : faire attention à ne pas se rendormir, ce serait dommage après tant d’efforts.  (car des efforts il en faudra beaucoup)

 

Troisième étape : savoir écouter, en d’autres termes,    être attentif.

Nous croyons généralement savoir écouter.

Si nous savions si bien écouter, nous entendrions plus fréquemment la mort se répandre telle une vague recouvrant  les plages surpeuplée des stations balnéaires.

La mort, si silencieuse soit-elle, hurle si fréquemment que notre esprit l’a banalisée.

La réalité révèle  bien souvent que notre champ de vision et notre ouïe se réduisent à…vue d’ oeil…

 

Quatrième et dernière étape : se responsabiliser.  (ne pas confondre avec se culpabiliser)

Ce sera seulement après ces quatre étapes que je peux commencer à penser et agir librement.

 

Prochain post : Penser et agir librement

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15/03/2006

Savoir donner

 

Savoir donner  

 

 

Nous avons la particularité de donner (parfois) notre « excédent à la consommation » ; en soi c’est déjà positif.

L’homme confond régulièrement aumône et  savoir donner  sans contrepartie !

Donner l’aumône est pour François de « l’auto-auréolations », ce qui logiquement pose question.

 

Bien souvent, je repense à la parabole de la petite veuve passant dans le fond du Temple, et, qui, au moment de la collecte, laisse échapper de sa main remplie d’humanité, trois petites piécettes, au nez et à la barbe de tous ces notables avachis au premier rang, et qui, eux, ne se sont pas privés de laisser tomber de leurs bourses bien garnies, quelques sous sonnant ; et ce, dans un souci de bien paraître.  Cette parabole, s’exclame François, je l’adore ; après, la « messe » est dite !

 

Donner de l’argent pour beaucoup d'entre nous, correspond à un « rachat de conscience ». 

Même s’il est nécessaire d’abandonner une partie de son argent, cet acte demeure parmi les plus faciles.

L’évolution personnelle de chaque être nous montre qu’il y a beaucoup de possibilités de donner. 

Offrir son savoir, son amour, ses préoccupations, sa joie, sa détresse, l’espérance ; en résumé la  gratuité de la vie.

 

Donner gratuitement, quelle évidence pensait François dans sa prime jeunesse. 

Quelques années plus tard, il s’aperçut que, en donnant, il espérait secrètement un retour, une reconnaissance, …

Le temps des épreuves approchant, il découvre un autre monde.  C’est pour lui  le début de la perte d’amis proches, le temps des échecs, des blessures (physiques et affectives), en résumé le dur apprentissage de la vie… une spirale infernale.

 

Actuellement, François pense que sa liberté réside dans l’acceptation de donner sans retour.  Ainsi, sa liberté rend le receveur… libre…

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Concours international de...

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11/03/2006

La "valeur" de l'homme

La  « valeur » de l’homme 

 

 

Vouloir quantifier et qualifier la solidarité, c’est la porte ouverte à toutes formes d’exclusion.

Une pomme pourrie est pomme avant d’être pomme pourrie. En affirmant cela, je peux dire une pomme pourrie égale une pomme mure.

Ce raisonnement devrait s’appliquer à l’homme.

Un être humain, qui qu’il soit : pauvre riche noir blanc malade portant-…-, est avant n’importe lequel de ses qualitatifs, un être humain.

Il semble donc logique que : un homme pauvre, laid, … soit sur le même pied d’égalité qu’un homme riche, beau, blanc…

 

Difficile à avaler !

 

Pourtant, il « suffirait » de ne plus donner d’importance à ses qualitatifs.

Parlons au conditionnel, là où François parle au présent.

François est bien trop rêveur !

Supprimer tous les qualitatifs serait une catastrophe pour notre  modèle de société.

La valeur de l’homme est basée sur les qualificatifs, donc la différence.  En ce qui concerne ceux qui ne suscitent  pas d’intérêts commerciaux, ils n’ont  pas de valeur !  La société les marginalise et méprise.

Ne perdons pas de vue qu’ils pourraient se réveiller un jour, ne plus avoir de valeur ne veut pas dire incapable de penser et agir ! 

 

Le mépris de l'occident envers le reste du monde, a pour conséquence, de provoquer l’émergence de nouveaux terrains fertiles, donnant ainsi naissance à de nouvelles vocations de terroristes.

A partir de ce constat, une question s’impose : quelle est notre part de responsabilité face aux actes terroristes ?

Indéniablement, notre implication est engagée dès le début de la « vocation »  terroriste et/ou candidat au martyr.  Nous devons impérativement reconsidérer notre mépris pour le transformer en une relation d’espérance fraternelle réciproque. Les relations humaines restent majoritairement superficielles, alors que pour éviter des problèmes, nous devrions bâtir nos rapports en profondeur…

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06/03/2006

Quand la solidarité...

 

Quand la solidarité se met dans tous ses états !

 

 

La solidarité n’est pas une notion quantifiable à l’avance, elle doit être in-quantifiable afin de toujours  se dépasser.

La solidarité agit dans le plein devenir d’autrui.

 

Asie, fin deux mille quatre : le tsunami,  minimum deux cent quatre vingt mille victimes.  Très vite l’aide humanitaire s’organise, le monde est en émoi devant une telle catastrophe, nous ne connaîtrons jamais le nombre réel de victimes locales.  En ce qui concerne les victimes occidentales, le décompte sera bien plus précis. 

Les mots pour couvrir l’événement ne suffisent plus…, le silence des morts a pris leur place !

 

Faut-il attendre de telles catastrophes pour s’intéresser à ces pays ?

Il faut croire que oui, se dit  François.

Cependant, je n’ai pas souvent entendu évoquer à travers les différents médias la réalité quotidienne de ces pays.

En effet, il est bon de savoir que dans les états du Golf de Bengale, chaque année, plusieurs millions d’être humains –principalement des enfants- meurent chaque année « tout simplement » par manque d’eau potable !!

A la lecture de ces chiffres il y a de quoi être déboussolé.

 

Ne perdons pas de vue que nous sommes particulièrement « généreux » devant le gigantisme des « grandes catastrophes ».  Assez bizarrement, l’accumulation des « petites » calamités ne provoque pas la même émotion.  Pourtant,  les victimes sont bien plus nombreuses ; elles seront rangées dans la catégorie :

« Sous-humanitaire ».

 

Une fois la phase  paroxysmique émotionnelle terminée, notre vie reprendra son cours normal.  Le jour où une autre crise se produira, la même « communion planétaire » recommencera et ainsi de suite…  c’est bien malheureusement là notre réalité à nous.        L’être humain a souvent la particularité de se montrer généreux pour des actions temporaires.

En ce qui concerne le plus long terme, son égoïsme revient au galop.

Néanmoins, se dit François, je continue d’espérer de profonds changements dans l’échelle des valeurs.  Cette mutation, il y a de fortes chances qu’elle intervienne avec les générations à venir.  Dans l’hypothèse où ces changements n’interviendraient pas, la vie selon moi n’aurait plus de sens.

Ce n’est pas possible de concevoir le futur sans véritable solidarité c’est à dire dans la durée !

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03/03/2006

Le droit à l'existence

Le droit à l’existence

 

 

Le droit à l’existence ! Quelle évidence : nous ne  vivons plus au Moyen-Âge ai-je pensé pendant de longues années, se dit François.  Détrompons-nous, des siècles après cette période, la situation pour la majorité de la population mondiale n’a guère changé.

Ah oui, j’ai oublié un « détail » ;  l’exploitation par eux-même de leurs richesses aurait pu les rendre moins pauvres, c’était sans compter sur l’appétit féroce du « visage pâle », qui, lui, se voyait  bien encore un peu plus riche.  Il y a bien des voix qui crient à l’injustice, et, pour les « calmer », nos pays font de l’humanitaire : ce qui ne manquera pas de les rendre sympathiques, voire concernés.  Durant cette période, la population précaire ainsi concernée par cette aide, aura l’illusion que ses problèmes sont en passe de se terminer.

Cependant, la première préoccupation de nos États est  de satisfaire… notre compassion…

Malencontreusement l’objectif principal de cette aide est de nous donner l’impression que l’on va s’occuper d’eux.

Dans beaucoup trop de cas, une fois les caméras et projecteurs partis, l’aide se fait plus rare…

Cette attitude s’appelle : l’humanitaire du paraître.

 

 

A partir de ce constat, comment pouvons-nous sortir du concept : humanitaire virtuel ?

Notre passivité est bien plus dangereuse que les armes de destruction massive, et il est grand temps d’accepter cette notion élémentaire.

Par activité, nous pensons : profit.

Nous avons écarté la gratuité de l’activité ; notre temps libre étant consacré à la famille et aux hobbies.

Pour François, si nous voulons progresser vers l’humanisation, il faut intégrer ce qui suit :

 

« Par inconscience je suis tueur, par conscience je suis aussi bienfaiteur ».

 

N’est-ce pas un peu facile de classer ces comportements en deux catégories ?

Je ne le pense pas, s’exclame François, il faut essayer      d’être conscient de son inconscience, avant tout.  

La partie consciente de notre être peut agir fragmentairement sur l’inconscience.

Cela déterminera ma manière d’agir sur le présent et le futur.  La solution est peut-être simple, mais en pratique…  nous tenons entre nos mains, la vie de centaines de millions d’enfants, femmes et hommes…

15:53 Écrit par Lpv dans Être citoyen... | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |