06/03/2006

Quand la solidarité...

 

Quand la solidarité se met dans tous ses états !

 

 

La solidarité n’est pas une notion quantifiable à l’avance, elle doit être in-quantifiable afin de toujours  se dépasser.

La solidarité agit dans le plein devenir d’autrui.

 

Asie, fin deux mille quatre : le tsunami,  minimum deux cent quatre vingt mille victimes.  Très vite l’aide humanitaire s’organise, le monde est en émoi devant une telle catastrophe, nous ne connaîtrons jamais le nombre réel de victimes locales.  En ce qui concerne les victimes occidentales, le décompte sera bien plus précis. 

Les mots pour couvrir l’événement ne suffisent plus…, le silence des morts a pris leur place !

 

Faut-il attendre de telles catastrophes pour s’intéresser à ces pays ?

Il faut croire que oui, se dit  François.

Cependant, je n’ai pas souvent entendu évoquer à travers les différents médias la réalité quotidienne de ces pays.

En effet, il est bon de savoir que dans les états du Golf de Bengale, chaque année, plusieurs millions d’être humains –principalement des enfants- meurent chaque année « tout simplement » par manque d’eau potable !!

A la lecture de ces chiffres il y a de quoi être déboussolé.

 

Ne perdons pas de vue que nous sommes particulièrement « généreux » devant le gigantisme des « grandes catastrophes ».  Assez bizarrement, l’accumulation des « petites » calamités ne provoque pas la même émotion.  Pourtant,  les victimes sont bien plus nombreuses ; elles seront rangées dans la catégorie :

« Sous-humanitaire ».

 

Une fois la phase  paroxysmique émotionnelle terminée, notre vie reprendra son cours normal.  Le jour où une autre crise se produira, la même « communion planétaire » recommencera et ainsi de suite…  c’est bien malheureusement là notre réalité à nous.        L’être humain a souvent la particularité de se montrer généreux pour des actions temporaires.

En ce qui concerne le plus long terme, son égoïsme revient au galop.

Néanmoins, se dit François, je continue d’espérer de profonds changements dans l’échelle des valeurs.  Cette mutation, il y a de fortes chances qu’elle intervienne avec les générations à venir.  Dans l’hypothèse où ces changements n’interviendraient pas, la vie selon moi n’aurait plus de sens.

Ce n’est pas possible de concevoir le futur sans véritable solidarité c’est à dire dans la durée !

16:27 Écrit par Lpv dans Être citoyen... | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

J'étais arrivée à une stade de ma vie où j'avais tout et pourtant je me sentais si vide.
J'ai pris des décisions importantes de changement de vie, dont une était celle d'aider les autres, de rendre au monde ce que j'avais reçu...
Je ne dis pas que je nage dans le bonheur, mais je ne sens plus ce vide intérieur, je sens plein de choses qui bouillonnent en moi, car effectivement aider les autres, c'est vite dit, mais bien le faire, c'est plus difficile et cela demande beaucoup de courage et de franchise par rapport à soi-même.
Alors cela ne m'étonne pas que peu de gens s'interessent à la solidarité réelle et éternelle. On préfère en général agir sporadiquement, pour se donner bonne conscience et parce qu'on a pas la vie facile soi-même....
Bisou solidaire alors :-)
Malika

Écrit par : Malika | 10/03/2006

La vérité c'est que... Nous serons tous solidaires le jour où nous comprendrons l'Amour de la même façon car ce jour-là nous servirons tous le même intérêt...

Écrit par : phène | 11/03/2006

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