03/03/2006

Le droit à l'existence

Le droit à l’existence

 

 

Le droit à l’existence ! Quelle évidence : nous ne  vivons plus au Moyen-Âge ai-je pensé pendant de longues années, se dit François.  Détrompons-nous, des siècles après cette période, la situation pour la majorité de la population mondiale n’a guère changé.

Ah oui, j’ai oublié un « détail » ;  l’exploitation par eux-même de leurs richesses aurait pu les rendre moins pauvres, c’était sans compter sur l’appétit féroce du « visage pâle », qui, lui, se voyait  bien encore un peu plus riche.  Il y a bien des voix qui crient à l’injustice, et, pour les « calmer », nos pays font de l’humanitaire : ce qui ne manquera pas de les rendre sympathiques, voire concernés.  Durant cette période, la population précaire ainsi concernée par cette aide, aura l’illusion que ses problèmes sont en passe de se terminer.

Cependant, la première préoccupation de nos États est  de satisfaire… notre compassion…

Malencontreusement l’objectif principal de cette aide est de nous donner l’impression que l’on va s’occuper d’eux.

Dans beaucoup trop de cas, une fois les caméras et projecteurs partis, l’aide se fait plus rare…

Cette attitude s’appelle : l’humanitaire du paraître.

 

 

A partir de ce constat, comment pouvons-nous sortir du concept : humanitaire virtuel ?

Notre passivité est bien plus dangereuse que les armes de destruction massive, et il est grand temps d’accepter cette notion élémentaire.

Par activité, nous pensons : profit.

Nous avons écarté la gratuité de l’activité ; notre temps libre étant consacré à la famille et aux hobbies.

Pour François, si nous voulons progresser vers l’humanisation, il faut intégrer ce qui suit :

 

« Par inconscience je suis tueur, par conscience je suis aussi bienfaiteur ».

 

N’est-ce pas un peu facile de classer ces comportements en deux catégories ?

Je ne le pense pas, s’exclame François, il faut essayer      d’être conscient de son inconscience, avant tout.  

La partie consciente de notre être peut agir fragmentairement sur l’inconscience.

Cela déterminera ma manière d’agir sur le présent et le futur.  La solution est peut-être simple, mais en pratique…  nous tenons entre nos mains, la vie de centaines de millions d’enfants, femmes et hommes…

15:53 Écrit par Lpv dans Être citoyen... | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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