28/02/2006

Saut en hauteur !!

21:58 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Le chaos de...

Le chaos (K.O.) de la confiance

 

 

 

Dans le dictionnaire, espérance est synonyme de confiance, François préfère nuancer.

Il n’est pas possible d’avoir une confiance absolue en l’homme, et pour cause, il n’est que homme…, et par conséquent il est vulnérable.

 

« Tu es poussière et retourneras en poussière »

Cette phrase est la même pour l’homme dénudé crevant de faim que pour celui mourant étouffé par son égoïsme.

 

François n’a plus confiance en quoi et qui que ce soit. L’espérance rend la vie plus dynamique.  En ayant simplement confiance, l’homme n'a plus qu’à « pantoufler » dans son fauteuil en regardant une série B américaine.

L’espérance suscite l’action, engendrant ainsi un sens à donner à l’existence.

Or, il est primordial pour l’homme de retrouver du sens à donner à sa vie.  Dans le cas contraire, ne parlons plus de vie, parlons de gâchis.

 

Un jour, François regardait à la télévision un reportage sur la catastrophe de Bhopâl en INDE. Il lui a fallu une bonne semaine pour s’en remettre.  

La folie de l’homme s’arrêtera-t-elle un jour ?  Il conçoit bien que non. Tout juste peut-il espérer que la folie        s’amoindrisse en voyant les conséquences directes, non plus sur le Tiers Monde mais bien en Occident.

Les apprentis sorciers verront leur chaudron magique devenir incontrôlable.  La formule « produire consommer crever profits » à encore de beaux jours devant elle, ne nous leurrons pas.

 

Surtout ne désespérerons  pas, la confiance a foutu le camp, mais il nous reste des raisons d’espérer.  L’homme a la capacité de changer, il faut juste…qu’il le veuille.  Le problème est bien là.  Pourquoi vouloir quelque chose qui me rendrait moins riche, et surtout rendrait ma vie moins confortable.  Alors pourquoi travailler tant ?  Cela permet à la machine économique de  tourner.  Produire et vendre le plus possible, et ce à n’importe quelle condition.

 

Richesse et confort vont de paire, se dit l’homme des temps modernes. 

Pour François, tout cela ne s’acquiert pas moyennant argent ou autre compensation.

La richesse se trouve dans la disponibilité à écouter, et, dans le fait d’être conscient que  je ne suis pas « seul au monde », les autres existent en ayant le même droit de vivre ! 

16:55 Écrit par Lpv dans Être citoyen... | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

26/02/2006

L'incurie solidaire

L’incurie solidaire

 

 

 

François s’est forgé une opinion que l’on qualifiera peut-être de « dure » ; il pense plutôt que c’est une critique  rendant meilleur compte de l’état de l’humanité. 

Ses propos très tranchants peuvent aussi faire penser qu’il est  « un gentil rêveur ».  

 

Il répète souvent à qui veut l’entendre  qu’à force de prendre les personnes dites rêveuses et ou idéalistes pour des « doux », on arrive à un état de conscience tranquille, et, par conséquent à une passivité entraînant l’inaction.  Le résultat est que la conscience solidaire et inconscience solidaire posent un gros problème.

 

Comment pourrions nous accepter d’être des « inconscients solidaires » ? Notre bonne morale nous a trop souvent appris à la déceler… chez les autres… !

Quant à la conscience solidaire, nous pensons en faire partie… par nature !

 

L’inconscience solidaire est par contre un état qui nous arrange  bien ; elle nous permet de continuer notre vie tant bien que mal ; de plus cela fait l’affaire de nos dirigeants en quête de « capital sympathie » de la part des citoyens.

Toutefois à bien y réfléchir cet état nous rend immobile face aux défis présents et à venir.

Et la conscience solidaire ?  Elle nous permet, comme dans le cas de l’inconscience solidaire, de continuer notre vie tant bien que mal ; ce sera le point commun entre les deux consciences.

 

Lorsqu’un petit enfant fait ou dit une bêtise, notre première réaction est souvent de dire : « c’est pas de sa faute ; il est inconscient ».  Cette réaction qu’il serait préférable  de nommer « auto suggestion populaire » est un grand raccourci !  En agissant de la sorte nous éliminons la raison du pourquoi.  Il en est de même à l’âge adulte, et cela nous rendra également inconscients …par nature !

 

Cela est bien beau de parler de conscience et inconscience.

Où est ma part de responsabilité vis à vis de l’homme faisant lui-même partie de l’existence ?

 

François  pense depuis belle lurette que l’existence est faite pour l’homme.  Il considère que l’existence est un patrimoine dont l’homme fait partie au même titre que la terre et tous ses éléments.  L’homme est uniquement présent afin de « gérer » du mieux qu’il peut un ensemble d’éléments extraordinaires, donnant ainsi l’existence de toute choses. 

La logique de François est « simple », en gérant le présent nous préparons l’avenir.

Bien trop souvent, l’homme détruit les choses du présent ne se souciant même plus du futur proche.  Le résultat est sans appel comme dit auparavant le « tout aux profits ».

 

La vie sur terre est une question d’équilibre, la formule à de quoi faire sourire.

L’homme serait dès lors une sorte d’équilibriste ?

Rassurez-vous, reprennent en cœur les bien pensants ; ceux-la ne sont que des « allumés » !

Non pour François, l’homme prend ce qu’il veut, à l’endroit qu’il veut, et quand il le veut : c’est une sorte de self-service libéral  dans ses travers.

 

Ce n’est pas tout, certains hommes ont inventé la guerre préventive menée en partie grâce à des frappes « chirurgicales ».  Le plus difficile à accepter, c’est que des hommes politiques annonce ces guerres avec légitimité. Ce qui devient incompréhensible pour François, c’est qu’ils sont suivis par des millions de personnes et que Dieu bénirait les troupes dans les deux camps !  Il serait plus juste de parler de guerre ultra- libérale en lieu et place de guerre préventive.

 

Fréquemment,  François se dit qu’il s’est trompé de monde, et/ou d’époque.  La logique et l’histoire le rappellent à la réalité.

L’homme n’est que homme, et ceci ne justifie en rien ses comportements.  Il considère que l’homme recommence les mêmes erreurs avec des répercussions bien plus graves.  Cependant pense-t-il tout n’est pas négatif, l’espérance à prit la place de la confiance, cette dernière étant trop souvent trahie.

11:11 Écrit par Lpv dans Être citoyen... | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

25/02/2006

Cage

22:30 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

24/02/2006

La face et l'arrière du miroir

 La face et l’arrière du miroir

 

 

 

François, à force de vouloir solutionner les problèmes de l’espèce humaine, a petit à petit perdu pied.  Ses troubles sont tels qu’il ne distingue plus le réel de l’irréel, et les rêves des cauchemars.  Il fait peine à voir et son regard est maintenant triste et angoissé. Parler devient une épreuve et sa  capacité d’écoute est réduite à néant. 

 

Ceux qui le connaissent, savent qu’il est régulièrement en danger.  Survivra-t-il à lui-même encore longtemps ?  Tant qu’il préfère l'arrière du miroir, le danger est écarté.  Le miroir n’est pas un simple objet, il peut devenir une arme très dangereuse.  C’est ce miroir qui envoie les chercheurs d’apparences aux bancs solaires et autres services de chirurgie plastique.  Pour les adeptes de la face du miroir, le principal est de sauver les  apparences, et par la même occasion : se « sauver » soi-même.  Malheureusement, c’est aussi lui qui souvent pousse la gâchette et conduit à l’irréparable.

 

Notre ami préfère de loin l’envers du miroir, un peu comme un enfant qui veut découvrir ce qu’il y a derrière la porte…  En quelque sorte, François aime savoir ce qu’il y a dans son assiette, il préfère la cuisine à la salle à manger.

Dans son terroir, il aime cultiver la dérision si nécessaire à notre société.  Sa semence est l’espérance.  Il est convaincu que pour traiter les mauvaises herbes (les égoïstes), le remède est la solidarité.  La terre manque simplement de jardinier pour… : fraterniser. 

 

La plus grande menace (outre les catastrophes naturelles) pour la survie de l’humanité est, quoiqu’on en dise ; la race humaine.  L’homme à une grande partie de son devenir entre ses mains.  Pour ce faire, -c’est essentiel- l’homme doit « atterrir ».  Ce ne sera pas la course au pognon qui nous aidera dans le futur.  Commençons par reconnaître notre petitesse au regard de l’univers infini.

18:31 Écrit par Lpv dans Être citoyen... | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

22/02/2006

Corps et terre

Source inconnue

20:41 Écrit par Lpv dans Photo | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Le Miroir

 

 

Le Miroir 

 

 

 

Un chanteur français bien connu utilisait dans une de ses chansons les mots suivant : « sur le rebord du monde… ».

François, lui, ne chante pas, il parle (parfois de trop) et dit, « sur le rebord du dépotoir il y a tant de gens à voir, où es-tu mon regard ? Bon Dieu ! Le miroir  ferme ses tiroirs ».

Le voici ce fameux miroir : de fait il à la particularité de posséder plusieurs tiroirs et souvent il arrive qu’il ne renvoie qu’une image ne permettant plus le regard imprégné de sentiments, émotions, révoltes, compassions.

 

François est intrigué par cet objet qui, dans un premier temps lui a semblé anodin.  Curiosité oblige, il s'attelle à l’observer.  Mais qu’est-ce donc pour un miroir ?

Tantôt il aperçoit son regard, tantôt il n’aperçoit qu’une seule image sans regard.

Il veut ouvrir les compartiments. Le premier est verrouillé,  il possède une ouverture avec code.  François devra ouvrir les autres pour posséder la combinaison du premier.

 

 

Au deuxième tiroir, François se met d’abord à sourire puis éclate de rire.  Il est dans le tiroir des certitudes rempli de photos de dignitaires religieux et de  politiciens nationaux et internationaux.  Par souci d’être « politiquement correct », François décide de garder toutes ces photos pour lui.  Il commence à se sentir mal à l’aise : « Pourtant moi, j’ai une certitude, celle de savoir que je ne sais pas ».  Néanmoins, est-ce une certitude ?  Il se détache de cette pensée, en se disant « ne te casse pas la tête, le reste est déjà tellement compliqué ».  

 

 

Troisième tiroir, un carrousel pour enfant.  A côté il y a une devinette. « Quelle est mon point commun avec le monde d’aujourd’hui ?

 

Voici que  François  pâlit.  Après une heure il se met à hurler toute sa révolte devant le miroir : les larmes qui coulent sur son visage deviennent de plus en plus grosses.  François vient  de trouver la solution à la devinette.

« Pourri tiroir, dit-il, quand je grandissais, l’enfant (qu’il espère toujours être) s’est aperçu que tout n’est pas des plus rose et qu’on lui cache beaucoup de chose…

Mais toi, tu me montres que les enfants se disputent dès le plus jeune âge pour  s’asseoir sur la plus belle voiture, dans l’avion…, tandis que le plus faible devra se contenter de ce qui reste, c’est-à-dire la bicyclette bricolée ou la trottinette sans sonnette.

 

François ferme avec brutalité la partie du meuble.

Il a découvert le tiroir qui entretien résolument le culte de la différence, avec toutes ses « castes ». 

 

 

 

Quatrième tiroir, une reproduction de la tour de Babel, avec à côte un beau parpaing.

 

« Qu’elle est belle, s’écrie François ! »

Elle ressemble un peu à la tour de refroidissement  d’une centrale nucléaire ». 

François y découvre notamment des juges sculptés avec leur balance.  Non pas sur un fronton comme en une cathédrale, mais à la place des gargouilles !  Le positionnement de ces « juges » livre une interprétation qui satisfait pleinement François.  En effet, il se dit  depuis longtemps déjà, que vouloir représenter les « juges » tout en haut, relève d’une hypocrisie.  Cela fait des lustres que l’être humain se considère  au-dessus de tout !

 

Là est une nouvelle cause du désarroi de François.

Mais que fait le parpaing dans tout cela ?

François sourit, puis, une fois de plus, son regard s’assombrit.

Après une longue méditation, François se dit : ce parpaing fait partie de la tour, néanmoins cette tour est loin d’être terminée.  Ce bloc, je vais le placer au-dessus de la tour, et je vais attendre le résultat.

Il a raison : le parpaing s’insère en parfaite harmonie avec la tour.  Il poursuit sa méditation : « Essayons de rester objectif ; la tour de Babel ne s’est pas construite d’elle-même.  Nous continuons de par notre non-action, à sa construction permanente.  Le seul et vrai problème est qu’elle grandit de plus en plus vite, que nous ne distinguons pas où elle pourrait s’arrêter».

 

François vient de découvrir le tiroir de la « surhumanité».

 

 

Cinquième et dernier tiroir, François découvre des cailloux dissimulant une photo de montagne.

 

François laisse son imagination travailler, il rêve…

Ah ! la montagne, le ski, les apéros, les filles.

Pas d’effort à fournir afin de rejoindre le sommet ; les remontées mécaniques travaillent pour nous.  Les cailloux, je les emporterai dans mes poches, ils me permettront de ne pas m’envoler à la première bourrasque.  Si le brouillard  surprenait, je pourrais toujours en semer derrière moi comme le faisait le Petit Poucet : ainsi ils me retrouveront, moi, François.

 

Soudainement l’imagination fait halte.  Il se reprend, regarde attentivement la photo.  Une voix intérieure       lui dit :

« Tu ne vois donc pas comment arriver au sommet »

François se met à réfléchir sereinement.  La nuit arrive, il décide d’aller dormir, il reviendra le lendemain.

 

Le jour suivant, François vient vers le miroir.  Il se met à dialoguer avec la photo.

« Les chemins pour atteindre ton sommet sont nombreux.  De  plus, parfois tu manges les hommes, tu les recouvres de ton manteau blanc, tu les fais dévisser alors qu’ils n’ont pas choisi le chemin le plus facile.

Lors de mes rares tentatives d’ascension, le chemin était parsemé d’embûches, de cailloux roulant sous ma semelle, me faisant tomber… »

 

La montagne répond :

-  François, tu n’étais pas bien renseigné sur le parcours, tu n’avais pas d’équipement adéquat…

Ne crois pas ceux qui te disent : c’est facile, tu as encore échoué…

Venir à moi est un chemin très long, avec des crevasses, des parois bien souvent insurmontables…

Ne crois pas que l’homme vient quand il le décide, laisse ces gens-là jacassé entre eux …

Sache-le, la majorité n’arrivera pas au sommet ; pour eux, je ne suis qu’une image et ils se leurrent.   La montagne, tu l’escalades tous les jours, tu tombes et reviens sur tes pas.  Moi, je suis dans ton ETRE, tu as beaucoup de chances de m’avoir trouvé et fait parler.

François ! Ne crains pas, continue ton chemin, si difficile soit-il ».

 

Il venait de découvrir le tiroir des chemins de la sagesse.

Notre ami découvre que pour emprunter le chemin de la sagesse il doit éliminer les tiroirs,  des certitudes, la culture de la différence ainsi que celui de la surhumanité.

 

François reprit la conversation avec la montagne :

- Dis-moi, crois-tu que l’homme s’est perdu en cherchant des raccourcis ?

 

- Le chemin n’a jamais été facile, mais, en voulant par défit, raccourcir le trajet, la route devient  dangereuse.  Tu sais, François, l’homme est aveugle et cela rend les accidents plus fréquents.  Dans la vie de tous les jours, vous avez des lois, un code de la route.  Le code de l’existence est présent depuis la nuit des temps.  Or, Il n’a cessé d’être bafoué, piétiné, renvoyé aux calanques grecques.  Le plus étrange pour moi, c’est que votre descendance subira INEVITABLEMENT votre mauvaise gestion : et cela, au  nom du « toujours plus de profits » et « conquêtes de pouvoirs », les deux allants trop souvent de paire.

 

- Si je te comprends bien, nous sommes mal engagés depuis très longtemps.  Tu crois qu’il y a encore une solution.

 

Après un long silence, la montagne dit :

- François, retourne ouvrir ton dernier tiroir.

 

Il s’exécute et retourne vers le dernier tiroir.  Le regard étant revenu, il  introduit le code par déduction et l’ouvre.  Il trouve de la terre, un verre d’eau, des photos d’enfants de toutes races et conditions se donnant la main autour d’un arbre.  François est ému et ne cesse de contempler l’intérieur de ce tiroir.  Son visage est rayonnant de joie et de bonheur. 

A l’intérieur, se trouvent des portraits de sages en méditation, ils ont la particularité commune d’avoir un sourire.  A côté, se

Il était redevenu heureux, après un long soupir, il se met à parler :

 

- J’espérais que l’espoir existait toujours.  Nous devons absolument former les jeunes et futures générations  à l’humilité.

Oui, ce tiroir est celui de l’humilité et c’est la clef pour un meilleur avenir. 

16:29 Écrit par Lpv dans Être citoyen... | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

21/02/2006

Liberté ici ou ailleurs de la presse...

Photo trouvée sur le net.

07:30 Écrit par Lpv dans Photo | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

20/02/2006

Les miettes du G8 !

18:04 Écrit par Lpv dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

La société virtuelle

L’être et le paraître

Ou la société virtuelle

 

 

 

L’ETRE est passé à la moulinette ou a fait l’objet d’une chirurgie esthétique.  On nous propose le type d’être que nous voulons entendre.  Donc à la mode du moment ; autrement dit ne remettant pas en cause le modèle de société dans lequel nous sommes plongés.  Pour beaucoup, s’identifier à une personne reviendrait à se retrouver soi-même.  Quelle illusion ! Suffirait-il donc de choisir son ETRE dans un catalogue ?  François est de ceux qui préfèrent continuer à le chercher jusqu’à la mort.

Comme le monde, ne sommes-nous pas en perpétuelle évolution ?  Le danger est grand que le PARAÎTRE devienne plus important que l'être.  Nous donnons un capital –au sens propre et figuré- crucial au fait de paraître.  Il n’est pas possible de bâtir une personnalité sur ce simple aspect.  C’est trop illusoire, trop virtuel.

Un entrepreneur ne commence pas la construction d’une maison en plaçant le toit !

 

 

Qui ne connaît la célèbre phrase d’André Malraux : « Le vingt et unième siècle sera spirituel ou ne sera pas » ?

Beaucoup semblent d’accord avec ce propos prophétique.

Cela étant, il ne faudrait pas se cacher la face sur ce qui s’est passé au 20ème siècle.  Celui-ci n’a pas été démuni de « spirituel ».  On y a constaté une éclosion d’informations et de commerce spirituel, et même dans la surenchère.  Dans cet imbroglio, le message de Jésus-Christ n’est plus très bien passé… Et pour cause : le commerce a pris le dessus, emboîtant là aussi, le pas au libéralisme économique.  Si la recherche spirituelle existe toujours, il est temps de se rendre compte que le marché est rempli de charlatans que l’on peut assimiler au marchand du Temple.  (la spiritualité ne s'achète pas !)

 

 

Les discours politiques sont dépourvus de toute substance au profit d’annonces et de stratégies de communication.  Il est plus important pour nos édiles d’avoir une bonne cote de popularité que de risquer de déplaire par une vue politique bien plus réaliste à moyen ou à long terme.  Ce qui prime, c’est de se vendre et de bien communiquer !

 

 

Il y a une bonne trentaine d’année, nous parlions de la société du « zapping ».  Nous sommes maintenant entrés dans celle du virtuel.  Pas plus que le zapping ne concernait le seul usage de la télévision, le virtuel n’est pas l’affaire du seul ordinateur ; il a envahi toutes nos relations.  Le processus est loin d’être irréversible.  Mais il est grand temps de l’affirmer et la vigilance est de mise.

Nous parlons donc maintenant de « cliquage », faisant référence au simple « clic »  qu’il suffit de faire pour introduire un changement dans la société virtuelle.

C’est comme une farandole  du samedi soir où dans une même chanson, le disc-jockey est trop zélé, on attrape facilement le mal de tête, on peut même perdre pour quelques instants, la notion de l’espace si pas l’équilibre.

 

 

Ce constat fait que des images sombres envahissent l’esprit de François.  Ainsi voit-il ce qu’il a appelé une « société emballage » évoluer vers une « société poubelle ».  Les victimes de cette « poubellisation » sont très nombreuses, sans en être toujours consciente ; ce qui est pire.  Qui perd son emploi, risque de perdre son mode de vie et devient proche du dépotoir !  Quant au tiers-monde, il y est passé depuis longtemps ; il y vit sous l’œil de notre « cher occident ».  Il y fouille les déchets pour manger et pour revendre. 

« Que ferions-nous d’eux ? », s’écrient les bien pensants. Dans les pays dit en voie de « développement »  où les « bienfaits » du marché capitaliste arrivent en force, le constat est que le fossé se creuse au plus profond.

16:47 Écrit par Lpv dans Être citoyen... | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/02/2006

Etre et liberté

La rencontre entre l’homme et l’existence

 

 

  

 

 

 

Introduction

 

 

 

L’espèce humaine, au même titre que les autres espèces, est partie intégrante de l’existence.  Lorsque l’homme rencontre l’existence, sa vie prend enfin tout son sens.

En effet, croire que l’espèce humaine existe uniquement pour elle,  posera d’énormes problèmes.  C’est, pense François, la porte ouverte à l’individualisme qui conduira, à des comportements irrationnels auto-destructeur. 

 

L’homme, croyant avoir chassé Dieu, a pris sa place, et pense être au-dessus de tout.  L’humilité et le droit à la vie de centaines de million de personnes sont bafoués voir inexistants.  Malencontreusement,  les personnes faisant face à ce genre de vie, sont considérées comme étant des « utopistes,… ».  Heureusement, l’homme n’a pas trouvé de solution pour supprimer l’espérance.  Face aux défis à venir, l’homme doit retrouver son être, il n’existe pas d’autres solutions… 

 

 

 

 

Etre et liberté 

 

 

Faudrait-il rentrer dans le rang pour espérer être entendu et écouté ?

Il lui est en tout cas impossible de retourner dans un de ces moules pour lui si bien préparés dès le plus jeune âge.  Non il « regrette », il n’est plus possible  de participer à cette mascarade de l’égocentrisme tourné vers le « tout au profit » ; plus possible de fermer les yeux sur le reste du monde.  En restant dans le système, il deviendrait automatiquement un complice passif du « génocide » humanitaire.  Car la question est bien là : devrions-nous accepter de plonger dans un profond égoïsme et nous replier sur nous-même, en continuant à geindre comme des animaux condamnés à mort ?

Quant à l’attitude qui consisterait à vivre « normalement » en partageant un minimum, pour se donner à soi bonne conscience (même si cela vaut mieux que rien), elle lui pose beaucoup trop de problèmes.

 

Oui, on a l’impression que notre liberté, que ce soit dans son affirmation ou dans ses choix, est vraiment mise à mal.  Certes, dans nos pays industrialisés, nous jouissons d’une certaine liberté, liberté de produire, de consommer, et jusqu’à un certain point, liberté de parler…mais encore de laisser l’autre « crever » !

 

L’EGO est devenu volumineux, énorme, dévorant tout sur son passage.  Pour François, la liberté ne peut pas se trouver là.  Où son être se trouverait-il dans tout cela ? Son être et la liberté –qui sont synonymes- il ne peut les concevoir sans la prise de responsabilité vis-à-vis des autres. 

Comment alors envisager une société qui serait basée sur la solidarité et le respect de la différence ? Il est nécessaire que chaque individu ayant un minimum de bonne volonté, commence à réfléchir sur l’existence de ETRE (quand c’est encore possible) et son DEVENIR.

 

Parlons aussi de l’écueil de tous les leurres de la liberté.

Il est vrai, par exemple, que je peux choisir de voter pour un candidat dans une émission « réality show » !  Or ce ne sera pas pour une personne que le vote se fera, mais bien pour son emballage qui suscite admiration et envie.  Cessons donc cette mauvaise farce ! Choisissons avec critère, la personne elle-même et non son emballage, cassons cet environnement virtuel, et cela se passera déjà un peu mieux !  Ce qui gène le plus dans ce genre de relation virtuelle, c’est la disparition de la réalité elle-même.

 

Prenons un autre exemple.  Une dame se trouve dans un grand magasin.  Son regard est d’abord attiré par un produit à l’emballage et à l’aspect extérieur séduisant.  Elle est tentée de l’acheter quand elle découvre qu’il est plus cher qu’un produit voisin de composition identique.

La RAISON va-t-elle l’emporter sur le DESIR ? L’envie est plus forte que tout.  La pression extérieure, marketing, etc., est devenu tellement forte qu’il est très difficile d’effectuer un achat raisonnable.

Force est de constater que la liberté de choix devient quasi inexistante, voire en voie de déliquescence.  Les attaques visibles et non-visibles du marketing capitaliste sont si présentes dans notre environnement quotidien et dans nos choix qu’il est presque héroïque de s’en séparer.  Il est grand temps de réagir consciemment pour protéger notre liberté de choix corrects.

 

Cependant François réalise qu’il existe des dérapages encore plus grands, avec des conséquences bien plus graves.

16:56 Écrit par Lpv | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

15/02/2006

...avoir ses racines sur la lune

Être citoyen du monde et

avoir ses racines sur la lune

 

 

 

 

 

Introduction

 

 

                       

Sous le ciel étoilé d’un soir de septembre, en cette saison où les espoirs légers du printemps ont étés brûlés sous les ardeurs de l’été, et où tout devient sereinement plus vrai. 

François regarde attentivement la lune pendant un long moment. 

Et puis, comme jaillie d’une source profonde, survient en lui cette intime conviction : « mes racine sont là-haut ». 

Jusqu’alors il se disait « Citoyen du monde ».

 

Une partie de nos contemporains pensent qu’être citoyen du monde correspond à un mode de vie s’apparentant aux voyages, ceux des loisirs ou ceux du business.  Pour François, il s’agit de tout autre chose.  Il se dit être de partout et de nulle part, au sens où le citoyen du monde est celui qui accepte tout être humain à part entière, quelle que soit  la classe sociale à laquelle il appartienne, quelle que soit sa couleur de peau.  Autrement dit, cette citoyenneté se caractérise par une ouverture à la différence.

Ce qui est tout aussi clair à ses yeux, c’est que cette ouverture suppose que chacun ait ses racines particulières et soit bien conscient de ses origines.  La découverte de ses propres racines peut prendre beaucoup de temps ; peut-être toute une vie, laquelle alors sera en perpétuelle évolution.

 

Où se trouvent ses racines ? 

Dans sa prime jeunesse, il n’y portait guère d’attention. 

Le monde était beau et l’amusait beaucoup.

Quelques années plus tard, des questions graves et préoccupantes lui sont venues à l’esprit ; au point qu’il lui fut impossible de s’en détacher.  Commença alors une longue réflexion, la recherche d’un sens à donner à la vie.  Il se dit intérieurement : « il n’est pas possible de continuer ta vie de cette façon ». 

Mais que faire ? Et déjà comment digérer cette découverte ?

 

Il lui fallut un certain temps pour prendre un long recul par rapport à sa propre personne et la société.  Beaucoup ont alors pensé qu’il était « à côté de ses pompes ».  Peut-être y est-il toujours pour eux.  Qu’importe !

Le principal est d’avoir pris suffisamment de distance pour commencer à comprendre le fonctionnement de la société avec ses dérives.  Il ne lui suffit dès lors plus d’être un Européen convaincu pour avoir des racines bien établies. 

Il l’accepte aujourd’hui.

 

Plusieurs années ont passé, il s’est marié et a fondé une famille.  Pendant ce temps, le problème de ses racines ne l’a plus guère préoccupé.  Voici que trois ans plus tard, son statut ayant changé, il s’est retrouvé avec du temps devant lui pour se poser à nouveau cette question : « où sont mes racines ? » Ces derniers temps lui ont fait découvrir qu’elles ne sont certainement pas établies.

Alors commence une longue observation des comportements individuels et collectifs, en quête d’une réponse.

Faisant confiance et pensant que l’homme est bon, il se fourvoie dans beaucoup de directions.  Il en convient, il est naïf ! Naïf dans le travail comme dans la pensée.  Malgré tout, il reste positif.  Car il a rencontré des personnes qui ne vivent pas uniquement pour elles-mêmes, et estime qu’elles valent la peine d’être mieux connue.

Or cela ne suffit pas à le satisfaire dans sa recherche.  Ses racines sont plus difficiles à trouver…

Serait-il alors une sorte d’illuminé, voire un extra-terrestre ? 

Non, il essaie simplement de comprendre pourquoi il est différent et ne s’inscrit manifestement pas dans cette grosse majorité qui se caractérise par l’indifférence. Eh oui, cela paraît simple, mais lui a pris beaucoup de temps pour le réaliser et l’accepter.           

Il comprend maintenant son mal-être dans cette pseudo-humanité qu’il partage avec tous.  Il ne peut l’accepter ni en être le complice ; il ne peut-être la victime passive de cette sois-disant humanité s’auto détruisant.  En ce sens, il conclut que ses racines ne sont pas terrestres.

 

*

 

Vouloir avoir ses racines sur la lune, c’est bien sûr, une provocation, un souci de se désolidariser de cette société courant droit dans le mur.  François en est néanmoins conscient, cela comporte deux dangers : 

 

- Celui de s’enfermer dans un monde d’idéalisme : un retour sur cette bonne vieille terre s’impose.

-     Celui de l’exclusion : à la réflexion néanmoins, il s’aperçoit qu’il est encore possible de retrouver un espace de la liberté confisquée par la pression ambiante. 

 

Entre-temps notre ami a trouvé ce qu’il cherchait ; il est « heureux ».

15:25 Écrit par Lpv dans Être citoyen... | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

14/02/2006

Comment être irrésistible ?

 

Photo trouvée sur le net

19:28 Écrit par Lpv dans Dessin humour | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

10/02/2006

Avons nous peur de partager ?

 

Que de fois nous entendons dans les médias parler de : mondialisation, marché global…  La science économique est devenue une religion universelle « d’intérêts publics ».

Une alternative à ce système est apparue : l’altermondialisation, cette dernière est composée de personnes venant de tous les continents avec des cultures très différentes.  Sans rentrer dans les détails, nous pouvons affirmer que le but recherché est une fraternité mondialiste.  Le point commun entre ce mouvement et le message de Jésus est une volonté de vie et partage fraternel.  C’est à partir de ce point commun que nous pouvons également dire que Jésus était altermondialiste deux mille ans avant ce courant.  A partir de ce constat, les chrétiens du monde doivent résolument prendre position.  Il ne s’agit pas de créer une révolution, mais… une évolution passant de l’humanité à la fraternité. 

 

En ce début de troisième millénaire allons-nous  continuer d’être chrétien à temps partiel ?  Pour être honnête il faut séparer les chrétiens occidentaux des autres (pas par racisme), les préoccupations quotidiennes ne sont pas les mêmes pour tout le monde.  Pour les occidentaux, tant que leur principale occupation est de bien paraître, il y a de fortes chances que cela ne change pas.  Par contre, les pays émergents exercent presque un temps plein, ces peuples partagent même les miettes !   Ce qui est édifiant, c’est leur vie spirituelle, ils remercient  Dieu quotidiennement, pendant que nous (occidentaux), ne savons même plus dire merci.  Notre ami François, lorsqu’il a foulé le sol d’Afrique pour la première fois, s’est rendu compte que nous avons bien le même Dieu, mais nous vivons dans deux mondes différents.  Le monde le plus riche matériellement n’est pas le plus riche spirituellement.  

 

Depuis la crucifixion de Jésus nous savons que pour édifier un monde plus juste, Dieu a besoin des hommes.  Jésus n’a pas hésité à proclamer le choix préférentiel pour les pauvres.  Il n’y a donc pas de raison d’avoir peur de s’engager dans la même voie… Mais

l’homme occidental se replie en se persuadant qu’il s’engage assez vis-à-vis de la pauvreté.  Cette attitude correspond à de l’embourgeoisement calculé.   

16:25 Écrit par Lpv dans Religion | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

09/02/2006

Conformisme et fondamentalisme

Jésus et le conformisme

 

 

Les Pharisiens et quelques Scribes venus de Jérusalem se rassemblent auprès de lui, et voyant quelques-uns de ses disciples prendre leur repas avec des mains impures, c’est-à-dire non lavées (les Pharisiens, en effet, et tous les juifs ne mangent pas sans s’être lavé les bras jusqu’au coude, conformément à la tradition des anciens, et ils ne mangent pas au retour de la place publique avant de s’être aspergés d’eau, et il y a beaucoup de pratiques qu’ils observent par tradition : lavages de coupes, de cruches et de plats d’airain), donc les Pharisiens et les Scribes l’interrogent : « Pourquoi tes disciples ne se comportent-ils pas suivant la tradition des anciens, mais prennent-ils leurs repas avec les impurs ? »  Il leur dit : Isaïe à bien prophétisé de vous, hypocrites, ainsi qu’il est écrit : « Ce peuple m’honore des lèvres ; mais leur cœur est loin de moi.  Vain est le culte qu’ils me rendent, les doctrines qu’ils enseignent ne sont que préceptes humains ». Vous mettez de côté le commandement de Dieu pour vous attacher à la tradition des hommes ».  Et il leur disait : « Vous annulez bel et bien le commandement de Dieu pour observer votre tradition.  (Marc 7, 1-9) 

 

 

La tradition des Scribes et Pharisiens, Jésus s’assied dessus…  Il ne faut pas y voir une quelconque provocation ; non, il s’agit d’expliquer que la tradition des hommes n’est pas nécessairement conforme à l’enseignement des Prophètes.  Le même raisonnement s’applique à notre époque.  En effet, que de fois la tradition des hommes a pris le pas sur les enseignements de Jésus.  L’essence du message de Jésus a été détournée au profit de justifications institutionnalisées.

Jésus, qui a été crucifié, comme n’importe quel bandit de l’époque,  est toujours à l’heure actuelle emprisonné dans des tours d’ivoire !   Est-il si dangereux que cela ?  Il faut croire qu’oui.  Le danger vient du fait qu’il n’hésiterait pas à mettre à plat la tradition des Eglises !  Il est préférable pour la survie des Eglises de contrôler des doctrines édictées par des hommes, que de suivre les préceptes de Jésus, qui, il est vrai, sont souvent plus radicaux.   

 

 

Le catholicisme actuel est  moulé dans le conformisme.

C’est, pense notre ami François, la cause de l’autisme de certains dirigeants catholiques.   Jésus c’est autre chose que des discours stériles !  Toute cette énergie perdue, quel gâchis !  L’être humain est à une période charnière de son histoire, et il manifeste une soif de spirituel évidente. 

 

Le conformisme et le fondamentalisme articulent leur doctrine autour d’un point commun : la peur.  Peur de  l’évolution, de la différence, et même peur de soi.

A partir de ces peurs, le terrorisme et les guerres puisent leur justification.   Eh oui, en ce début de vingt et unième siècle, l’homme est retombé bas, très bas.

Le désespoir de centaines de millions de personnes, lorsqu’il est manipulé, devient incontrôlable.  C’est sur ce désespoir que l’homme doit déployer son énergie.

Pour y arriver nous avons un leader : Jésus-Christ en personne.  Chaque chrétien porte une énorme responsabilité sur ce qui se passe dans le monde.

Ce n’est pas une idée en l’air !   La responsabilité est le moteur de toutes actions.  Jésus ne s’embarrassait pas du conformisme des Pharisiens, nous n’avons aucune raison d’avoir peur, Jésus nous a montré le chemin. 

Jésus a besoin d’associés sur terre, si nous restons sourds à ses appels, l’histoire risque bien de mal se terminer.

L’Occident, qui est de culture chrétienne, est occupé à semer la…pagaille un peu partout sur terre.

C’est une « drôle » d’interprétation de la parabole du semeur !  En semant la haine, nous récolterons la haine.

Sortir du conformisme pour François, n’est pas une option possible, c’est une obligation devant aboutir.

 

Ceci est un post du 09-11-05

16:31 Écrit par Lpv dans Religion | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

02/02/2006

Citations de J-C Van Damme

Les plus belles citations de Jean-Claude Van Damme...au secours !!!!


L'air :
"Je suis fasciné par l'air. Si on enlevait l'air du ciel, tous les oiseaux tomberaient par terre... Et les avions aussi... En même temps l'air tu peux pas le toucher... Ça existe et ça existe pas... Ça nourrit l'homme sans qu'il ait faim... 'It's magic'...

L'air c'est beau en même temps tu peux pas le voir, c'est doux et tu peux pas le toucher... L'air c'est un peu comme mon cerveau... ".

 

La photographie :
"T'as pas besoin d'un flash quand tu photographies un lapin qui a déjà les yeux rouges... ".

La psychologie :
"Selon les statistiques, il y a une personne sur cinq qui est déséquilibrée.  S'il y a 4 personnes autour de toi et qu'elles te semblent normales, c'est pas bon... ".

La voyance :
"Si tu téléphones à une voyante et qu'elle ne décroche pas avant que ça sonne, raccroche...".

La résonance :
"Si tu travailles avec un marteau-piqueur pendant un tremblement de terre, désynchronise-toi, sinon tu travailles pour rien...".

Le moi intérieur :
"Tu regardes à l'intérieur de toi et tu deviens 'aware of your own body'! ...".

La femme :
" Une femme qui est enceinte, par exemple, elle est 'aware' qu'elle attend un enfant... ".

La cacahuète :
" J'adore les cacahuètes. Tu bois une bière et tu en as marre du goût. Alors tu manges des cacahuètes. Les cacahuètes c'est doux et salé, fort et tendre, comme une femme.  Manger des cacahuètes, 'it's a really strong feeling'... ".  Et après tu as de nouveau envie de boire de la bière.  Les cacahuètes c'est le mouvement perpétuel à la portée de l'homme... ".

La lingerie :
"Dans les magasins de lingerie, on ne voit pas de calendriers avec des photos de garage.... ".

Le moment :
"Je crois au moment.  S'il n'y a pas le moment, à ce moment-là, il faut arriver à ce moment-là, au moment qu'on veut...".

Adam et Eve :
"Moi, Adam et Eve, j'y crois plus, tu vois... parce que je suis pas un idiot: la pomme, ça peut pas être mauvais, c'est plein de pectine.. ".

Le nu :
"Me montrer nu de dos ne me pose pas de problème mais, de face, c'est une autre histoire, je ne voudrais pas perdre tout mes fans... ".

Le Biscuit :
"Un biscuit ça n'a pas de 'spirit', c'est juste un biscuit. Mais, avant c'était du lait, des oeufs.  Et, dans les oeufs, il y a la vie potentielle... ".

Le langage :
"A l'an 3000 les gens vont se parler avec, ., les yeux, des ondes...  Ne me prends pas pour un fou... les baleines le font, les dauphins aussi.  Ce sont des animaux très intelligents dans la mer.  Nous on vit dans la terre. Et eux se communiquent, vu qu'ils ne savent pas parler dans l'eau, ils sont forcés d'utiliser des ondes, des ondes de 'love' ou de 'hâte' et la communication se fait comme ça...".

Ou encore :
"Si tu dors et que tu rêves que tu dors, il faut que tu te réveilles deux fois pour te lever...".
"Si t'es perdu dans la forêt et que tu restes immobile pendant deux ans, il va pousser de la mousse sur un côté de tes jambes.  C'est le Nord...".
"Si tu parles à ton eau de javel pendant que tu fais la lessive, elle est moins concentrée...".
"Si tu attends le mois d'octobre pour faire des poissons d'avril, tu attrapes plus de gens...".

09:29 Écrit par Lpv | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

01/02/2006

Belle prise !

Source inconnue

11:19 Écrit par Lpv dans Photo | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |